Une victoire des Allemands et c’est la qualification pour le prochain tour quand les Serbes jouent leur va-tout après une prestation médiocre contre le Ghana : rencontre sur fond de relations toujours équivoques entre les deux Nations.
Mexique bat France 2-0. Les Bleus sont éliminés. Ou quasiment… Haro sur Raymond. Haro sur les joueurs. La chasse est ouverte : tuons-les tous. Lynchons-les puisqu’ils le méritent. Qu’un sang impur, etc…
Près d’un millier de grévistes sans papiers sont rassemblés sur le parvis de l’Opéra Bastille. Alors que les raisons d’un tel rassemblement sont évidentes, beaucoup de parisiens ignorent cette manifestation comme si il s’agissait d’une vulgaire brocante. Hier, eux aussi étaient derrière un écran.
L’illusion s’est envolée : la France n’était réellement capable de rien. Surtout pas de battre un Mexique au jeu collectif si abouti et la solidarité qui contrastait avec les égoïsmes bleus. Le match a pourtant mis du temps à basculer. Mais c’est bien le néant qui s’est trouvé au bout du chemin français.
Match décisif pour les Bleus face à des Mexicains joueurs mais décevants la semaine dernière. Gourcuff sur le banc, Anelka en pointe avec Malouda, Ribéry et Govou derrière. Voilà, c’est parti sur live.sofoot.com.
L’Afrique a sans doute perdu son premier représentant avec cette défaite nigérianne, face à des Grecs tout aussi mauvais que lors du premier match contre la Corée, mais bien aidé par une l’expulsion de Kaita dès la 33ème minute.
«Gna-gna-gna, pas belle cette coupe du monde», «Gna-gna-gna, pas assez de buts», «Gna-gna-gna, pas assez de jeu»… Lettre ouverte à tous les vrais abruti(e)s qui découvrent la réalité du foot actuel et qui veulent à tout prix rentabiliser ce putain d’écran plat qui coûte un bras et une jambe en regardant du «beau spectacle». Pour les autres, un peu d’indulgence.
«Gna-gna-gna, pas belle cette coupe du monde», «Gna-gna-gna, pas assez de buts», «Gna-gna-gna, pas assez de jeu»… Lettre ouverte à tous les vrais abruti(e)s qui découvrent la réalité du foot actuel et qui veulent à tout prix rentabiliser ce putain d’écran plat qui coûte un bras et une jambe en regardant du «beau spectacle». Pour les autres, un peu d’indulgence.
Impeccables sur phases arrêtées, les Argentins l’ont emporté sur la fin face à de timides Coréens (4-1). Moins sereins que face au Nigéria dans le jeu, les hommes de Diego Maradona ont fait l’essentiel. Pourtant, on n’est pas –encore– convaincus…
Impeccables sur phases arrêtées, les Argentins l’ont emporté sur la fin face à de timides Coréens (4-1). Moins sereins que face au Nigéria dans le jeu, les hommes de Diego Maradona ont fait l’essentiel. Pourtant, on n’est pas –encore– convaincus…
Cet après-midi, la Grèce affronte le Nigeria à Mangaung. Ou la rencontre des ignorés. Chacun a donc les meilleures raisons du monde de faire flancher l’autre pour prouver que la Terre entière se trompait sur son cas.
L’équipe de France va sans doute faire un nul contre le Mexique, et battre ensuite l’Afrique du Sud dans le groupe A. Et hop, une qualification dans la poche ! Mais après ? – Par Vikash Dhorasoo.
La France a peur. La France n’a pourtant pas le droit à l’échec. Aussi, pour leur match le plus important depuis des lustres, face au Mexique de Javier Aguirre, les Bleus doivent se retrouver.
Diego Maradona croisera de nouveau la route de Huh Jung Moo, le sélectionneur sud-coréen, vingt-quatre ans après une rencontre de Coupe du Monde électrique (3-1 pour l’Argentine) lors de laquelle ce dernier lui asséna un tacle mémorable qui n’a pas manqué d’animer une joute verbale à distance entre les deux hommes depuis le début de la semaine.
Le Mexique a annoncé la couleur : il imposera son style, au moins le tentera, et ne changera pas de tactique pour les beaux yeux Bleus des Français. Pour Javier Aguirre, le résultat de ce jeudi soir passe par la manière. Une combinaison qui a rarement réussi au Mexique.
Lucas Bernardi est une véritable star à Newell’s Old Boys, le club de ses débuts, qu’il a retrouvé début 2009. L’ancien Marseillais et Monégasque évoque les débuts de l’Argentine, de la France et… de la Côte d’Ivoire en Afrique du Sud. Sans langue de bois.
