Le Rennais pur cidre Romain Danzé fait le point sur la situation de son club avant d’entamer la dernière ligne droite. Éternels outsiders de la Ligue 1, les Bretons, encore une fois, déçoivent. Collectivement friable, malgré des individualités clinquantes, le Stade Rennais pointe à la 10ème place du classement avant d’affronter Valenciennes cet après-midi.
Interruption de vos programmes préférés, alerte enlèvement : le 4e de la saison passée a disparu depuis le mois d’août. Signes distinctifs : accent toulousain, ancien meilleur buteur du championnat présent dans les rangs, jouerait dans un 4-1-4-1 et se serait mis à recruter Turc. Si vous possédez des infos, contactez immédiatement Olivier Sadran ou Alain Casanova.
Le meilleur buteur actuel de la Serie A ne s’appelle ni Samuel Eto’o, ni Diego Milito, ni même Pato ou Trezeguet : c’est Antonio Di Natale, 32 ans, l’attaquant de l’Udinese. Ou l’éloge de la modestie.
La tête de liste du Mouvement Démocrate dans le Sud-Est est aussi un amateur de football. La preuve, le député nous livre son équipe de rêve et ses commentaires avisés de fan du FC Nantes.
Federica Moriano n’a que vingt ans, mais elle commence à faire parler d’elle en Italie, et bien au-delà. Belle gueule, jolies fesses et mannequin révélé par Facebook, elle veut devenir agent de joueurs FIFA. Une lubie atypique au pays des machos. Interview d’une nana qui en a dans le string, vénère la Juve et crache sur l’Inter.
Palerme, pour résumer, c’est : un palmarès proche du néant (au mieux champion de Serie B), des supporters chauds comme la braise et une île (la Sicile) de psychopathes. Malgré tout, le club du sulfureux homme d’affaires Maurizio Zamparini est en passe de se qualifier pour la première Ligue des Champions de son histoire. Décryptage d’un phénomène.
Ancien international espoir français, Carl Medjani a été annoncé avec les Fennecs algériens en milieu de semaine. Ne supportant pas les diverses interprétations de cette info, le joueur a préféré mettre les choses au point. En entretien, s’il sait défendre, il peut aussi faire dans l’offensif. Comme sur le terrain où il a peut-être un coup à jouer avec l’AC Ajaccio en fin de saison.
L’entraîneur de Blackburn est définitivement un personnage à part dans le paysage des managers de Premier League. Trop anglais, trop primitif, trop sulfureux. Trop méconnu surtout car à bien y regarder, Allardyce a plus d’un (mauvais) tour dans son sac. Portrait d’un homme qui dérange.
L’entraîneur de Blackburn est définitivement un personnage à part dans le paysage des managers de Premier League. Trop anglais, trop primitif, trop sulfureux. Trop méconnu surtout car à bien y regarder, Allardyce a plus d’un (mauvais) tour dans son sac. Portrait d’un homme qui dérange.
Entre de belles affiches en haut de tableau, un derby du Rhône, des retrouvailles entre un président loquace et un joueur dont les équipiers militent pour une place en Bleu, des supporters résignés et quelques matchs sans grand intérêt, cette journée garantie son lot de spectacle.
«Pugnacité, meneur d’hommes, sens du placement, de l’anticipation, jeu à une touche de balle», le site perso de David Le Bras donne le la. On n’est pas tombé sur un timide. Issu de la promo Didot à Rennes, David a globe-trotté : France, Belgique, Finlande, Malaisie, Suisse et Thaïlande en point d’orgue. Bref, rencontre avec un type au CV long comme la jambe.
Côté gauche du Carré magique, Alain Giresse est en vacances depuis la fin de la CAN. L’ancien sélectionneur du Gabon a du coup pris le temps de réfléchir à «son équipe de rêve». 24 heures chrono pour aboutir à ce 4-2-3-1 où se croisent des joueurs d’un autre football. Car comme il le dit, bien installé en haut de son mètre 63, «à un moment donné, une équipe de rêve est rarement faite par des joueurs en activité».
Stadium Lille Métropole, tribune honneur visiteurs, 21h. Les supporters des Reds attendent sagement dans le froid que l’organisation veuille bien ouvrir les portes pour quitter l’enceinte. Le bon moment pour leur prendre le pouls pendant que leur cœur bat encore.
Ils étaient adulés, leurs noms scandés par des dizaines de milliers de supporters. Ils ont marqué des buts dans les plus grands championnats, goûté aux joutes européennes, porté la tunique nationale. Mais les terrains bosselés, les stades vides et les matches non diffusés sont devenus leur quotidien. Top 10 de ces anciennes têtes d’affiche aujourd’hui en L2.
L’OM peut nourrir quelques regrets. Dominateurs durant 75 minutes, Mandanda sort les mains des mauvais soirs et laisse Benfica partir avec une vilaine victoire. C’était sans compter sur Ben Arfa, qui ajoute une nouvelle couleur à sa palette : le but décisif de la tête à la dernière minute. L’espoir est sauf.
