Les Bleus ouvriront le bal de leur Coupe du monde contre le Honduras. Avec l’équipe de France, un premier match est toujours un évènement. La première fois donne toujours des indications sur la suite de la compétition. Et quand le navire s’apprête à couler, les signes avant-coureurs sont, parfois, là.
Parce qu’une Coupe du monde, c’est surtout avant le coup d’envoi et après le coup de sifflet final que ça se vit. Parce que les supporters à la Coupe du monde, c’est comme les Pit Girls en F1, dans les teasers de match, ils sont mis en avant une image sur quatre. Et parce qu’un Mondial, c’est surtout une immense soirée déguisée qui dure un mois, on s’est dit qu’à l’instar des équipes, les fans aussi méritaient leur fiche. Place à l’Équateur.
Avant le Marseillais, il y eut le Girondin. Un type trop frêle et provocateur que tout le monde donnait perdant, mais qui, à bientôt 30 ans, va jouer sa deuxième Coupe du monde. Retour sur les traces du jeune Mathieu Valbuena.
Historique en Coupe du monde calamiteux (aucune victoire en deux participations), individualités loin d’appartenir au gotha, et trois matchs de préparation sans victoire. Tout indique que le Honduras devrait constituer une commode mise en bouche pour la France. Il existe pourtant des raisons de craindre les Catrachos. Au moins quatre.
Tantôt précis avec les chiffres, tantôt maître de l’échelle du temps, tu sais très bien que la hype de l’été ne sera pas belge, mais bien helvète. D’ailleurs, tu n’en démords pas : ce n’est pas la France qui a eu le meilleur tirage possible pour cette Coupe du monde do Brasil, mais la Nati !