- France
- Lyon
Deux suspects seront jugés en février suite à l’agression raciste d’une élue après OL-Le Havre

Une belle avancée. Le 29 août dernier à la suite de la rencontre entre l’OL et le Havre, l’élue de Rillieux-la-Pape Meriem Bouchedda a déclaré avoir été victime avec son mari d’une agression raciste aux abords du Groupama Stadium. Leur plainte avait alors conduit à l’interpellation de trois individus dans cette triste affaire.
Le parquet de Lyon a annoncé avoir fixé au 18 février prochain le jugement de deux des trois suspects mis en examen an, le troisième suspect ayant été libéré sans poursuite. Ils seront jugés pour « violences en réunion suivies d’incapacité totale de travail ». Ces jours d’ITT sont supérieurs à huit pour l’élue.
« On a besoin de l’Etat et de la police »
Dans une autre affaire, deux autres hommes, dont un âgé de 17 ans, avaient été agressés avant la rencontre. Selon une source de l’AFP, « aucun élément, à ce stade, ne permet de lier les deux séquences », alors que l’enquête suit son cours avec comme « hypothèse privilégiée est celle d’une rixe entre deux groupes de supporters antagonistes, qui pourraient s’être donnés rendez-vous. »
Présent en conférence de presse aux côtés de Matthieu Louis-Jean pour faire le bilan du mercato lyonnais, le directeur général du club Michael Gerlinger n’a pas manqué de déplorer l’attitude exécrable de certains groupes de supporters et en a même appelé aux pouvoirs publics : « À mon avis, ce ne sont pas des gens qui aiment le foot, ce ne sont pas des gens qui viennent au stade pour nous supporter, ce sont des gens qui ont des problèmes entre eux et qui viennent avec des cagoules, des armes, c’est terrible, s’est-il ému avant d’en appeler aux pouvoirs publics. On a besoin de l’Etat et de la police. »
Karim Benzema à l’OL : mort est le romantismeMB





















































