- FIFA
Certains proches d’Infantino continuent à prendre leurs distances

Un mois après avoir déclenché un joli bazar en évoquant la vente de parts de la Coupe du monde à des investisseurs privés, Gianni Infantino semble de plus en plus seul. Parmi les rares soutiens de l’idée, Joshua Kushner, frère du gendre de Donald Trump et patron de Thrive Capital, a finalement reconnu que son groupe avait peut-être sous-estimé le terrain sur lequel il mettait les pieds.
Dans un communiqué, l’homme d’affaires américain admet ne pas avoir su « apprécier la dimension politique du football mondial, ni jusqu’où certains étaient prêts à aller ».
Le projet qui fait tousser
Kushner continue pourtant de défendre le fond du projet, qui devait (enfin ça, c’est ce qui est dit) notamment permettre d’injecter davantage d’argent dans les pays en développement, de former des jeunes, de soutenir le football amateur et d’améliorer l’expérience des supporters. Mais après le tollé provoqué par l’initiative, le projet a finalement été abandonné. Et le financier préfère désormais regarder dans le rétro : « Si nous avions su comment cela allait dégénérer, nous ne nous serions pas impliqués. » Ambiance.
Pendant ce temps, l’UEFA n’a visiblement pas prévu de tourner la page aussi facilement. L’instance d’Aleksander Čeferin, qui reste sur une possible action pénale contre Infantino, a demandé à un tribunal de New York que Kushner lui transmette les éléments en sa possession concernant le projet.
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Mille buts, pourquoi faire ?AC























































