Terry destitué, Ferdinand out, c’est donc à Steven Gerrard que revient le brassard à l’occasion d’Angleterre-Egypte mercredi, dernier rendez-vous avant la préparation de la Coupe du monde. L’heure enfin de la prise de pouvoir du capitaine de Liverpool ?
Mercredi à Munich, l’Argentine rencontre l’Allemagne, une redite de la finale 86 qui ne pouvait que bien disposer Diego Maradona. Affable, souriant, le sélectionneur a donné sa première conférence de presse d’avant-match mardi. Compte-rendu.
Âmes insensibles, amateurs de découpeurs, de bouchers, de fractures ouvertes, de craquements osseux et de footballeurs terrassés, voici le top 10 des blessures hardcore suite à l’attentat subi par Aaron Ramsey. Et comme disait le délicat Claudio Gentile : «Nous ne sommes pas dans une école de danse, nous jouons au football».
Les incidents qui ont précédé la rencontre entre le PSG et l’OM ont eu pour conséquence un blessé grave. Les médias qui traitent de l’affaire éludent pourtant de nombreux éléments de l’enquête. Mise au point.
Que les Africanistes restent zen. Oui, la ronde macabre qui décime à toute heure les entraîneurs du globe n’est pas forcément plus assassine en Afrique qu’ailleurs. Et pourtant. C’est bien sur le Continent Noir que le sacrifice des sélectionneurs nationaux fait le plus de dégâts. Après Amodu (Nigeria), Keishi (Mali), Dussuyer (Bénin) et Giresse (Gabon), c’est au tour de Halilhodzic (Côte d’Ivoire) de gicler. Une éviction déstabilisante qui rouvre à vif l’une des plaies les plus mortelles du foot africain.
S’intéresser au PSG aurait été trop facile, alors Louis Saha, Petr Cech et le Bayer Leverkusen viennent remplir les pages du journal des losers. Trois projets inachevés.
Le match entre le PSG et l’OM a été une véritable tragédie pour les Parisiens. Les certitudes d’autrefois sont devenues des doutes en forme de question existentielle : côté football et côté tribunes, peut-on encore défendre l’indéfendable ?
L’Angleterre a décidément du mal avec ses défenseurs. Terry et Bridge partageaient le même endroit chaud et humide, Ashley Cole aimait en squatter plusieurs pendant que Rio Ferdinand cherchait son dos. Forcément, Fabio Capello doit regarder ailleurs. Dans les clubs qui sentent la sueur comme par exemple Stoke City où évolue Ryan Shawcross. Le même qui a fait la une des médias anglais samedi. En moins de trois heures, il brise un joueur d’Arsenal avant d’être appelé en équipe d’Angleterre.
La Liga entre dans sa période froide avec un Real de plus en plus facile et menaçant, et à l’inverse, un Barça toujours plus fragile. Outre le duel à distance entre les deux cadors, l’Atletico a fait chuter lourdement Valence, tandis que les Sévillans ont fait un pauvre nul contre Bilbao. Résumé d’une journée un peu schyzo !!!
A l’approche des régionales, les footballeurs l’ont compris : il faut frapper là où ça fait mal. Dans des matchs qui leur tenaient à cœur, ils ont marqué, ils se sont fait expulser, ou ils se sont cassé la jambe. Il y a de tout, dans cette équipe type.
Sur les 25 joueurs sélectionnés par Ray-Do pour le match amical de mercredi contre l’Espagne, tous ne pourront évidemment pas débuter. On peut choisir les joueurs en fonction de leur influence, de leur statut ou encore de leur astrologie. On peut aussi faire son onze suivant la forme que ses ouailles ont affiché durant le week-end. Voici le onze qui a le plus la patate.
Bordeaux en a ras le cul de la L1. C’est officiel. A quoi bon jouer au Mans quand on peut se contenter de la C1 ? Mais force est de constater que les dix-neuf autres pensionnaires du championnat n’ont pas cette chance. L’OL se réapproprie le terme « ambition », Montpellier continue d’étonner, l’ASM n’apprend plus ses leçons et l’OM rend une belle copie. Bulletin scolaire.
Dimanche soir, au Parc des princes, il n’y avait pas de supporters de l’OM, mais des incidents violents ont bien eu lieu entre supporters des deux tribunes. Cette fois, c’est sûr, le point de non-retour est atteint. Retour sur la soirée, en trois actes.
Solide en première période, facile en seconde, Marseille a collé une danse au PSG (3-0) devant un Parc des Princes médusé. L’OM flirte désormais avec le podium et virtuellement avec la deuxième place du championnat.
A peine sorti de la crise, le PSG y retourne la tête la première. La faute à l’Olympique de Marseille qui a humilié le Parc en offrant à ses supporters, dont certains n’ont pas fait le déplacement, une victoire probante lors du clasico (3-0). Pas sûr cette fois, que Paris s’en relève…
Début 2006, l’équipe de CFA2 de l’OM part défier Pauleta, Rothen et Kalou dans leur antre du Parc des Princes. En ramenant le point du match nul, ils ont permis à Pape Diouf de gagner un beau pari. Ils ont aussi gagné un surnom : les Minots, comme la bande d’Anigo dans les années 80. C’était il y a quatre ans. Une éternité dans le football, surtout lorsqu’on est jeune. Où en sont-ils maintenant ?
