Accusés, levez-vous ! Avant de se retrouver dans le box, Marseillais, Parisiens, Lensois et Rennais figuraient avant la saison comme citoyens modèles, capables de fréquenter la haute avec les Lyonnais. La bande des quatre comparaît aujourd’hui en correctionnelle : Rennes est 9ème, Paris 11ème, Marseille 12ème et Lens 18ème. Plaidoiries avant condamnations…
A chaque club son joueur emblématique. Le porte-drapeau de Chelsea s’appelle John Terry, Fabregas est l’incarnation même de la baby-class d’Arsenal, MU a bâti son palmarès sur des joueurs du cru tels Scholes ou Giggs, alors que Gerrard symbolise à lui seul le Liverpool des années 2000. Comme si appartenir au Big Four impliquait que la vedette locale soit home-made. Manchester City, qui aimerait bien s’inviter à la table des grands, a lui aussi trouvé son joueur-symbole. Micah Richards, 19 piges, la puissance du Thuram de la grande époque avec les qualités de contre-attaquant d’un Daniel Alves. Le gamin est déjà indiscutable en sélection. Gary Neville peut préparer son jubilé.
Considéré par ses voisins comme un marginal inoffensif, Josie (Pat Shortt) a passé toute sa vie d’adulte à tenir une station service miteuse, à la périphérie d’une petite ville au fin fond de l’Irlande.
Avec « La grande histoire de l’OL », Vincent Duluc braconne sur les chemins de traverse qui ont jalonné la trajectoire des sextuples champions de France. La fine plume de l’Equipe remonte le temps et s’intéresse aux petites histoires, loin des contingences arides du quotidien. Entretien.
Avec « La grande histoire de l’OL », Vincent Duluc braconne sur les chemins de traverse qui ont jalonné la trajectoire des sextuples champions de France. La fine plume de l’Equipe remonte le temps et s’intéresse aux petites histoires, loin des contingences arides du quotidien. Entretien.
Avec « La grande histoire de l’OL », Vincent Duluc braconne sur les chemins de traverse qui ont jalonné la trajectoire des sextuples champions de France. La fine plume de l’Equipe remonte le temps et s’intéresse aux petites histoires, loin des contingences arides du quotidien. Entretien.
Avec « La grande histoire de l’OL », Vincent Duluc braconne sur les chemins de traverse qui ont jalonné la trajectoire des sextuples champions de France. La fine plume de l’Equipe remonte le temps et s’intéresse aux petites histoires, loin des contingences arides du quotidien. Entretien.
Avec « La grande histoire de l’OL », Vincent Duluc braconne sur les chemins de traverse qui ont jalonné la trajectoire des sextuples champions de France. La fine plume de l’Equipe remonte le temps et s’intéresse aux petites histoires, loin des contingences arides du quotidien. Entretien.
Avec « La grande histoire de l’OL », Vincent Duluc braconne sur les chemins de traverse qui ont jalonné la trajectoire des sextuples champions de France. La fine plume de l’Equipe remonte le temps et s’intéresse aux petites histoires, loin des contingences arides du quotidien. Entretien.
Avec « La grande histoire de l’OL », Vincent Duluc braconne sur les chemins de traverse qui ont jalonné la trajectoire des sextuples champions de France. La fine plume de l’Equipe remonte le temps et s’intéresse aux petites histoires, loin des contingences arides du quotidien. Entretien.
Avec « La grande histoire de l’OL », Vincent Duluc braconne sur les chemins de traverse qui ont jalonné la trajectoire des sextuples champions de France. La fine plume de l’Equipe remonte le temps et s’intéresse aux petites histoires, loin des contingences arides du quotidien. Entretien.
Avec « La grande histoire de l’OL », Vincent Duluc braconne sur les chemins de traverse qui ont jalonné la trajectoire des sextuples champions de France. La fine plume de l’Equipe remonte le temps et s’intéresse aux petites histoires, loin des contingences arides du quotidien. Entretien.
Avec « La grande histoire de l’OL », Vincent Duluc braconne sur les chemins de traverse qui ont jalonné la trajectoire des sextuples champions de France. La fine plume de l’Equipe remonte le temps et s’intéresse aux petites histoires, loin des contingences arides du quotidien. Entretien.
Avec « La grande histoire de l’OL », Vincent Duluc braconne sur les chemins de traverse qui ont jalonné la trajectoire des sextuples champions de France. La fine plume de l’Equipe remonte le temps et s’intéresse aux petites histoires, loin des contingences arides du quotidien. Entretien.
