Il leur aura fallu plus de 80 minutes pour se dégager du piège tendu par les Ajacciens, mais les Parisiens ont quand même réussi à composter leur billet pour les quarts de finale de Coupe de la Ligue.
L’affiche tant attendue aura bien lieu : San Lorenzo, vainqueur difficile d’Auckland City après prolongation (2-1), rencontrera bien le Real en finale. Le Cyclone s’offre ainsi une possibilité d’ajouter un titre intercontinental à son palmarès.
Lillois et Girondins se sont départagés aux tirs au but, après une partie plutôt plaisante. Les Dogues sont sortis vainqueurs d’une longue séance à 18 tireurs (1-1, 6 tab 5).
Il a fallu les tirs au but pour départager l’OL et l’AS Monaco au terme d’un match terne comme seule la Coupe de la Ligue en réserve. Au jeu des pénos, les Monégasques et Stekelenburg ont été les plus costauds (1-1, 5 TAB 4).
Piteusement éliminé en Ligue Europa, Saint-Étienne se console comme il peut, avec la Coupe de la Ligue. Malmenés toute la rencontre par une équipe lorientaise joueuse mais pas vernie, les Verts se hissent en quarts de finale (0-1) grâce à un but de Romain Hamouma et un énorme match de Stéphane Ruffier.
94′ : C’était la coupe de la ligue, c’était le PSG.
Merci à vous d’avoir suivi ce live, vous envoyez du rêve, et à très vite pour de nouvelles aventures et toujours plus de football champagne.
CHELSEA PEUT TREMBLER.
122′ : L’arrêt décisif de Stekelenburg !! Monaco est qualifié grâce à son portier remplaçant de luxe. Cette fois c’est fini, ça va être le tirage bientôt avec Mormeck. Je vous laisse. A vous les studios, à vous Cognacq-Jay, bonne nuit !
Il y a des matchs qu’on n’oublie jamais. Et il y a ceux qu’on oublierait bien, entre deux sublimes victoires. Un principe binaire que le Feyenoord Rotterdam connaît bien, tout fessé qu’il fut par le PSV lors de la dixième journée de la saison 2010-2011. 10-0. À dix contre onze. Mathématique.
Il y a 13 ans, Lyon gagnait cette Coupe de la Ligue contre Monaco et entamait une période de sept longues années de domination sur le football français. Retour en 2001.
« Ils ont changé de costume, les réparateurs de chez Darty. » Face à Jamel Debbouze, Thierry Henry a la voix douce et le sourire sincère. Invité exceptionnel d’un épisode de H diffusé pour la première fois le 13 mars 1999, le néo-retraité a peut-être réalisé ce jour-là un plus gros coup que le 12 juillet 1998. Ça valait bien un petit retour en arrière.
L’ASSE avait raté Javier Pastore, venu à l’essai à 16 ans dans le Forez. Les Verts se souviennent moins de Julio Buffarini, lui aussi présent à ce test devenu célèbre. Cet ailier de poche reconverti arrière-droit est passé de la D2 au toit de l’Amérique. De quoi rendre visite au pape au Vatican et espérer bloquer Cristiano Ronaldo en finale.
Rabarivony – Danjou : « Aragonés nous disait : « On n’est pas avec Guy Roux là ! » »
Rabarivony – Danjou : « Aragonés nous disait : « On n’est pas avec Guy Roux là ! » »
Fred’ Danjou et Franck Rabarivony reviennent sur leur expérience passée à Oviedo au début des années 2000. On parle Luis Aragonés, Radomir Antić… et même Stan Collymore, ramassé dans leur voiture.
Si tu es sensible à la beauté du geste, tu n’en demeures pas moins un amoureux de l’efficacité. Toi, tu apprécies les missions et les plats du pied. Tu penses que connaître sa valeur n’est pas de la prétention et tu adores l’Angleterre. Toi, tu aimes Thierry Henry.
Recruté pour remplacer Brandão, Ricky van Wolfswinkel a connu des débuts difficiles à Saint-Étienne. Jusqu’à se faire publiquement tancer par Bernard Caiazzo, et comme par magie se métamorphoser en un attaquant de pointe décisif.
