









Après une Coupe du monde paradoxale où il a brillé en poules avant de s’éteindre dans les derniers matchs, Messi doit maintenant reprendre sa vie normale. Et repartir de l’avant, alors qu’il vient d’échouer à un tir croisé de remporter le trophée suprême à lui seul, ou presque.


Elles aiment sans doute conserver leurs secrets. On ne sait pourquoi, mais les Coupes du monde restent mystérieuses jusqu’au bout. Sept petits matchs, au grand maximum. Trop peu pour imprimer des tendances lourdes sur le football mondial. La portée tactique d’une Coupe du monde est donc difficilement perceptible.Parce que les vainqueurs n’ont pas toujours raison. Un seul champion, mais sept enseignements tactiques.




Quatre nations (Australie, Corée du Sud, Iran, Japon), quatre places de bons derniers en Coupe du monde. Depuis France 1998 et l’installation des deux qualifiés par groupe, la zone Asie n’avait jamais autant touché le fond. Pourquoi ce continent, il y a encore quelques années considéré comme un terrain fertile – bien qu’en friche – du football moderne, s’est-il rétamé au Brésil ? Éléments de réponse entre politesse, jeunesse et saudade asiatique.


L’euphorie du titre de champion du monde a été gâchée par une polémique dont seuls les Allemands sont capables. Le #gauchogate. Où comment une petite danse endiablée est venue jeter une ombre sur la fête des champions du monde.



