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Le président de l'ESTAC souligne les bienfaits de la multipropriété

Troyes à la Une. Dans un entretien accordé à L’Equipe et L’Est éclair, le président exécutif de l’ESTAC Edwin Pindi est revenu sur les défis qui attendent son club, sacré champion de Ligue 2 la saison dernière et qui retrouve l’élite après trois ans d’absence. Comme tout le monde, le promu subit de plein fouet la crise des droits télé, lesquels devraient s’élever à « 4 millions d’euros selon les prévisions ». Une « chute vertigineuse » pour Pindi qui rappelle que, quatre ans plus tôt, le chiffre montait à « environ 15 millions, voire plus de 30 avec l’aide de CVC ».
Merci patron
Heureusement pour les Champenois, l’ESTAC a rejoint les rangs de la galaxie du City Football Group en septembre 2020 et cette participation à une multipropriété serait bénéfique, surtout dans un contexte économique morose. « On ne le mesure pas assez mais son apport est extraordinaire, financièrement et humainement. Premièrement, il nous permet d’être à l’équilibre, car les ventes de joueurs ne suffisent pas », analyse Edwin Pindi, avant d’assurer que l’engagement du consortium émirati sert l’ensemble du club troyen.
« Il finance des éducateurs, des staffs techniques, médicaux et performance au centre de formation, ce qui n’était pas le cas il y a sept ans. Il assure aussi les déplacements de l’équipe réserve en National 1, de notre section féminine en D3, ou de nos U17 et U19 nationaux », illustre ainsi l’ancien directeur général de l’USL Dunkerque, avant d’assurer que cet « actionnaire solide […] laisse de l’autonomie » à son club-satellite.
Et de conclure que les « dépenses importantes » engagées par Troyes « vont dans le sens de l’histoire, parce qu’on veut aller vers les plus hauts niveaux possibles, partout ». Il faudra donc croiser les doigts pour que l’ascenseur soit en panne cette année.
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