Avec « La grande histoire de l’OL », Vincent Duluc braconne sur les chemins de traverse qui ont jalonné la trajectoire des sextuples champions de France. La fine plume de l’Equipe remonte le temps et s’intéresse aux petites histoires, loin des contingences arides du quotidien. Entretien.
Avec « La grande histoire de l’OL », Vincent Duluc braconne sur les chemins de traverse qui ont jalonné la trajectoire des sextuples champions de France. La fine plume de l’Equipe remonte le temps et s’intéresse aux petites histoires, loin des contingences arides du quotidien. Entretien.
Avec « La grande histoire de l’OL », Vincent Duluc braconne sur les chemins de traverse qui ont jalonné la trajectoire des sextuples champions de France. La fine plume de l’Equipe remonte le temps et s’intéresse aux petites histoires, loin des contingences arides du quotidien. Entretien.
Avec « La grande histoire de l’OL », Vincent Duluc braconne sur les chemins de traverse qui ont jalonné la trajectoire des sextuples champions de France. La fine plume de l’Equipe remonte le temps et s’intéresse aux petites histoires, loin des contingences arides du quotidien. Entretien.
Avec « La grande histoire de l’OL », Vincent Duluc braconne sur les chemins de traverse qui ont jalonné la trajectoire des sextuples champions de France. La fine plume de l’Equipe remonte le temps et s’intéresse aux petites histoires, loin des contingences arides du quotidien. Entretien.
Pour beaucoup de clubs le mercato d’hiver sert à récupérer les erreurs de juillet et août, autant dire qu’il y a de quoi s’activer. Petite sélection, forcément injuste, sous forme d’équipe-type des fausses bonnes idées, des coups foireux et de ces types qui paraissent toujours meilleurs ailleurs.
Pour beaucoup de clubs le mercato d’hiver sert à récupérer les erreurs de juillet et août, autant dire qu’il y a de quoi s’activer. Petite sélection, forcément injuste, sous forme d’équipe-type des fausses bonnes idées, des coups foireux et de ces types qui paraissent toujours meilleurs ailleurs.
Pour beaucoup de clubs le mercato d’hiver sert à récupérer les erreurs de juillet et août, autant dire qu’il y a de quoi s’activer. Petite sélection, forcément injuste, sous forme d’équipe-type des fausses bonnes idées, des coups foireux et de ces types qui paraissent toujours meilleurs ailleurs.
Pour beaucoup de clubs le mercato d’hiver sert à récupérer les erreurs de juillet et août, autant dire qu’il y a de quoi s’activer. Petite sélection, forcément injuste, sous forme d’équipe-type des fausses bonnes idées, des coups foireux et de ces types qui paraissent toujours meilleurs ailleurs.
Pour beaucoup de clubs le mercato d’hiver sert à récupérer les erreurs de juillet et août, autant dire qu’il y a de quoi s’activer. Petite sélection, forcément injuste, sous forme d’équipe-type des fausses bonnes idées, des coups foireux et de ces types qui paraissent toujours meilleurs ailleurs.
Pour beaucoup de clubs le mercato d’hiver sert à récupérer les erreurs de juillet et août, autant dire qu’il y a de quoi s’activer. Petite sélection, forcément injuste, sous forme d’équipe-type des fausses bonnes idées, des coups foireux et de ces types qui paraissent toujours meilleurs ailleurs.
Pour beaucoup de clubs le mercato d’hiver sert à récupérer les erreurs de juillet et août, autant dire qu’il y a de quoi s’activer. Petite sélection, forcément injuste, sous forme d’équipe-type des fausses bonnes idées, des coups foireux et de ces types qui paraissent toujours meilleurs ailleurs.
Pour beaucoup de clubs le mercato d’hiver sert à récupérer les erreurs de juillet et août, autant dire qu’il y a de quoi s’activer. Petite sélection, forcément injuste, sous forme d’équipe-type des fausses bonnes idées, des coups foireux et de ces types qui paraissent toujours meilleurs ailleurs.
Pour beaucoup de clubs le mercato d’hiver sert à récupérer les erreurs de juillet et août, autant dire qu’il y a de quoi s’activer. Petite sélection, forcément injuste, sous forme d’équipe-type des fausses bonnes idées, des coups foireux et de ces types qui paraissent toujours meilleurs ailleurs.
Pour beaucoup de clubs le mercato d’hiver sert à récupérer les erreurs de juillet et août, autant dire qu’il y a de quoi s’activer. Petite sélection, forcément injuste, sous forme d’équipe-type des fausses bonnes idées, des coups foireux et de ces types qui paraissent toujours meilleurs ailleurs.