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- Lille-PSG (2-2)
Le patron de l’arbitrage explique le temps additionnel de Lille-PSG

Une polémique, quelle polémique ? Après avoir craqué deux fois dans le temps additionnel pour voir s’échapper une victoire qui leur tendait les bras contre le PSG vendredi dernier, les Lillois l’avaient mauvaise contre Eric Wattellier, accusé d’avoir laissé tourner le chronomètre au-delà des trois minutes supplémentaires annoncées.
Les images de la ref cam diffusées par Ligue 1+ donnaient plutôt raison à l’homme au sifflet, libre de dépasser le temps annoncé et qui avait prévenu les joueurs lillois à plusieurs reprises. À l’occasion de la conférence de rentrée, au siège de la FFF, de l’arbitrage français, le directeur technique Antony Gautier est également allé dans ce sens.
En accord avec les lois du jeu
« Nous sommes dans un cas de figure où nous avons un arbitre qui annonce trois minutes de temps additionnel, une durée minimale, donc rien n’exclut qu’il puisse aller au–delà, éclaire-t-il. Nous avons des dispositions très claires, notamment dans la loi 7, qui prévoient qu’un arbitre peut augmenter le temps de jeu d’une rencontre en fonction de différents évènements, dont un but marqué, une sanction disciplinaire, une éventuelle blessure ou le fait d’avoir à gérer des manœuvres pour gagner du temps. Ces quatre évènements se sont produits durant le temps additionnel de vendredi. L’arbitre a pris cette décision en conformité avec les Lois du jeu. »
Règle numéro un : ne jamais lâcher un marquage dans la surface.
La justification de l’arbitre à propos du temps additionnel de Lille-PSGCG, à Paris




















































