Buts : Mehmeti (62e), Akpom (90+1e) pour les Tractor Boys // Dowman (7e, 47e), Madueke (16e), Merino (58e) pour les Gunners
Décidément, Ed Sheeran peut tirer la gueule. Arsenal n’a ps laissé grand-chose aux hôtes. En moins de dix minutes, Eberechi Eze repère rapidement Max Dowman, qui ouvre le score. Noni Madueke remet le couvert, récompensant la domination offensive des copains de Declan Rice. La rencontre reste pourtant disputée : les duels sont âpres, les mecs d’Ipswich ne baisse pas les bras, mais ils manquent de précision dès qu’une occasion de répondre se présente. Les Gunners, eux, gagnent leurs face-à-face et peuvent continuer à jouer vers l’avant.
La deuxième période sourit encore à la bande de Viktor Gyökeres. Dowman inscrit son deuxième but et donne davantage d’air à Arsenal, avant que Mikel Merino ne claque le quatrième caramel deux minutes plus tard : pas besoin d’avoir été le joueur le plus voyant du match pour être le plus clinique au bon moment. Anis Mehmeti et Chuba Akom parviennent ensuite à contrarier un peu la défense des champions d’Angleterre, sans réussir à faire basculer la rencontre. Ipswich s’est battu, mais Arsenal a été plus juste dans les deux surfaces et file en huitièmes.
Liverpool 3-1 Tottenham
Buts : Mac Allister (21e), Gakpo (54e), Szoboslai (90+1e) pour les Reds // Gallagher (69e) pour les Spurs
Tottenham pousse fort d’entrée, mais Liverpool a un Giorgi Mamardashvili d’enfer pour lui barrer la route. Le Géorgien sort notamment la frappe de Lucas Bergvall d’une jambe tendue : le genre de réflexe qui donne envie de revoir l’action au ralenti. Les Spurs insistent, les Reds plient, puis Cody Gakpo décide de mettre la défense londonienne dans le vent. Le ballon retombe dans les pieds d’Alexis Mac Allister, qui expédie un sacré bijou dans les filets de Martin Dúbravka. Une fois devant, Liverpool calme le jeu, au point que la fin de première période fait un peu retomber la température.
Au retour des vestiaires, Mac Allister échange les rôles : après avoir marqué, l’Argentin sert Gakpo, qui fait le break. Les hommes de Roberto De Zerbi n’ont pourtant pas dit leur dernier mot, et Conor Gallagher redonne un brin d’espoir d’un coup de casque bien senti. Tottenham pousse de nouveau, mais la doublure d’Alisson continue de sortir les arrêts qu’il faut pour préserver l’avance des siens. Quand il faut refermer le dossier, Dominik Szoboszlai lâche une frappe magique pour enfoncer les Spurs. Liverpool s’impose, avec un mur (presque) infranchissable et des buts qui valent le détour. Rendez-vous en huitièmes pour d’autres régals de ce type.
Eh non, la bouffe n’est pas si fade un mardi soir en Angleterre.