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Le syndicat mondial des joueurs dénonce aussi Infantino

Tout sauf des sous-fif(res)pro ? Le syndicat international des joueurs suit le mouvement de fronde contre Gianni Infantino. Après le Canada, Mattias Grafström, le n-1 du boss, Arsène Wenger et la majorité de la planète foot, l’organisation dénonce elle aussi un « profond abus de pouvoir présidentiel » du « Rastignac du Valais » [voir So Foot n°235]. Selon elle, Infantino se devait de mettre un terme à son projet de FFE (FIFA Forward Enterprise), qui consistait à ouvrir des parts de la Coupe du monde à des actionnaires privés. C’était « inévitable ».
Demandes de « réformes de gouvernance »
Dans un communiqué, la FIFPRO plaide pour une « réforme profonde de la gouvernance » de la FIFA. « Soumettre la gouvernance du football à un examen critique ne constitue pas une attaque, » rappelle-t-elle quand même, signe que les temps ne sont pas au pluralisme à la FIFA. Le syndic demande d’instaurer une « obligation juridiquement contraignante d’associer les parties prenantes du football professionnel aux décisions de portée majeure ». Avant d’ajouter cette revendication : « des réformes de gouvernance et des réformes structurelles qui renderaient impossible, à l’avenir, qu’une seule personne puisse imposer unilatéralement des décisions au monde du football. »
Si Sophie Binet pouvait les aider.
Des organisations pour les droits humains demandent une « réforme systémique » de la FIFAUL























































