Lorsqu’il fait 34°C en plein mois d’aout, le Parisien aime passer son après-midi au Parc. Sandwich, glandouille, bronzette et football. Ça tombe bien, y’a PSG-Le Mans. « T’as pensé aux rillettes ? ».
Boulogne-sur-mer semble bien parti pour vivre une saison cauchemardesque avec une descente à la clé. Pas de quoi avoir honte pour autant, d’autres promus ont plus ou moins foiré leur saison dans l’Elite.
Et si la Ligue 1 redevenait intéressante ? Avec 24 buts en 7 matches, la deuxième journée est partie sur des bases bien supérieures à la moyenne de ces dernières années, et ça fait bien plaisir. Chamakh a fait grimper sa côte, Nancy a descendu le Rocher et Lens a représenté l’esprit du terril. Une soirée au sommet.
Marseille reçoit à l’extérieur, Bordeaux en plein élan, Lyon pour se rassurer, les Nordistes pour l’honneur… Pas vraiment de matchs pièges ce week-end. Sauf pour le PSG bien sûr. Parce qu’au Parc, le traquenard est partout.
J-P Louvel : « Les joueurs se grillent beaucoup trop tôt»
J-P Louvel : «Les joueurs se grillent beaucoup trop tôt»
Entre les problèmes inhérents au football d’aujourd’hui et la dure vie de président, le président du Havre Jean-Pierre Louvel philosophe quelques instants. Histoire d’oublier les difficultés actuelles rencontrées par le HAC.
Indésirable à Rennes, Daniel Moreira a été annoncé dans plusieurs clubs de Ligue 1 et de Ligue 2, sans pour autant réussir à parapher un contrat. Cette fois, c’est la bonne, l’ancien attaquant lensois est attendu à Boulogne-sur-Mer, un club en quête de renforts…
Un effectif jeune, un coach prometteur, un président chaud chaud, un retour en Europa League, et un rival historique, la Roma, qui tire un peu la gueule. C’est écrit, cette saison sera celle de la Lazio. Ou pas.
Après trois titres marqués du sceau de Cristiano Ronaldo, Manchester prépare la défense de son titre sans sa star et sans renfort notoire. En clair, la tâche s’annonce rudement compliquée…
Un effectif complètement bouleversé, un changement de président, une victoire à Lille… Mine de rien, Merlus sont les vrais agitateurs de l’été en France. Décryptage d’un club dont on parle peu et qui fait sa mue, dans son coin.
Comment une ville de moins de 10000 habitants peut-elle réunir près de 15000 spectateurs dans son stade du Roudourou face à Angers ce soir ? Parce que l’En Avant Guingamp est un club de L2 avec un effectif de L1, parce que Noël Le Graët, parce que l’Europa Ligue. En se mouillant un peu, Guingamp va enfin réaliser une bonne saison en L2.
Une nouvelle fois, Patrice Evra n’a pas brillé sous le maillot bleu. Contre les Féroé, cela pose l’ampleur du malaise. Brillant voire plus avec Manchester United, le latéral gauche peine avec l’EDF. Mais pourquoi donc ?
Une nouvelle fois, Patrice Evra n’a pas brillé sous le maillot bleu. Contre les Féroé, cela pose l’ampleur du malaise. Brillant voire plus avec Manchester United, le latéral gauche peine avec l’EDF. Mais pourquoi donc ?
Le dernier rapport de l’Unesco avait raison : les Féroé sont en progrès. Une heure un quart d’autonomie avant de caler et de subir dans ses 16 mètres, soit un quart d’heure de vaillance de plus qu’il y a deux ans. Soit un 1-0 sec pour les Bleus, plutôt qu’un 6-0. Triste mais ça passe. Séance de rattrapage contre les Serbo-Roumains. En septembre, comme d’hab pour les glandeurs qu’ont rien branlé avant les exams.
Le match contre les Iles Féroé était présenté comme un match à 5 points : contre des adversaires coriaces et regroupés en défense, sans Thierry Henry ni Ribéry (ou presque). Au final, ce fut surtout un match sans panache.
Prometteur sixième des deux derniers championnats et tout près de faire sauter le verrou du Big Four l’an passé, Aston Villa pourrait vivre une drôle de saison : celle du coup d’arrêt !
A l’heure où Clothilde Reiss, cette jeune étudiante française emprisonnée en Iran, a été sommée de faire son mea-culpa Tribunaux Revoltionnaires, un petit tour des plus belles excuses et regrets de footballeurs s’imposait. Epris de liberté, nos footeux doivent souvent se repentir devant les instances footballistiques et la presse qui remplacent Ahmadinedjad et consorts.
