Buts de légende (3e) - Asensi raconte Johan Cruyff
Buts de légende (3e) – Asensi raconte Johan Cruijff
Ce 22 décembre, Cruyff est venu au Camp Nou avec un cadeau, quelques mois avant d’offrir le titre au club catalan. Le Barça affronte l’Atlético Madrid, on joue la 44e minute. Juan Manuel Asensi, milieu de terrain blaugrana, raconte la suite.
En octobre, vous avez aimé le match nul des Bleus contre l’Espagne, un Tu sais que consacré à Olive et Tom, la photocopie du passeport de Tony Vairelles, mais surtout, surtout, le classement So Foot des 100 meilleurs joueurs.
Le 21 décembre passé, une véritable fin se présente. Celle d’une année qui apporta son lot de dérangeantes surprises, bêtises ou désillusions. Certains ont plus morflé que d’autres, c’est sûr. Leur soirée du 31 n’en sera que plus expiatoire. Santé !
Un Alain Roche, un Parc des Princes et un Azpilicueta de perdus, Joey Barton de trouvé. À deux exceptions près, en août, la France y gagnait au change.
Buts de légende (4e) – Loko et Coco sont dans un bateau
Buts de légende (4e) – Loko et Coco sont dans un bateau
Le chef-d’œuvre signé par Patrice Loko contre le PSG le 19 août 1994 n’est rien de moins que la preuve de la supériorité du jeu à la nantaise de l’époque Coco Suaudeau sur celui du Barça actuel. Ouais, carrément.
En juillet, la France a accueilli un Suédois brun portant queue de cheval, mesurant 1m95 pour 95 kilos et chaussant du 47. Forcément, il a pris beaucoup de place. Plus encore que l’armoire à trophées de l’Espagne, pourtant garnie d’une nouvelle Coupe d’Europe. C’est dire.
Cette année 2012 a été riche en émotions, entre la Ligue des champions remportée par Chelsea et la victoire de l’Espagne à l’Euro. Retour en images sur douze photos fortes, une pour chaque mois, qui ont marqué l’année par ce qu’elles symbolisent. Deuxième partie, de juillet à décembre.
Sans ou avec eux, l’année de football en Angleterre n’aurait pas eu la même saveur. Au menu : un tatouage, un massage cardiaque, un Hollandais, du roux, des grandes dents, un petit cou, un peu d’Afrique et de relents racistes.
En juin 2001, le Barça dispute un match tendu et serré dans une ambiance crispante au Camp Nou face au grand FC Valence, sa bête noire. Une rencontre dans laquelle un seul homme pouvait mettre tout le monde d’accord : l’immense Rivaldo.