Anfield Road va terminer sa saison en beauté. Quoi de mieux que le –peut-être– futur champion d’Angleterre pour boucler le millésime 2010 ? Cependant l’opposition entre Blues et Reds revêt une importance capitale. Du résultat du match accouchera du nom du futur patron de la Premier League. Ou comment Liverpool peut rendre un fier service à son meilleur ennemi : Man U.
Internet est devenu le terrain de revendication favori des argentins. Dans la foulée du collectif « La Permanente a Messi », une étrange confrérie entend créer dans le quartier huppé de Buenos Aires une subdivision Martin Palermo, afin de rendre hommage au meilleur buteur de l’histoire de Boca Juniors.
Et de 8 pour le PSG. Grâce à un but de Hoarau à la 105ème. Très bon match dans l’ensemble et victoire parisienne plus que méritée, avec un grand Makélélé. Le PSG a sauvé sa saison, non pas que grâce à l’obtention de ce nouveau titre, mais aussi grâce à la qualité de jeu proposée qui laisse apparaître des possibilités plus ambitieuses pour l’avenir…
14h39 : «Euh, attends, là je suis encore à table, et à Strasbourg, ça dure longtemps. Rappelle dans une heure ». 15h45 : «C’est bon, je veux juste me garer pour pas me faire choper. Tiens, là, sur le parking de la mosquée. Ok, je suis garé». Discussion avec l’un des plus fervents supporters du Stade Brestois, Jean-Claude Plessis, toujours aussi bavard.
Albert « Chapi » Ferrer, l’ancienne mobylette de la Dream Team, de la Roja et de Chelsea analyse l’indigestion européenne barcelonaise et livre ses impressions sur la fin de championnat difficile qui attend les Culés.
Luis Fernandez est à l’image de Paris. Surprenant. Quand on l’appelle pour avoir son avis sur la finale, ses premiers mots sont caustiques “Qui le demande ?”. Luis est comme ça, un brin mégalo mais bourré de souvenirs. Au PSG, Luis pèse trois finales de Coupe de France sur le pré, dont une contre l’ASM. Alors forcément, il a des choses à dire.
Real et Barça n’ont toujours pas fini de se tirer la bourre. Sauf que cette fois-ci on est dans le money time et qu’il va bien falloir se décider. Certes le Barça a un petit point d’avance sur le gros merengue mais les culés ont du mal à se remettre de leur défaite de mardi. Le Real, éliminé de toutes les autres compétitions depuis belle lurette, est en meilleur état. Comme quoi la lose, ça conserve.
Premier enseignement. Un Top 10 du PSG en finale de Coupe de France, c’est tout pile possible. 1982, 1983, 1993, 1995, 1998, 2004, 2006 pour les trophées. 1985, 2003 et 2008 pour les médailles en chocolat.
Sébastien Puygrenier est le seul monégasque (avec Coutadeur) à avoir foulé la pelouse du Stade de France en 2006 avec Nancy. Pas tellement rassurant avant de défier un habitué des lieux, le PSG. Pourtant le stoppeur de l’ASM est serein. Il jouera son match à fond, crâne rasé dehors.
Le Liverpool/Chelsea tient le haut de l’affiche ce week-end mais le City/Villa de cet après-midi n’est pas à balancer aux ordures. Entre le nouveau riche très pressé City et le besogneux et patient Villa, il y a match, à coup sûr. L’un veut atteindre les sommets, l’autre essaiera pour une fois de ne pas rater le dernier coup de piolet.
C’est le même refrain chaque année : tout se jouera à la dernière seconde de la dernière journée en Bundesliga et en multiplex. Pour le Meisterschale, la qualification au tour préliminaire de la Champions League, pour l’Europa League et l’Abstiegskampf.
L’opportunité de taper le dauphin, Auxerre, ce soir, permettrait à l’OM de poser cinq premiers doigts sur l’affreux Hexagoal. Michel Tonini, boss des Yankees, est évidemment du déplacement à l’Abbé-Deschamps, l’esprit «traing-quille». Il n’attend qu’une chose : qu’on ne foute pas la poisse à l’OM, si près du but. Impressions prises dans le bus vers le stade.
Avant le match contre St-Étienne, Diawara et M’Bia ont croisé la route de Mozer et Boli sur la pelouse. Les quatre poètes ont conversé, constatant sûrement que les périodes fastes du club et la réussite de leur association n’étaient pas deux phénomènes étrangers.
«Vous comptez faire une interview décalée ou plutôt sérieuse?» Pas d’inquiétude Jean-Louis Garcia, on ne va pas vous piéger. On veut juste de parler avec l’entraîneur du SCO de la course à la 3e place en L2, synonyme d’élite.