Au moins, ils ont gagné. 1-0. C’est déjà ça, mais c’est vraiment tout. Trois points de plus dans la course à la qualification pour le Mondial, mais vraiment rien de rassurant quant à la manière où la direction prise par cette équipe de France.
Après moins deux mois à la tête du RC Strasbourg et seulement un match de championnat, Gilbert Gress a été démis de ses fonctions. Un licenciement mystérieux qui aurait un rapport avec des déclarations formulées à l’égard de l’actionnaire majoritaire du club, Philippe Ginestet. Qu’en est-il vraiment ?
Comme chaque année, les Spurs débarquent avec une équipe gaulée pour jouer les premiers rôles. Comme chaque année, ils vont se gaufrer et saccager leur saison dès le premier trimestre. A moins que cette fois…
Ce soir, Cuauhtémoc Blanco est de retour à l’Estadio Azteca de Mexico. A 36 ans, la brute du football mexicain revient dans son stade fétiche pour y affronter les États-Unis (qualifs Mondial 2010), un an après avoir annoncé sa retraite internationale. A mi-chemin entre Hristo Stoichkov, pour la roublardise, et Bobo Vieri, pour l’amour des veline : présentation du plus grand joueur du Mexique de ces quinze dernières années.
La saison a débuté mais Boulogne-sur-Mer se cherche toujours un sponsor. Qui ? Oui, qui pour s’afficher sur les tenues du promu ? Voici une liste de 10 solutions à prendre au conditionnel. Si ça peut aider…
Un communiqué laconique sur le site officiel du club troyen : « Fabrice Fiorèse ayant souhaité mettre un terme à sa carrière de joueur, l’ESTAC l’a libéré de toutes obligations contractuelles ». Un des joueurs les plus détestés de sa génération tire sa révérence, depuis l’Aube, en National. L’occasion de comprendre en 5 leçons comment devenir un joueur honni en France.
Dans l’ombre des trois riches du Nord, de la beauté romaine ou encore de la folie napolitaine, la Fiorentina se la coule douce : mercato minimal, entraineur humaniste, et objectifs raisonnables. De toute façon, elle n’a pas trop le choix. « The sad song », comme le chante Fredo Viola.
Citizen can ? A coups de dizaines de millions, Manchester City a bien l’intention de transformer son casting doré en vraie grande équipe. Comme un défi lancé à Arsenal, Chelsea, Liverpool et surtout Manchester United. Et si c’était l’année du Big Five ?
En regardant le classement de l’année dernière, on se disait forcément que ce match serait le plus beau que la Ligue 2 nous offrirait cette année. Espérons que ce n’était pas le cas. Un Nantes sans défense face à un Caen solide sans être flamboyant, on se dit que le match retour, pour la dernière journée, aura sûrement plus de gueule. En attendant, ça fait 1-0.
Comme dans toute nouvelle saison, il y a des petits nouveaux, des grosses attentes et des déceptions programmées. Il y a aussi Sandy Paillot, que l’on range dans la catégorie des confirmations attendues. L’espoir grenoblois ouvre le bal des comptes-rendus pour l’exercice 2009-2010. Il est question de Monaco, des coudes de Brandao et de la fine bouche d’Antonetti.
Après une trêve de 75 jours, la Bundesliga reprend avec des stades déjà pleins à craquer, des buts à la pelle, des entraîneurs qu’on saque plus vite qu’à Strasbourg et, Kirsche auf dem Kuchen, la petite saloperie qui va bien, signée Beckenbauer.
Ce n’est pas nouveau : en véritables rapaces, les grands d’Europe tournent autour des centres de formation français à la recherche de chair fraîche. Le dernier exemple en date est le capitaine de l’équipe de France des moins de 16 ans, Paul Pogba, parti à Manchester, malgré le refus du Havre. Top 10 de ces Français qui ont quitté leur club formateur pour une grosse écurie européenne. Et qui s’y sont brûlés les ailes.
Les favoris qui favorisent, les Nordistes qui prennent cher, et Paris qui amuse la galerie : le championnat a à peine démarré qu’on en file déjà l’analyse. Avant démenti la prochaine journée, sans doute.
4-1, un jeu d’enfants. L’entrée en jeu des deux champions sortants, respectivement de L1 et de L2, pour un bon match de football et une victoire convaincante des Girondins, partis sur de très bonnes bases : Lolo peut touiller tranquille.