Le jour d’après… Ça donne quoi une élimination qui fait mal en Coupe d’Europe ? Beaucoup de tourments, sans doute. Mais Bordeaux dispose d’atouts pour rebondir et se voit même offrir une bonne occasion de se réinventer. Un challenge magnifique pour Laurent Blanc. Saura-t-il le relever ?
Meilleur pote de Michael Ciani depuis leur BEP carrosserie commun (So Foot #71), Poison n’y connaît strictement rien en foot, ce qui ne l’empêche pas de vibrer à chaque fois qu’il voit son copain jouer. Tentative de décryptage des quatre quarts de finale retour de C1… qu’il n’a pas tous vus, il faut l’avouer.
Comme prévu, c’est bien Lyon qui jouera les demies grâce au score du match aller. Chamakh a entretenu l’espoir des Girondins en marquant à la 45ème, mais en deuxième l’OL a dressé un Mur de l’Atlantique. Bon match, très bon public. L’OL affrontera le Bayern Munich en demies avec retour à Gerland.
Bordeaux aura tout essayé, mais Lyon, qui peut s’estimer heureux d’en avoir mis trois à l’aller et de pouvoir compter sur Hugo Lloris, a vraiment eu le mérite de résister jusqu’au bout. Bref, l’OL est en demies et recevra le Bayern au retour…
Wayne Rooney ne peut pas tout faire. Sa présence sur la pelouse d’Old Trafford n’aura pas suffi. En dépit d’une entame de match tonitruante, les Mancuniens sont éliminés par un Bayern renversant. Franck Ribéry retrouvera Gerland. TF1 tient son affiche.
Pendant que Lyon et Bordeaux s’apprêtaient à disputer leur quart retour de Champion’s, l’OM avait un match en retard de championnat de France à jouer. Au Vélodrome, face à Sochaux. Et l’OM l’a emporté, prenant ainsi la tête de la L1.
Dimanche prochain, deux formations françaises se rencontreront en quart de finale de coupe d’Europe : le Stade Toulousain et le Stade Français. En grand habitué de ces rencontres européennes entre clubs français, l’ailier toulousain Vincent Clerc a accepté de donner aux Bordelais et au Lyonnais tous les tips pour aborder ce genre de match.
Défenseur central reconverti arrière gauche par Louis Van Gaal, Holger Badstuber s’apprête à encore souffrir ce soir à Old Trafford. Portrait de celui qui pourrait être le boulet des espoirs européens du Bayern.
Il y a deux mois, le turn-over pratiqué par Claude Puel était désigné comme le responsable de la petite saison qui s’annonçait. A la faveur d’une embellie printanière, le système défendu par le coach lyonnais est à l’origine d’un retour aux affaires en L1. Avant de devenir la formule gagnante pour accrocher une demie en C1 ?
La semaine dernière, la presse allemande claquait les dents à l’idée de voir Rooney et sa pelle de buts sur le pré de l’Allianz Arena. Une victoire et un genou en moins pour l’attaquant mancunien plus tard, l’Allemagne du football respire, à considérer presque que la victoire bavaroise à l’aller (2-1) est aujourd’hui le résultat idéal avant de se farcir le retour à Old Trafford.
Ce soir, les vice-champions d’Europe, battus à l’aller, jouent très gros face au Bayern dans une forme ascendante. Manchester United vient de céder son fauteuil de leader de Premier League et se présente clairement affaibli par l’absence de Rooney. MU, en quatre petits jours, peut voir saison totalement ruinée.
Ce mercredi, vers 23 heures, on quittera la L1 pour revenir dans la C1. Ben, ouais : à 19 heures, y’a OM-Sochaux, puis à 20 h 45, Bordeaux-Lyon. Qui va se qualifier pour les demies ? On ne sait pas. Mais Lyon part avec un avantage certain…
Incarnant la nonchalance par excellence, Dimitar Berbatov devient de moins en moins populaire aux yeux du public mancunien et de moins en moins important à ceux de son entraîneur. Sans Wayne Rooney, c’est pourtant sur lui que reposeront les espoirs mancuniens pour venir à bout du Bayern.
Laurent Blanc, lors du point presse d’avant-match, a martelé que les siens pouvaient créer la sensation face à Lyon, lors du quart de finale retour de la Ligue des Champions, mercredi. Défaits 3-1 à l’aller, les Bordelais, bien que touchés moralement ces derniers temps, ne comptent pas servir de proie facile à un adversaire bien plus fringant. Mieux, ils parlent même «d’exploit».
Messi à lui tout seul. Point barre. Quatre points cardinaux. La boussole de l’Histoire qui s’affole. Et des pauvres Gunners qui rangent leur arsenal. Le Barça jouera contre l’Inter de Rinho en demies…
Arsenal n’a pas fait longtemps illusion. Concassés par Lionel Messi, auteur d’un quadruplé rarissime à ce niveau de la compétition, les Gunners n’ont pas trop de regrets à avoir : Barcelone, sans être aussi grandiose qu’à aller, était bien trop fort. Et déjà, on salive du choc des demi-finales face à l’Inter Milan.
