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L’abécédaire de la Liga 2012
Si l’Espagne n’a plus vraiment d’argent ni de suspense, elle a encore eu des choses à raconter l’année dernière. La preuve en un peu plus de 26 lettres.
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Si l’Espagne n’a plus vraiment d’argent ni de suspense, elle a encore eu des choses à raconter l’année dernière. La preuve en un peu plus de 26 lettres.


Dis donc, il s’en est passé de drôles de choses en 2012. Maintenant que l’année de la fin du monde est terminée, on peut faire le point et dresser les bilans. En chiffres, bien sûr.


Il suffit d’un contrôle, d’une frappe, d’un but. Ou quand, l’espace d’un enchaînement contre Newcastle (ou l’Argentine), l’attaquant hollandais défit les lois de la pesanteur, pour mieux redéfinir le foot.


Ce mois-ci, il n’y en a eu que pour le top 100 des buts de légende. À quelques exceptions près. Le régime de Ronaldo ou la virée nocturne de la soeur Balotelli en font partie.


Le mois de décembre s’est terminé en même temps que l’année 2012. Un mois de décembre où l’on a vu le Barça battre des records de points, la Juve gagner tous ses matchs, Chelsea marquer beaucoup de buts, Saint-Étienne ne pas en marquer un seul et Falcao claquer un quintuplé. Entre autres.


En novembre, Fàbregas a rendu un mec cocu, Barack a été réélu, les stagiaires du PSG se sont pris un savon et Maradona a été choisi pour remporter le top 100 des joueurs qu’il fallait retenir. Loin d’être son pire trophée.


Le 15 mai 2002, Zinedine Zidane donnait au Real Madrid sa neuvième C1. Un but tombé du ciel et sur le pied gauche de Zizou. Un hasard ? Pas vraiment. Le moment est d’ailleurs peut-être venu de briser un tabou français : et si Zidane était gaucher ? Vous voulez des preuves…


Le 15 mai 2002, Zinedine Zidane donnait au Real Madrid sa neuvième C1. Un but tombé du ciel et sur le pied gauche de Zizou. Un hasard ? Pas vraiment. Le moment est d’ailleurs peut-être venu de briser un tabou français : et si Zidane était gaucher ? Vous voulez des preuves…


2012 s’achève. On repense à tous les grands moments de l’année, ceux où l’on a explosé de joie, ceux où l’on a tremblé, ceux où l’on a vibré, mais aussi ceux où l’on a pleuré. Que l’on se rassure : les footballeurs, eux aussi, sont de grands sensibles. La preuve.


La Bundesliga, c’est le championnat qui ose, le championnat qui n’a pas peur de se rentrer dedans et de tenter des trucs impossibles. Au final, des frappes folles, des gestes improbables, des buts incroyables. L’Allemagne qu’on aime.