Surprise : Diego Forlán s’est engagé fin janvier au Japon avec le Cerezo Osaka. Ça faisait bien longtemps qu’une star internationale – on parle tout de même du meilleur joueur de la dernière Coupe du monde – n’avait pas débarqué en J.League. Un transfert où toutes les parties ont à y gagner : le vétéran uruguayen, son club et le championnat nippon dans son ensemble.
Cette année, entre clubs qualifiés au terme du premier tour, et équipes reversées en C3 après leur élimination en C1, on retrouve quatre écuries italiennes en seizièmes de finale. Et non des moindres. L’occasion, enfin, de renouer avec un triomphe sur la scène européenne ?
C’est officiel : le Barça est mis en examen. Le « Neymar Gate » avait déjà fait une victime avec la démission de Sandro Rosell en janvier. Mais si ce n’était que le début des emmerdes ? Le FC Barcelone aurait ainsi caché plus de 9 millions d’euros au fisc espagnol.
Benfica se déplace à Salonique pour y affronter le PAOK et entamer une nouvelle campagne en deuxième division européenne, neuf mois après avoir échoué en finale contre Chelsea. Les Aigles peuvent-ils enfin aller au bout ?
Lors des quatre premiers huitièmes de Ligue des champions, les favoris (Paris, Barcelone, le Bayern et l’Atlético) ont tout de suite pris une grosse option sur la qualif’, et sur pelouse adverse s’il vous plaît. Pour le suspense, faudra encore patienter. Tour d’horizon de ce qu’il faut en retenir.
Le 20 février 2007, le LOSC disputait le plus gros match de son histoire face à Manchester United en huitième de finale aller de la Ligue des champions. Ce soir-là, les hommes de Claude Puel tiennent un bon et honorable match nul. Jusqu’à la 83e minute où Giggs, plein de malice, joue son coup franc rapidement et fait enrager les supporters lillois.
Le cinquième du championnat ukrainien sera l’adversaire de Lyon en Europa League. Une équipe et des joueurs inconnus qui ne devraient pas poser de problèmes au club francais, si l’on juge le groupe amené par Rémi Garde en Ukraine. Mais attention, car le Tchernomorets Odessa n’est pas arrivé en 16e de finale complètement par hasard.
« Tu nous crois maintenant, Arsène ? » Le titre de l’Irish Sun est lourd. En révélant la relation extra-conjugale d’Olivier Giroud, Celia Kay a lancé une belle bombe dans la vie du Français. Mais le Gunner n’est pas le premier à tomber pour ne pas savoir dire non à une (belle) femme.
Young Fathers : « C’est frustrant de voir qu’il n’y a personne pour lutter avec le Celtic ! »
Young Fathers : «C’est frustrant de voir qu’il n’y a personne pour lutter avec le Celtic !»
Il y quelques jours, les écossais Young Fathers livraient un incandescent premier album (Dead), imposant un hip-hop à la fois inventif et moderne. Entre deux concerts et deux répèts, Kayus Bankole, l’un des trois protagonistes, revient sur le championnat écossais, prône un changement de tactique pour la sélection nationale et évoque le comportement transgressif de CR7.
Si Mourinho fouette Wenger en conférence de presse, Guardiola se charge du terrain : après Barcelone en 2010 et 2011, c’est son Bayern qui fait souffrir Arsenal. Un Bayern où les Allemands marquent à la fin.
Ultra-dominé en première mi-temps, l’Atlético de Simeone a réussi à prendre un avantage importantissime en vue du retour (0-1). Un but de renard de Diego Costa aura donc suffi à abattre un Milan qui a sans doute livré l’un de ses meilleurs matchs de la saison. Quand rien ne va…
Réduits à dix après l’exclusion de Szczęsny en fin de première période, les joueurs d’Arsenal s’inclinent 2-0 au terme d’une partie exceptionnelle. Auteur d’un excellent match, Toni Kroos a fait trembler les filets lors d’un match marqué par deux pénaltys non transformés.
93′ : C’est fini ! Le Bayern a souffert 10 minutes, jusqu’au penalty raté par Özil. Ensuite le rouge de Szczesny a fait la différence. A 11 contre 10, les Munichois ont fait plier Arsenal deux fois. Barcelone, le PSG et le Bayern sont déjà en quarts de finale.
93′ : C’est terminé! Très joli coup de l’Atlético Madrid, qui quittera Milan ce soir avec un petit succès très précieux. Merci qui? Merci Diego Costa. Equilibré, le duel n’est pas pour autant terminé. Allez, bonne soirée les branques!
Ce soir face à l’Atlético Madrid, Adil Rami et Philippe Mexès prendront place sur le banc milanais. Une déception pour ce duo, cantonné au second rôle ces dernières saisons et qui semble suivre un itinéraire commun, celui de la lose.
