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Ferran Torres parle d'Iniesta, de tortilla et de son ancien beau-père

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Ferran Torres parle d'Iniesta, de tortilla et de son ancien beau-père

Héros de la nation. Deux mois après avoir marqué le but de sa vie, offrant au passage la deuxième étoile à l’Espagne, Ferran Torres était invité du programme El Hormiguero, où il a pu revenir sur ce but qui a changé sa vie : « Je pense que ce ballon était fait pour moi et quand j’ai marqué, ça a été un moment d’euphorie incroyable. Ce n’était pas mon but à moi, mais celui de 47 millions de personnes. J’ai ressenti la force de tout le monde, de tous les Espagnols. Ils m’ont aidé à marquer ce but ».

Comme Iniesta seize ans auparavant, lui aussi a ressenti les mêmes émotions : « Il a expliqué qu’au moment où il s’apprêtait à tirer, il avait eu l’impression que tout disparaissait, qu’il n’y avait plus que lui et le ballon. Eh bien, […] j’ai eu la même sensation. Quand je m’apprête à tirer, j’entends comme un silence pendant une seconde, puis, à partir de cette seconde, je me vois courir vers le poteau de corner parce que j’ai marqué. […] Je ne me souviens pas… Je ne me souvenais pas du moment où j’ai tiré et où j’ai vu le ballon entrer dans les filets ».

Une bonne adaptation à Paris

Le meilleur buteur parisien du moment a également évoqué sa nouvelle vie dans la capitale, en affirmant qu’il « s’adaptait bien » et que les cours de français étaient « difficiles ». Mais, mauvaise nouvelle pour les supporters du PSG, il a déclaré qu’il n’échangerait pas son but en finale du Mondial contre un triplé en finale de Ligue des champions. Et si vous vous demandez pourquoi Torres marque beaucoup en ce moment, c’est peut-être parce qu’il a trouvé un bon resto espagnol à Paris. Après avoir mangé une bonne tortilla et du jamón, il s’est dit : « Putain, avec ça comment je pourrais ne pas marquer de buts ? ». Les resto sont pourtant remplis de clients qui en seraient incapables…

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Il a également été interrogé sur sa relation avec Luis Enrique. Une relation très spéciale, puisque Enrique est son actuel entraîneur au PSG, mais aussi ex-sélectionneur et surtout, ex beau-père. En effet, il était en couple avec Sira Martínez, la fille d’Enrique, de 2021 à 2023. « Ce qu’il y a de mieux chez Luis Enrique, c’est son côté très naturel : s’il a quelque chose à te dire, il te le dira, que ce soit positif ou négatif. Je pense que c’est quelque chose auquel nous, les footballeurs, ne sommes souvent pas habitués ; on a toujours l’habitude qu’on nous passe de la pommade. Mais il est, tant en tant qu’entraîneur qu’en tant que personne, quelqu’un de très loyal ». Il continue : « Sur le plan footballistique, je l’ai déjà dit avant de signer au PSG, je l’ai toujours considéré comme un père dans le football ; c’est lui qui m’a donné confiance en équipe nationale pour la première fois. […] Je pense que c’est un entraîneur qui sait tirer le meilleur de moi-même ».

Comment lui donner tort ?

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