L’Inter n’aura jamais tremblé à Moscou. Les Nerazzurri ont plié l’affaire au bout de 6 minutes grâce à Sneijder tandis que le CKSA a validé la qualification italienne, en débutant la seconde période en infériorité numérique. Un solide Inter contre un décevant CSKA.
Pascal Cygan joue aujourd’hui en 2e division espagnole, à Carthagène, et regarde d’un œil attentif les résultats d’Arsenal dont il reste un fervent supporter. Ancien de Villarreal, l’ex chouchou de coach Vahid donne son avis sur le Barça/Arsenal de ce soir. Lui ne promet pas l’enfer aux Gunners. Juste l’élimination de justesse…
Les médias britons n’y croient plus. Comment taper Barcelone au Nou Camp, avec une équipe londonienne bis voire ter, sachant que les premiers couteaux avaient souffert sérieusement pendant 70 minutes à l’Emirates ? Arsène Wenger a la solution : croire en sa religion, celle qui annonce la double résurrection et l’avénement sous peu d’une génération exceptionnelle. Comme pour le Modem, les adeptes ont du mal à débouler.
Ibrahimovic est forfait. Du coup, on pourrait penser que Thierry Henry pourrait être titularisé contre son ancien club de cœur, ou ne serait-ce qu’entrer en cours de jeu. L’incertitude règne… Une incertitude sur fond de morosité, à l’image de la saison pourrie de l’attaquant français, avec une interrogation : où en est donc Titi ?
Jérôme Rothen aurait pu être champion de France. Jérôme Rothen aurait pu être champion d’Europe. Jérôme Rothen aurait pu jouer à Chelsea. Mais Jérôme a choisi Paris, une Coupe de la Ligue et une Coupe de France à la clé. Aujourd’hui, Jérôme joue à Ankara et se raconte. Partie II : le PSG.
Beaucoup se sont cassé la gueule en Russie. Napoléon en 1812, l’Olympique de Marseille en 1999, l’Inter Milan en 2010 ? Victorieux par la plus petite des marges en Lombardie (1-0), les hommes de Mourinho doivent résister à la vague rouge du CSKA Moscou s’ils veulent s’offrir une place dans le dernier carré. Pour ce faire, il faudra compter sur les hommes de l’ombre.
Ce soir, au Camp Nou, se joue le second round du concours d’esthétisme lancé il y a une semaine entre Barcelone et Arsenal (2-2). A priori, il ne faut pas monter la sauce plus que de raison, le Barça va passer et haut la main en plus. Le hic, c’est que les Gunners bougent encore. Et promettent de jouer le coup à fond.
Le Mans file droit en L2. Dix-neuvièmes à onze points du premier non-relégable après les matchs du week-end, les Manceaux coulent. La recette magique du recrutement miracle envolée, le MUC72 vit une deuxième saison consécutive en forme de chemin de croix mais ne pourra cette fois éviter une descente aux causes nombreuses…
Jérôme Rothen aurait pu être champion de France. Jérôme Rothen aurait pu être champion d’Europe. Jérôme Rothen aurait pu jouer à Chelsea. Mais Jérôme a choisi Paris, une Coupe de la Ligue et une Coupe de France à la clé. Aujourd’hui, Jérôme joue à Ankara. Il se raconte en trois parties: d’abord, l’Ecosse…
Eric Abidal is back sur les terrains depuis samedi soir et sa performance avec le Barça face à l’Athletic Bilbao confirme qu’Eric est bien plus fort que la Grippe A ou qu’une lésion musculaire à la cuisse. Avant le quart retour en C1 et le Clasico, il parait détendu en conférence de presse.
Dix matches pour rien ? Bloqué entre deux quarts de finale de Ligue des Champions, le championnat national avait mieux à foutre. Pâques, week-end de trois jours, Franck Lebœuf sorti de Koh-Lanta… les distractions menaient la vie dure aux footeux. C’était sans compter sur les buteurs, les vrais. Les assoiffés de buts…
Auxerre c’est un brave p’tit gars qui monte à la ville pour se faire dépuceler mais qui recompte trop ses couilles avant de passer à l’acte. Traduction : Auxerre a raté pour la deuxième fois cette semaine l’occasion de prendre la tête de la L1. Tant pis pour l’idiot. Et Paris ? Pas mieux. Malgré un bon match. D’où le malaise……
Le Barça fait un remake de la « Nouvelle Star », le Real ennuie mais gagne, Séville reprend du poil de la bête, Valence s’arrache pour gagner et l’Atletico fait le spectacle. Retour sur une journée de Liga où les gros calibres se sont particulièrement distingués.
Le Big match a accouché d’une partie faiblarde. Chelsea reprend la tête mais difficile de savoir comment l’histoire va finir. Match à trois sans ligne directrice claire.