Quatre heures debout par à peine 7°C, c’est peanut pour le Sud-Africain, bien décidé à fêter autant que faire se peut le premier Mondial sur le continent. Mais tout ça, c’était avant le drame, bien entendu…
A l’instar des «nouveaux Zidane» et des «nouveaux Pelé» qui ont fleuri ces dernières années sur les pelouses bleues et auriverde, les médias argentins nous ont sorti des «nouveaux Maradona» à la pelle entre la retraite d’el Diez et l’avènement de Lionel Messi. Rétrospective.
25°46’33.31 »S / 28°4’22.33 »E. Pas du tout le code que Desmond devait taper, non non. Juste les coordonnées GPS du terrain d’entrainement de la Mannschaft. On était curieux de savoir comment bossent des types qui claquent des 4-0 les mains dans les poches.
Ils étaient beaux, forts et héroïques. La défaite des espagnols contre la Suisse a réveillé les névroses de la lose espagnole. « On a perdu que 2 matchs en jouant comme ça » rappelle Villa. Sauf que c’était en Coupe des Confédérations, et maintenant en Coupe du Monde. Alors, jamais 2 sans 3 ?
Un quart des matchs de cette Coupe du Monde a déjà été joué, vous y croyez, vous ? A l’issue de cette première journée, on peut dire que les grosses équipes fonctionnent au diesel. Sauf l’Allemagne, évidemment.
Le champion d’Europe, l’Espagne, annoncé comme le grand favori, trébuche après une domination stérile pour son entrée dans le Mondial face à une équipe jugée inférieure, mais pas nulle non plus. Ou le remake du France-Sénégal de l’édition 2002. Alors Espagne 2010 et France 2002 : même combat ? Bof, bof…
Il n’y aura pas de suite au film « Invictus ». L’Afrique du Sud, après avoir montré de belles choses lors du match d’ouverture, a retrouvé son niveau sans crier gare contre l’Uruguay. Le résultat fait donc mal (3-0), mais il est logique.
Le tour de chauffe est enfin terminé. La plupart des équipes sont dorénavant soit le couteau sous la gorge, soit en passe de se qualifier. Il y a donc fort à parier qu’elles se découvriront un peu plus pour le deuxième round. En attendant, certains ont déjà réussi leur séjour sud-africain.
Première grosse surprise du Mondial. Une Suisse calibrée Otto Rehagel 2004 a fait plier une Espagne amorphe, un peu trop sûre d’elle et sans imagination. Un but de G. Fernandes en début de seconde période a juste un peu réveillé des Ibères jusque-là peu saignants. Victoire méritée et bonne défense helvétique.
Ce soir à 20h30, l’Afrique du Sud reçoit l’Uruguay. Dans les cages des Sud-Américains, Fernando Muslera, 23 ans, tentera de conserver son inviolabilité en coupe du monde. Présentation d’un joueur qui revient de loin.
Sélectionneur de l’Uruguay en 2004, Juan Ramon Carrasco analyse en exclu pour Sofoot.com le niveau de jeu de l’Uruguay, et ne se gêne pas pour balancer du venin sur les prestations toutes en testostérone des Forlan and Co. Interview d’un mec qui ne supporte plus la Garra Charrua.
C’était le match à ne pas perdre depuis deux ans. C’était l’équipe qu’il fallait voir jouer. Les Espagnols étaient les plus beaux, les plus forts et les plus malins. Les petits Suisses n’ont même pas eu besoin de forcer pour créer la première grosse surprise du Mondial. Compte-rendu en direct d’Espagne.
Il y a 34 ans, jour pour jour, Soweto se soulevait pour protester contre l’Apartheid. Aujourd’hui quelques milliers de stadiers défilent pour protester contre les promesses de salaires non tenues. Un mouvement qui risque de leur coûter leur job. Ainsi en a décidé la Fifa.
La France a fait de Ribéry son leader. Aujourd’hui, Lascar Face cumule les mauvais choix sur et en dehors du terrain, et la France peut s’en mordre les doigts. En espérant pour elle qu’il ne soit pas trop tard.
Dans le rayon phrase bateau, on choisit celle-ci: « Ce sont toujours les grands joueurs qui font basculer un match ». Alors Diego et Steven, ne vous défilez pas. Forlan et Pienaar doivent valider la belle option prise par l’Uruguay et l’Afrique du Sud lors de leur entrée dans la compétition.