Pourquoi l'hymne de la Ligue des champions nous excite tant ?
Pourquoi l’hymne de la Ligue des champions nous excite ?
Depuis plus de 20 ans, la douce mélodie de la Ligue des champions électrise et donne des frissons, aux joueurs comme aux téléspectateurs. Retour sur la genèse et les caractéristiques de l’hymne de la C1, aux confluences du marketing et de la musique classique.
Quatre coups de poignard, et le PSG est en quarts. Trop facile, ou presque, pour les Parisiens, qui ont réussi là où ils avaient échoué l’an dernier à Valence. L’occasion d’analyser la possession de Laurent Blanc, l’évolution du jeu d’Ibrahimović, la folie du talent de Verratti et la progression de la maturité parisienne.
Ligue des champions – 8e de finale aller – Arsenal/Bayern Munich
Comment Arsenal peut éviter la raclée ?
Comment Arsenal peut éviter la raclée ?
Arsenal, c’est assez costaud. Le Bayern Munich ? C’est beaucoup trop fort. Tout sauf favoris au moment de recevoir le big boss de la compétition à l’Emirates, les Gunners ont bien besoin de quelques solutions pour sortir vainqueurs de cette rencontre. En voici quelques-unes.
Il n’est ni grand ni rapide. Il marque peu et n’affole pas les statistiques. Il n’ira pas au Mondial et ne sera jamais mis en avant. Lui, c’est Arda Turan, Turc de naissance et meneur de jeu de génie. Sans leur caution technique, les Colchoneros redeviendraient une équipe lambda, ou presque.
Le petit hibou a été énorme face au Bayer Leverkusen. Facile, impressionnant, éloquent, utile, bref, Marco Verratti a calmé tout le monde. Y compris Frédéric de Saint-Sernin.
Surpuissant, le PSG n’a pas manqué son entrée dans la 2e phase de la Ligue des champions. 4 buts, une démo et la qualif’ déjà acquise à l’extérieur : Leverkusen en tremble encore.
Vainqueurs 2 à 0 au terme d’une rencontre étrange, les Barcelonais quittent Manchester avec un bon avantage. Réduits à dix suite à un tacle demichelesque de Martin, les joueurs de City, d’abord trop passifs, ont relevé la tête en fin de partie. Le moment choisi par Dani Alves pour doucher tous leurs espoirs.
Les Qataris ne le cachent pas : ils sont à Paris pour gagner un jour (et pourquoi pas dès cette saison ?) la Ligue des champions. Une ambition et des moyens qui peuvent faire peur. Petit tour d’Europe pour savoir si ce PSG est déjà considéré comme l’égal des ténors continentaux.
Ligue des Champions – 8e de finale – Manchester/Barcelone
Billet
Nasri, qui rira le dernier ?
Nasri, qui rira le dernier ?
Un sale gosse surcoté qui n’a rien à faire en Bleu. Un milieu de terrain important dont on est heureux qu’il puisse revenir seulement un mois après s’être fait sécher par Yanga-Mbiwa. Il y a deux Nasri, le Français et l’Anglais. Pas toujours au top outre-Manche, le Marseillais réalise une bonne saison avec Manchester City. L’occasion de fermer quelques bouches. Poliment, cette fois.
Ce soir, le PSG retrouvera une vieille connaissance. Emir Spahić, ancien distributeur automatique de baffes et de coups de latte sous les couleurs montpelliéraines, s’avance avec Leverkusen pour tenter de contrecarrer les ambitions de Zlatan and co. Sans finesse ni état d’âme.
L’histoire avait tout pour être belle. Jean-Louis Garcia est laissé au chômage après la saison 93-94. Mais huit mois après, il est de retour, titulaire pour son premier match européen, en quart de finale de C3 à Leverkusen. À la fin du match, c’est une rouste : 5-1.
Avec un jeu de nouveau en conformité avec ses prétentions, le Barça se redécouvre des problèmes. De riches, cette fois. Messi, intouchable et de retour en forme, est le seul joueur offensif dont la titularisation est garantie. Reste à savoir qui de Pedro, Alexis, Neymar ou Iniesta l’accompagnera.
« Je ne savais pas qu’en France, j’étais l’emblématique Carsten Ramelow »
« Je ne savais pas qu’en France, j’étais l’emblématique Carsten Ramelow »
Comment parler du Bayer Leverkusen sans évoquer Carsten Ramelow ? « L’emblématique », comme l’appelait Jean-Charles Sabattier, est toujours aussi prolixe quand il s’agit de son club de cœur. Surtout concernant cette folle année 2002, où il a fini 2e de tout. Entretien avec un homme qui n’a pas tant de regrets que cela au final.