













Ce soir, la Juve se déplace sur la pelouse de Bologne. A dix journées de la fin, les Bianconeri comptent neuf points d’avance sur leur premier poursuivant, Naples, et onze sur le Milan AC. Suffisant pour dire que les jeux sont faits ?


En Italie, on apprécie tout particulièrement les numéros 9. Les vrais avant-centres quoi, ceux qui dépassent 20 buts par saison. Le problème, c’est que lorsque ce joueur s’arrête de marquer, c’est toute l’équipe qui en pâtit. La preuve.






Cette saison, Maurizio Zamparini, le président de Palerme, a battu un record : il a déjà viré quatre entraîneurs, dont deux fois le pauvre Gasperini. Mais la vraie question qui se pose, c’est : pourquoi les entraîneurs ne l’envoient pas chier une bonne fois pour toutes ?