S’abonner au mag
  • C1
  • J1
  • PSG-Arsenal (1-1)

Les notes du PSG face à Arsenal

Par Kevin Charnay
3' 3 minutes
111 Réactions
Les notes du PSG face à Arsenal

Maladroits dans le dernier geste, à l'image de Cavani, les Parisiens n'ont pas su faire la différence face à Arsenal. Malgré Serge Aurier et Marco Verratti au sommet de leur forme.

Paris Saint-Germain

Areola (6,5) : Avec ses sorties aériennes un peu funky et son arrêt décisif en fin de match aussi solide qu’un couplet de Keny Arkana, il a fait renaître le Frunkp. Son nom, c’est Alphonse Brown.

Aurier (7) : Dans son couloir droit, il n’a cessé d’impressionner par sa puissance et sa vitesse. Ses déboulés sont tellement soudains qu’ils dégagent presque une impression de colère. Vin Diesel n’a qu’à bien se tenir, il est là le prochain héros de Fast and Furious. Remplacé en fin de match par Meunier, qui ne comprend pas pourquoi Arsenal n’a pas refusé le jeu.

Marquinhos (6,5) : Avec ses précieuses relances et interventions, il est tellement serein dans sa manière de défendre qu’il en a presque un petit air hautain. Il mérite bien son nom, le petit marquis.

Thiago Silva (6) : Le capitaine s’est fait très discret ce soir. Point positif : ça veut dire qu’il n’a pas été mis en difficulté. Point négatif : ça veut peut-être dire qu’il n’a pas pris ses responsabilités pour remobiliser ses troupes au moment opportun.

Maxwell (4,5) : Fut un temps où il faisait partie des meilleurs et où on avait énormément de respect pour lui. Mais force est de constater qu’il est temps de laisser sa place, parce que l’âge fait des ravages. On a même quelques soucis pour sa santé. Michel Maxwellebecq.

Verratti (7) : On aurait presque envie de le mettre dans la merde juste pour le regarder s’en sortir et s’écrier « oooooooh » , sur un ton à la fois effrayé et fasciné. Et ça nous excite encore plus quand il s’énerve tout seul au milieu de l’arène. Une bête de foire.

Krychowiak (5,5) : En deuxième mi-temps, il y a eu beaucoup trop de pertes de balle stupides à la relance. Des choses qui n’ont pas leur place dans un match de Ligue des champions. Comme les Z dans son prénom. Remplacé par Pastore à la 79e minute, qui a failli tout changer sur sa première touche de balle.

Rabiot (5,5) : Très esthétique lorsqu’il est noyé dans la chorégraphie générale, on note quand même beaucoup de déchets dans la gestuelle quand on y regarde de plus près. Rabiot Jacob. Remplacé par Thiago Motta à la 74e minute, content de pouvoir faire son footing hebdomadaire.

Di María (4,5) : Après quelques premières minutes de folie, l’Argentin s’est rapidement dégonflé et avait presque l’air honteux d’être aussi mou le reste de la rencontre. Après tout, c’est vrai qu’il a une tête de précoce. PS : va falloir attaquer son ballon un jour, Angel.

Cavani (4,5) : Un but d’entrée, puis des gros ratés derrière. Des appels toujours aussi tranchants, mais pas de finition à la cle-é. Edinson, c’est le mec qui fait tout bien comme il faut pour séduire une fille, mais qui lui verse le dernier verre de vin sur la robe à la fin de la soirée. Un souillon.

Matuidi (?) : En tant que milieu de terrain du PSG, il a largement fait le taf, avec ses nombreuses récupérations et ses courses généreuses. En revanche, en tant qu’ailier gauche, on cherche encore une caractéristique qui répond aux besoins du poste.

Résultats et classement de la Ligue des champions Retrouvez toute l’actualité de la Ligue des champions Le foot sous canicule, un nouveau sport extrême

Par Kevin Charnay

Commentaires

Les membres ont posté 111 commentaires sur cet article. Participez à la discussion en vous connectant .


À lire aussi
Les grands récits de Society: L'affaire Frédéric Péchier
  • L'anesthésiste tueur
Les grands récits de Society: L'affaire Frédéric Péchier

Les grands récits de Society: L'affaire Frédéric Péchier

Après le Prix Varenne, notre article sur L'Affaire Péchier a remporté le prix Angle Noir du Club de la Presse de Reims, qui récompense le meilleur fait divers de l'année.

Les grands récits de Society: L'affaire Frédéric Péchier
cdm-removebg-preview
19 July 2026, United States, East Rutherford: Soccer, Men, 2026 World Cup, Final, Spain vs. Argentina, New York-New Jersey Stadium in East Rutherford; Rodri (Spain) (left) celebrates with the World Cup trophy during the award ceremony. On the right, U.S. President Donald Trump and FIFA President Gianni Infantino join in the celebration. PLEASE NOTE: In accordance with FIFA regulations, these images may be used exclusively for editorial purposes. Commercial use is prohibited. Furthermore, no video-like sequences may be created, and no alterations may be made to the image, either in the foreground or the background. Photo: Tom Weller/dpa  - Photo by Icon Sport
19 July 2026, United States, East Rutherford: Soccer, Men, 2026 World Cup, Final, Spain vs. Argentina, New York-New Jersey Stadium in East Rutherford; Rodri (Spain) (left) celebrates with the World Cup trophy during the award ceremony. On the right, U.S. President Donald Trump and FIFA President Gianni Infantino join in the celebration. PLEASE NOTE: In accordance with FIFA regulations, these images may be used exclusively for editorial purposes. Commercial use is prohibited. Furthermore, no video-like sequences may be created, and no alterations may be made to the image, either in the foreground or the background. Photo: Tom Weller/dpa - Photo by Icon Sport
  • Mondial 2026
  • Bilan
Le Mondial 2026, ça Trump énormément

Le Mondial 2026, ça Trump énormément

Le Mondial 2026, ça Trump énormément
Articles en tendances




C'est une putain de bonne question !

Avez-vous aimé cette Coupe du monde 2026 ?

Oui
Non
Fin Dans 2j
13

Nos partenaires

  • #Trashtalk: les vrais coulisses de la NBA.
  • Maillots, équipement, lifestyle - Degaine.
  • Magazine trimestriel de Mode, Culture et Société pour les vrais parents sur les vrais enfants.