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Gomis, la panthère rosse
L’OL version Puel est l’équipe qui marque le plus en L1. Une place qu’elle doit en grande partie à Bafétimbi Gomis…
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L’OL version Puel est l’équipe qui marque le plus en L1. Une place qu’elle doit en grande partie à Bafétimbi Gomis…


Avec la San Isidro, c’est le moment le plus attendu de la saison à Madrid. Dans le même match, le Real doit se débarrasser d’une bête noire et d’une malédiction.


Alors qu’il y avait sans doute de la place, Marseille s’est fait sortir par Manchester United par manque d’ambition.


Sans son Mexicain, Manchester passait à la trappe. L’OM a cruellement manqué de réalisme pour inquiéter Van der Sar.


Mardi soir, il n’y aura officiellement plus aucun club italien engagé en Coupe d’Europe. Tout le monde y croyait. Sauf l’Inter, victorieuse à Munich.


Marseille a mis une mi-temps à se rendre compte qu’il était à Old Trafford. Hernandez plante d’entrée et dans le dernier quart d’heure. Un csc de Brown a laissé un petit espoir…


Après la tragi-comédie de l’affaire Brandao, c’est cette fois un véritable thriller qui va se jouer entre Marseille et Manchester United.


Défaits 0-1 au match aller par un Bayern réaliste, les joueurs de Leonardo croient dur comme fer à une qualification sur la pelouse de l’Allianz Arena.


Louis Van Gaal et le Bayern, c’est désormais un amour de vacances, une histoire sans lendemain. Alors autant se faire plaisir jusqu’au bout.


Le plus allemand des Brésiliens, voilà comment pourrait être condensé Lucio au moment de ses nouvelles possibles retrouvailles (il est incertain) avec le Bayern.


Timoré lors de ses six premiers mois marseillais, Loïc Rémy ne survole pas les débats. Mais combatif, il marque souvent…


Enc*lé, adj. : Qui s’est fait avoir en n’ayant rien vu venir. Synonymes : trompé, floué, Olivier Chiabodo. Des exemples ?


Dassier se serait bien passé de la solidarité maladroite des “potes” de Brandao à Rennes alors que Deschamps n’y a vu qu’un bon signe sur l’état de son groupe.


Bébé, Obertan, Lindegaard, Owen. Certains transferts récents de Manchester United laissent au mieux perplexe.


Entre Lille et Paris, Udine et Rome, Londres et Manchester, Milan et la Libye : tout le monde a donné de sa personne ce week-end…


La « défaite 2-2 » du PSG écarte le club de la capitale du groupe de tête et forme un quadriumvirat régnant sur la Ligue 1.


S’il y a bien une chose pour laquelle Ronaldo n’a jamais fait l’unanimité, c’est bien sa coupe de cheveux.


Sans être brillant, le Ballon d’or 2005 a tout de même éclairé son premier Fla-Flu de gestes de classe.


Victime d’un arbitrage franchement naze, le Barça se contente d’un match nul sur la pelouse d’un FC Séville enthousiaste et survolté.


A 11 contre 10, le PSG, qui menait 2-0 à la mi-temps, a laissé échapper un match et deux points qui lui tendaient les mains et se retrouve désormais légèrement distancé par le peloton de tête.


Les relégables tiennent tête aux ténors, l’Udinese n’en finit plus de séduire, Totti abat la Lazio, Palerme perd encore et la Sampdoria dégringole.


Le Bayern n’est jamais meilleur que lorsqu’il est au fond du trou. Les Bavarois n’ont pas fait de détail face à Hambourg.


Manchester City, pénible vainqueur de Reading (1-0), a pâli de la comparaison avec United. Seule consolation du jour : ils s’affronteront en demi-finale.


Lille a profité des arrêts de jeu pour valider son succès de la semaine passée face à l’OM. De son côté, l’AS Monaco, victorieux 1-0 à Bordeaux, a enfin brisé le signe indien.


Le derby le plus chaud d’Italie n’a pas failli à sa réputation. La Roma s’est imposée grâce à son capitaine Totti. Mais malheureusement pour le spectacle, personne n’a pensé à jouer au football.


Barcelone, leader incontesté du Royaume, se déplace en Andalousie dans l’espoir de maintenir le Real Madrid à distance.


Le Real a fait le boulot tranquillement face à Hercules, l’Atletico est encore victime de sa défense moisie et le FC Valence a le Baby Blues de la Ligue des Champions.


À une semaine du clasico Marseille-Paris, Lille-Valenciennes ne fait fantasmer personne. Dommage, car pour une fois, c’est un vrai derby.


Directeur des sports à Direct 8, Thierry Cheleman parle de la stratégie foot de sa chaîne autour des Bleues.


Rome. 15h. La ville se tait, les restaurants baissent le rideau, les volets se ferment. C’est l’heure du derby, le plus chaud, le plus attendu. Et quand il y a une place en C1 au bout, c’est encore pire.