A quelques heures du choc entre les deux premiers du championnat, Daniel Niculae revient sur la saison auxerroise, la sienne, et aborde timidement son avenir. Entretien avec un ressuscité.
Arles-Avignon reçoit Nantes, ce soir, avec un double enjeu : s’approcher de la Ligue 1 pour les premiers, s’éloigner du National pour les seconds. La mauvaise gestion du FC Nantes a transformé, en moins de dix ans, un club régulièrement européen en une équipe moisie dont les matchs ne passent même plus sur Eurosport le lundi soir.
Avec 5 points d’avance, l’OM peut se permettre de perdre. Et c’est possible, vu la forme d’Auxerre et le dernier match de Marseille contre St-Etienne. La France du foot rêve du Rennes-Bordeaux (2-3) de l’an passé. Un truc énorme qui apporterait en plus du titre quasi acquis, prestige et légitimité à l’OM.
Ça y est, Auxerre a 66 points. Le maintien est assuré. Mieux encore, l’AJA est à deux doigts de disputer une coupe d’Europe l’année prochaine. Une consécration pour le club, pour Jean Fernandez, mais aussi pour Guy Roux. Qui vante les mérites de l’entraîneur bourguignon. Interview.
La finale de l’Europa League qui aura lieu offrira une affiche inédite entre l’Atletico Madrid et Fulham, qui se sont débarrassés non sans mal de Liverpool et Hambourg.
Le Mundial mexicain… Peut-être la plus belle édition de l’Histoire de la Coupe du Monde. Parce que Pelé, Tostao, Rivelino, Jaïrzinho, Gerson, bien sûr. Et puis quelques matchs anthologiques, quelques actions de légende et surtout dernier grand rendez-vous du foot festif. Et enfin, le Brésil enlève pour toujours le Trophée Jules Rimet.
La fête à Barcelone se fera avec des chupitos à alcool frelaté ou avec du mauvais cava. Retour sur une désillusion, dans un stade qui attendait la « Remuntada ».
Impasse tactique de Guardiola, insuffisance du recours au centre de formation, inutilité de Zlatan Ibrahimovic…. Il y aura un temps pour l’analyse footballistique de ce Barça-Inter. Mais ce qu’il faut souligner ce matin, c’est la défaite du projet démagogue de Laporta : non, il n’y a pas de morale en football.
Il n’y en avait que pour le Real Madrid et la finale de C1 au Bernabeu mais c’est bien Hambourg qui reste seul en lice pour jouer une finale européenne dans son stade. Une qualification à aller chercher à Fulham, dans une nouvelle bataille d’Angleterre pour un HSV en crise et dans une ambiance délétère : Atmosphère, Atmosphère…
Défense héroïque de l’Inter, réduite à 10 au bout de 30 minutes de jeu. Attaques trop stéréotypées du Barça, incapable de percer le mur intériste. Un joli but de Piqué, mais trop tard (84ème). Triomphe de Mourinho, premier vrai tombeur du Barça depuis deux saisons. L’Inter affrontera le Bayern le 22 mai à Madrid…
Les Chivas Guadalajara avaient un compte à régler. Éliminés de l’édition 2009 de la Copa Libertadores pour cause de… grippe porcine, ils faisaient leur retour cette semaine dans la plus prestigieuse compétition d’Amérique latine. Résultat : en huitièmes de finale aller, ils n’ont fait qu’une bouchée du Velez Sarsfield, en terminant sur un pied de nez. De groin ?
Les Chivas Guadalajara avaient un compte à régler. Éliminés de l’édition 2009 de la Copa Libertadores pour cause de… grippe porcine, ils faisaient leur retour cette semaine dans la plus prestigieuse compétition d’Amérique latine. Résultat : en huitièmes de finale aller, ils n’ont fait qu’une bouchée du Velez Sarsfield, en terminant sur un pied de nez. De groin ?
L’Inter l’a fait. Et à 10 en plus. Après son splendide match aller, l’Inter a réalisé une performance monstre au retour afin de faire déjouer le Barça. Malgré des sueurs froides en fin de match, l’Inter et Mou ont réussi leur pari, et sont récompensés par une finale de Champion’s League. Olé.
A quelques heures de la véritable finale de cette Ligue des Champions entre le FC Barcelone de Pep Guardiola et l’Inter Milan de José Mourinho, Sofoot.com fait le point sur les clés du match. Les vraies.
José Mourinho et Pep Guardiola joueront pour une place dans l’histoire. Le Barça voudrait être la première équipe à réussir le « back to back » depuis le Milan de Sacchi. L’Inter voudrait gagner de nouveau la Champions, quarante-cinq ans après son dernier sacre. De son côté, Mourinho voudrait disputer une nouvelle finale.