- C1
- J1
- Slavia Prague-Lens (2-3)
Dino Toppmöller n’a pas douté

On n’est pas obligé de le croire. C’est toujours plus facile de parler une fois que le coup de sifflet final a retenti et celui qui aurait parié sur un tel scénario entre le Slavia Prague et Lens (2-3 pour les Sang et Or, pourtant mené au début du temps additionnel) peut aller jouer à l’EuroMillions au réveil. Sur son banc, Dino Toppmöller a dû passer par des dizaines d’émotions différentes, mais assure n’avoir jamais cessé d’y croire.
Satisfait du caractère
« Si vous m’avez vu sur le deuxième but du Slavia, j’ai poussé l’équipe, a-t-il indiqué en conférence de presse. Je n’ai jamais imaginé que c’était fini. J’étais certain qu’on pouvait encore marquer. Heureusement le 2-2 est arrivé vite. » Effectivement, Florian Thauvin a égalisé seulement trois minutes après le second but tchèque, mais il valait mieux tard que jamais.
Les Artésiens ont été longtemps dominés et ont encaissé à pion à onze contre dix. Malgré quelques réglages loin d’être réglés, l’entraîneur lensois veut voir le verre à moitié plein : « C’était un match de fou, sous la pression du Slavia et de son public, avec beaucoup de duels, de ballons dans le dos. On a montré un top caractère avec beaucoup de jeunes. Revenir au score ici et gagner, après deux défaites en Ligue 1, je dis chapeau. Je suis très fier de ce que l’équipe a fait. On n’est pas ici, dans cette grande compétition, seulement pour participer. »
Les miracles n’arriveront pas toutes les semaines.
Du cauchemar au panard, Lens a ravivé sa folieEL













































