

- Euro 2012
- Allemagne/Autriche (6-2)
L’Allemagne composte son billet
En étrillant l’Autriche 6-2 à Gelsenkirchen, l’Allemagne s’est qualifiée pour l’Euro 2012. Le grand bonhomme de la soirée est Mesut Özil.
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En étrillant l’Autriche 6-2 à Gelsenkirchen, l’Allemagne s’est qualifiée pour l’Euro 2012. Le grand bonhomme de la soirée est Mesut Özil.


Une mi-temps pour le collectif, une mi-temps pour le talent individuel. Même si c’était l’Albanie en face.


Equipe de France aux deux visages : première période maîtrisée sans forcer, au top de la réussite et deuxième acte en tremblant.


De bonnes intentions mais aussi beaucoup de déchet : l’Argentine n’a pas soigné tous ses maux contre le Venezuela.


L’Angleterre entame la dernière ligne droite de ses éliminatoires pour l’Euro 2012 avec la quasi certitude d’être au minimum barragiste.


Duel fratricide à Gelsenkirchen, entre l’Allemagne et l’Autriche. Si la Mannschaft est largement favorite, il ne faudra pas sous-estimer les Autrichiens.


L’ancien meneur de jeu de la Bulgarie, Krassimir Balakov, évoque la nouvelle sélection nationale.


Les Bleus font leur retour à la compétition avec une petite escapade en Albanie. Un déplacement que tout le monde redoute.


Après avoir fait profil bas, Franck Ribéry et Patrice Evra sont maintenant de retour, dans toute leur splendeur.


C’était sûr. Ils allaient partir à Chelsea, au Real Madrid, à Manchester City. Peut-être à l’OM, même. Et puis non.


Le point sur les championnats belge et néerlandais, après un mois de compétition. Si en Jupiler Pro League, les « gros » se cachent encore, en Eredivisie, ils sont déjà tous en pole.


En gardant Lucho et Gignac, l’OM a peut-être fait un plus mauvais mercato qu’en laissant partir Niang et Ben Arfa la saison passée.


Ça y est, le football est de retour. Qu’est-ce que qui a changé ? Messi met des doublés, Ronaldo des triplés, le Barça gagne des titres et Manchester est souverain.


Quatre journées, cinq buts, cinq lucarnes. Ce début de saison est celui d’Alain Traoré.


La semaine prochaine, s’ouvre le procès des emplois présumés fictifs de la Ville de Paris. L’occasion de se pencher sur un autre scandale.


Pour construire l’équipe parfaite, Leonardo, directeur sportif du PSG, a contacté la moitié du globe. Facture détaillée.


Derniers blitz : Pjanic et Gago à la Roma, Joe Cole à Lille, Scott Parker à Tottenham, Zarate à l’Inter, Mertesacker à Arsenal, Nocerino à Milan, Poulsen à Evian TG. Et la folle rumeur du Mou au PSG…


Première trêve internationale, premier bilan. Calmement. Le championnat de France est unique et chaque année, août est cruel. Saloperie de chaleur.


Depuis l’arrivée de Pep Guardiola en 2008, le Barça a fait du 5-0 son score favori.


Anthony Modeste, en position repliée, a décidé de parler en taclant.


Plus encore que le fait de gagner 5 à 1 sur la pelouse d’un outsider, Manchester City a secoué le Royaume dimanche par sa façon de jouer.


Alors que le marché des transferts touche à sa fin, retour sur deux clubs qui, chaque été depuis plus de dix ans, finissent toujours par s’entendre.


Parfois, dans la vie d’un footballeur, il faut passer par la case blessure. C’est le cas de Begeorgi, à Ajaccio.


Après la Liga, c’est au tour de la Serie A de se mettre en grève. Du coup, ce week-end, au lieu d’aller au stade, les tifosi ont fait bronzette.


Depuis jeudi soir, il n’y a plus un seul représentant écossais dans les compétitions européennes. Exit les Rangers et le Celtic, eux qui ne parviennent même plus à cacher leur misère.


Dans un système inédit, le Barca n’a fait qu’une bouchée d’un Villarreal totalement impuissant.


Geoffrey Dernis n’est pas avare de commentaires. Le joueur du MHSC revient sur son week-end en Ligue 1, dans le plus pur style montpelliérain.


Mis (déjà) sous pression par la fessée administrée par le Real Madrid à Saragosse (0-6), le FC Barcelone débute ce soir en Liga face à l’une de ses bêtes noires, Villarreal.


Paris semble avoir mis son football en ordre de marche, Lille aussi. Mais pas Marseille, qui ne fait jamais rien comme tout le monde.


L’Angleterre a décidé de faire comme l’Espagne : on prend deux gros, deux rivaux, et on en fait un championnat à part.


Le Real Madrid a annoncé tout de suite la couleur, en atomisant le Real Saragosse. Entrée en matière plus délicate pour les autres gros du championnat.