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Christophe Galtier compare Neom à Saint-Étienne et Lille

Chantier en cours. Christophe Galtier vient de lancer sa deuxième saison en tant qu’entraîneur de Neom. Il a guidé le club saoudien, promu dans l’élite, à une huitième place la saison passée. Il peut compter sur des noms bien connus chez nous comme Marcin Bulka, Saïd Benrahma, Malang Sarr, Nathan Zézé ou Alexandre Lacazette dans son effectif. Et visiblement, il prend son pied.
« À Neom je me retrouve dans ce que j’étais à Saint-Étienne pendant huit ans, à Lille pendant quatre ans et dans ce que j’ai fait, et bien fait, à Nice pendant un an, confie-t-il au Parisien. S’il y a bien un endroit où le mot projet a du sens et du poids, c’est ici. Avant, il n’y avait presque rien. Mon objectif est d’être performant mais aussi d’écrire une histoire, de développer des jeunes joueurs, étrangers et saoudiens, pour les amener en équipe nationale. » Il estime d’ailleurs qu’on « sous-estime parfois la Saudi Pro League », alors que « c’est un championnat où chaque match est pensé, où l’adversaire n’improvise pas », qui a attiré des coachs de renommée internationale.
Combien de temps restera-t-il ? Galtier est sous contrat jusqu’à la fin de la saison et il a déjà reçu « des sollicitations » extérieures ces derniers mois. « Je ne fermerai jamais la porte à la France ni à “mon” championnat, c’est une certitude. Mais il est possible que je reste encore à l’étranger, en Arabie saoudite, en Asie, en Amérique du Sud, en Europe ou ailleurs. Je ne sais pas ce qui va se passer. Mais une chose est sûre : je serai encore entraîneur au moins les trois prochaines années. »
La retraite à 63 ans… ou plus tard ?
Malang Sarr victime d’un énorme coup de pression de la part d’un agentQB


















































