- 30 ans de Pokémon
L'équipe type des Pokémon

Les échanges de cartes à la cour de récré, les dessins animés et les parties de Game Boy après les cours et surtout, des centaines d'euros dépensées pour ne même pas choper de Dracaufeu. Pokemon fête ses 30 ans ce 15 septembre. L'occasion de dévoiler l'équipe type de ce monde hors-norme avec Scobolide latéral, Salarsen en six et Scarinho sur l'aile.
Gardien
Mackogneur : Le colosse de 2,22 mètres et de 221 kilos a le torse d’Adebayo Akinfenwa, quatre bras aussi musclés que ceux d’Adama Traoré et des doigts de pied à la Marius dans Brice de Nice. Ces caractéristiques physiques suffisent pour effrayer les attaquants adverses.
Défenseurs
Scobolide : Formé à Angers, Scobolide a la particularité de foncer sur ses adversaires en roulant comme un pneu. Sur le côté droit, le Pokémon box-to-box adepte des remplacements défensifs et des projections offensives dévale à 100km/h. Le futur joueur le plus rapide de Ligue 1.
Braségali : Absent de la Coupe du monde depuis 2014, l’Italie peut compter sur le défenseur central Braségali pour ramener la Nazionale au prochain Mondial. Ses jambes lui permettent notamment de sauter par-dessus les immeubles. Un atout pratique pour intercepter les ballons devant les avant-centres géants de la Serbie en barrages de qualifications.
Triopikeur : Pokémon à trois têtes utile sur les coups de pied arrêtés, le coéquipier de Braségali en charnière a le pouvoir de s’enfouir sous terre. Triopikeur peut donc disparaître de la ligne défensive à tout moment pour mettre les attaquants adverses hors-jeu. Sa capacité à construire des trous transforme aussi le terrain en champs de patate. Une tactique idéale pour réduire l’influence des techniciens de l’équipe d’en face. Le futur défenseur préféré de Mikel Arteta ?
Elecsprint : Scobolide latéral droit, Elecsprint latéral gauche. Nuno Mendes et Achraf Hakimi ont du souci à se faire. Noah Lyles aussi.
Milieux de terrain
Salarsen : Talentueux, élégant et même capable de naviguer un drakkar grâce à ses grosses paluches, le grand numéro 6 que cherchait la Norvège est là. Son immense pif lui permet aussi de sentir les bons coups au milieu de terrain. Seule petite interrogation : sa capacité à jouer avec deux panards de trois doigts de pied chacun. Quoi que, dans le foot tout est possible. Regardez, le viking Leo Østigård était bien présent à la Coupe du monde sans un seul bon doigt de pied.
Empiflor : Le numéro 71 sur le Pokédex est le seul jaune et vert en jambes cette année. Aspirateur de ballon dans ce milieu à trois, Empiflor attire le ballon avec ses lianes et croque ses adversaires avec ses dents comme Luis Suárez. Autre particularité, ce Pokémon plante brille au foot masculin comme féminin. Dans le monde de Sacha, 50% des Empiflor sont en effet de sexe féminin et les 50% restants ont un zizi.
Malosse : Sur le terrain, Malosse est un véritable chien de la casse capable de faucher n’importe quel adversaire. En deuxième mi-temps, il évolue en Démolosse et a la mauvaise habitude de récolter un carton jaune. Le boloss des arbitres.
Attaquants
Pyrobut : L’ailier droit de cette équipe type est le seul Pokémon de la galaxie à avoir un véritable lien avec le foot. Sur sa fiche Wikipédia (oui les Pokémon ont en une contrairement au club de ton bled), il est écrit que Pyrobut est inspiré du lapin et d’un joueur de football. Assez pour que les potes de Sacha, Ondine et Pierre, sortent la pyro à chacune de ses réalisations ?
Scarinho : Son pendant à gauche n’est autre que le futur grand ailier du Brésil Scarinho Vinícius José Paixão de Oliveira Júnior. Grâce à ses ailes, ce dribbleur fou s’envole pour se démarquer lorsqu’un défenseur lui accroche le maillot tandis que son antenne lui permet d’électrocuter les racistes dans les tribunes. Le joga bonito est bel et bien de retour.
Dracaufeu : L’attaquant ultime. Dracaufeu sait cracher des flammes sur les filets des pauvres gardiens calcinés, dribbler les défenseurs adverses et enchaîner les KO. Son long museau fait aussi de lui un redoutable joueur de tête. Sa principale qualité reste toutefois de marquer de la queue. Un sacré exploit.
Franck Haise, un compte à régler avec la Coupe d’EuropePar Mathis Blineau-Choëmet

























