L’OM peut nourrir quelques regrets. Dominateurs durant 75 minutes, Mandanda sort les mains des mauvais soirs et laisse Benfica partir avec une vilaine victoire. C’était sans compter sur Ben Arfa, qui ajoute une nouvelle couleur à sa palette : le but décisif de la tête à la dernière minute. L’espoir est sauf.
Quand on se prénomme Eden et que l’on affiche Hazard comme patronyme, on se prépare forcément à une carrière riche en jeux de mots (pourris?). Face à des Reds à l’Ouest (d’Eden ?), Lille a emporté la décision grâce à un superbe but de son jeune Belge, en toute fin de match. Les Reds savent désormais qu’il ne faut rien laisser au Hazard…
Eric Mura. Son nom ne vous dit peut-être rien. Au vrai, ce n’est pas le plus connu des joueurs qui ont fait l’Histoire de l’Olympique de Marseille. Pourtant, à l’instar des Di Meco, Amoros, Waddle ou Deschamps, le défenseur était à Lisbonne le soir de la fameuse main de Vata, en avril 1990…
Ce soir (19h), le LOSC donne rendez-vous à Liverpool pour régler, face to face, un choc d’Europa League bien plus excitant que certains huitièmes de Champions’. Un défi d’autant plus essentiel que les Reds ont largement inspiré l’escouade nordiste bâtie par Rudi Garcia, grand admirateur de Rafael Benitez. Alors l’élève peut-il, le temps d’une double confrontation, surpasser le maître ?
Le Benfica de Lisbonne, c’est pas les Framboises du FC Copenhague. Le Benfica, c’est pas les cloches du FC Zürich. Le Benfica, c’est pas les Tour-Eiffel-en-plastique-sur-la-télé du PSG… Du sérieux, quoi. Et une bien belle affiche !
Les 16èmes ont effectué un premier écrémage avec deux victimes : les seconds couteaux et la Roma. Seuls le Standard et dans une moindre mesure Anderlecht apparaissent comme les petits poucets du plateau. Rayon tenor, la Juve affronte Fulham et nourrit les derniers espoirs transalpins de bien figurer en C3.
Épluché dans tous les sens, ce match n’accouche que d’une seule et double vérité : Lyon a chopé son billet pour les quarts de finale de la Ligue des Champions le week-end dernier, à Boulogne-sur-Mer ; quant au Real, il a beau pleurer, la Liga, c’est pour lui, et le Ballon d’Or 2010 est aussi dans ses rangs. Quelqu’un est vraiment surpris?
Que de la gueule. Après l’avoir bien ouvert avant le match, les Merengues quittent la Ligue des Champions la queue entre les jambes. Les Gones peuvent être satisfaits de la cure d’humilité infligée à des Merengues très loin d’être aussi habiles sur le terrain qu’avec leurs langues. Retour sur la plus belle page européenne de l’histoire de l’OL sous forme de notes.
Ils l’ont fait. Les Lyonnais ont enfin vaincu le signe indien en tombant un grand d’Europe grâce à leur nul (1-1) à Madrid face à un Real aussi époustouflant en première période que laminé en seconde. En attendant la possible qualification de Bordeaux, la France revient sur le devant de la scène européenne grâce à cet exploit majeur. Et franchement, en cette année à « outsiders » au regard de la fragilité des favoris, l’histoire ne fait peut-être que commencer.
Spécialiste Liga parmi Les Spécialistes, le plus à même de juger le Real, c’est Raynald. Entre un commentaire cabine hier soir et un plateau télé ce soir, Denoueix souspèse l’adversaire de l’OL, livre les enjeux du huitième tant attendu et offre même sur un plateau d’argent quelques clés de lecture à Claude P.
L’OL se rend ce soir à Santiago Bernabeu. Les socios, chauffés à blanc par la dernière victoire en Liga contre Séville, ne pardonneraient jamais une élimination. Alors comme ici c’est le Real, il est interdit de baisser la tête et l’humilité est un péché. Perez joue la crédibilité de son modèle sportif et même Sergio Ramos a promis un 3-0 aux Lyonnais. Ambiance.
Malgré sa victoire 1-0 à l’aller, on promet à l’OL une nouvelle sortie de route en 8e face à des Merengues euphoriques. Un pronostic qu’est venue confirmer en dernier lieu la seconde mi-temps aux allures de démonstration du Real face au FC Séville samedi, pendant que Lyon bégayait son jeu à Boulogne. Alors, quelles sont les raisons de croire enfin à cet exploit européen ?
Dans l’ombre de Lyon et de son déplacement à Madrid, Bordeaux joue un match capital ce mercredi à Chaban-Delmas pour la suite du championnat. Fort de ses trois succès consécutifs, Auxerre ne vient pas en Gironde pour parler pinard, mais bel et bien pour continuer à engranger, avec l’Europe en ligne de mire.
Avant de retrouver le Milan en Ligue des Champions (victoire 3-2 à l’aller, avec un but du rouquin), Paul Scholes savoure sereinement son métier. Le devoir accompli. Le week-end dernier, il a claqué son centième but en championnat pour Manchester United. Normal.