Eddie Piller : « Je me souviens bien d’Amara Simba »
Eddie Piller : «Je me souviens bien d’Amara Simba»
Eddie Piller est une figure de la scène mod anglaise dont il est en quelque sorte le DJ officieux et la mémoire vivante à l’heure d’internet. Il a aussi été l’un des acteurs de la scène acid jazz (James Taylor Quartet, The Brand New Heavies ou Galliano, …) à la fin des années 80. Amateur de distinction et d’esthétisme, il est aussi un fidèle supporter de Leyton Orient.
Dans le monde des supporters, il existe une caste particulièrement respectée : ceux qui sont de tous les déplacements, peu importe l’endroit, les kilomètres à parcourir, l’enjeu et les conditions météo. Mais bon sang, qu’est-ce qui les motive ?
Menant 2-0 chez de décevants Nantais, Metz a laissé échapper la qualif et l’occasion de se rassurer. Les Canaris se sont réveillés en fin de match et valident leur ticket pour les quarts, après la prolongation (4-2).
Le Real Madrid s’est imposé contre Cruz Azul en portant sa série à 21 victoires consécutives et atteint donc la finale. Mais il peut aussi remercier Casillas, malgré l’ampleur du score (4-0).
Il n’a pas encore 16 ans, mais l’Europe entière se l’arrache. Lui, c’est Martin Ødegaard, pépite norvégienne de l’IF Strømsgodset, sur le point de quitter son pays pour rejoindre un très grand club d’Europe.
En demi-finale du Mondial des clubs, le Real Madrid affronte ce mardi les Mexicains de Cruz Azul. Découverte d’un club prospère qui a vu passer Mauro Camoranesi et César Delgado, mais qui est aussi un objet de moquerie national.
Il était une fois, dans une Premier League mondialisée et les poches pleines, un petit budget du nom de Burnley, avec un son petit stade centenaire et son effectif presque exclusivement britannique.
Alors que la Samp neutralise la Juve, la Roma s’engouffre dans la brèche, Toni et Mauri nous régalent à l’approche des fêtes, et la Fiorentina, la Lazio et le Milan sont plus que jamais en embuscade.
Après les revers de Chelsea et du PSG, le club bavarois est le dernier à ne pas avoir connu la défaite sur la scène domestique. Personne ne semble pouvoir rivaliser : Wolfsburg, Leverkusen et Dortmund ont été vaincus, Schalke et Gladbach n’ont pu qu’arracher un nul. Qui alors peut espérer faire tomber le Rekordmeister ?
Le Milan AC fête aujourd’hui ses 115 ans tout en traversant une période compliquée de son existence. Ce n’est pas la première fois que cela lui arrive dans sa glorieuse histoire. Retour sur les principaux coups de mou des Rossoneri.
Le phénomène est peu médiatisé, mais l’ampleur dépasse l’entendement au Royaume chérifien : une passion obsessionnelle pour le Real et le Barça en particulier, et le foot espagnol en général. Mardi soir, les Merengues vont en avoir un aperçu spectaculaire.
Après 13 ans d’attente, le Racing de Diego Milito s’est enfin emparé du titre de champion d’Argentine. L’histoire d’une soirée qui pourrait bien durer une nouvelle dizaine d’années…
Le mur De Gea, le plongeoir Adam Johnson, la chaudière Peter Crouch, le carton Arsenal et l’auréole Lampard. La Premier League a beaucoup donné pour cette 15e journée.
En déplacement sur la pelouse du Chievo Vérone, l’Inter Milan a réussi à s’imposer, 2-0. Un résultat loin d’être anecdotique, puisque les Intéristes n’avaient plus gagné en Serie A depuis plus d’un mois et demi et une victoire 1-0, face à la Sampdoria. De quoi souffler un peu, enfin.
Le Bayern Munich a plié la phase aller. Pendant ce temps, Dortmund perd encore, la plupart des équipes se neutralisent, et Hoffenheim fait la bonne affaire.