Roschdy Zem est l’un des meilleurs acteurs français, ce qui ne l’empêche pas d’être un supporter du PSG, un vrai. La preuve, il va encore au Parc et attend avec impatience le « Classico ». Ca valait le coup d’en discuter avec lui, non ?
Le clasico revient. Canal va dépoussiérer les ralentis, les phrases cultes et les plus beaux buts. Qu’on le veuille ou non, Paris SG/Olympique de Marseille est une opposition qui fait vendre. On instaure la peur et la psychose en bradant le jeu et le sport. Des coups, du vice et de la lose. C’est ça le clasico à la française. L’Histoire en a retenu dix.
C’est simple, quand Wesley Sneijder est aligné sur la pelouse, l’Inter est tout simplement invincible. Une statistique qui dit tout de l’ampleur de l’influence du lutin hollandais sur le jeu nerazzurro. Mais aussi de la dimension prise par le génie batave en Italie.
PSG et PS, une lettre les sépare. Malek Boutih et le PS, trop de lettres les séparent. Et encore, s’il n’y avait que les lettres… Mais pour le membre du Bureau National du Parti Socialiste, ancien préz’ de SOS Racisme et pressenti à la tête de la HALDE, rien ne peut le séparer du PSG. Pour le meilleur et pour le pire. Interview classico où tout y passe.
Ce soir, le PSG reçoit l’OM. Si vainqueur il doit y avoir et si l’Histoire a un sens, ce devrait être le Paris-Saint Germain… Pas parce que le match se déroule au Parc. Juste parce que c’est le match retour. Et lors du match retour, c’est généralement l’équipe qui en a le moins besoin en championnat qui gagne. Une loi des séries qui arrange bien les supporters déçus par la saison pourrie de leur club. Une théorie détaillée en 5 exemples récents.
Véritable sommet dans la première moitié des nineties, le choc PSG-OM se limite désormais à la rivalité exacerbée entre supporters des deux camps, sauf rares exceptions. Celui de dimanche n’échappe pas à la règle. Mais à quoi sert un PSG-OM ? Claude Makélélé a déjà donné sa réponse : «A se remobiliser». Retour sur dix ans de chocs en toc.
Le match All Stars du dimanche ne se tient pas au Parc des Princes mais à Cannes. Soleil, boutiques de luxe, stade champêtre, Franck Priou et François Lemasson dans le coin, le jubilé Luis Fernandez va regrouper du lourd. L’enfant des Minguettes aurait pu organiser ça ailleurs, il a préféré venir rechausser les crampons sur la Côte d’Azur entouré d’un putain de plateau de stars.
Ce soir le Real part en week-end aux Canaries. Même si on fait semblant d’avoir peur de Tenerife, à Madrid, les socios ont la tête ailleurs. Ce qui préoccupe le chaland depuis plusieurs jours, c’est l’adaptation du premier Galactique de l’ère Perez 2.0 : Kaka. Le Brésilien enchaîne les apparitions merdiques depuis sept mois. Après la défaite à Lyon et malgré un doublé contre Xerez la semaine dernière, Kaka n’est pas à hauteur des 67 millions mis sur la table par Florentino. La faute à qui ?
On évoque souvent la ferveur des publics marseillais, parisien, lensois ou stéphanois. Et le supporter de Lyon, c’est de la rosette peut-être ? Bon ok, il n’a pas les chants les plus classes de L1 mais question football, il en a vu passer des Sassus, des Elber, des Deguerville et compagnie. Allez zou, portrait-robot.
Pitch : Hatem, Benoît et Steeve arrivent à Paris, heureux de pouvoir rester dans la capitale jusqu’à mercredi grâce à Tonton Raymond. Antoine est de son côté un peu moins serein. Mamadou, Stéphane et sans doute Pegguy sont absents. Pour conjurer le sort, Antoine pense à rappeler Sylvain et Mateja, le mal-aimé. Sauront-ils faire honneur à la confiance d’Antoine ? Réponse dans l’épisode de dimanche, 21 heures, exceptionnellement sur la 4ème chaîne.
De la campagne normande d’où il est originaire à Philadelphie où il vient de signer en passant par la Bretagne, le Texas et Seattle, c’est le rêve américain de Sébastien Le Toux, 26 ans. Passer du foot à la française au soccer yankee ? Yes, you can.
Evidemment, tout le monde rêve d’un remake de 2004, quand Monaco avait atteint la finale de Ligue des Champions et l’OM la finale de feue la Coupe de l’UEFA. On en est encore très loin pour cette année 2010. Mais on peut quand même se satisfaire des résultats intéressants de Lyon, Bordeaux, Lille et Marseille. C’est déjà ça…
S’il y a un derby en Europe que tout véritable amoureux du football doit avoir vécu au moins une fois dans sa vie, c’est bien celui qui oppose les clubs légendaires du bassin de la Ruhr, le Schalke 04 et le BVB Dortmund. Un derby d’excellente tenue étant donné le renouveau des deux équipes, symbolisé par leur bon classement en Bundesliga. « Der Pott kocht »…
Considéré comme un frère par François Bayrou, Jean Lassalle revient sur le « recrutement » de Marouane Chamakh. Si par le passé le député avait fait une grève de la faim, aujourd’hui, on ne peut pas vraiment dire qu’il fasse grève de la parole. Tant mieux.