S’abonner au mag
  • Ligue 1
  • J12
  • PSG-Rennes (4-0)

Les notes du PSG face à Rennes

Par Florian Cadu
3' 3 minutes
25 Réactions
Les notes du PSG face à Rennes

Porté par Cavani, enfin réaliste, et Aurier, omniprésent, le Paris Saint-Germain n'a eu besoin de jouer que 45 minutes pour montrer sa supériorité. On attendait en revanche un peu plus de Rabiot.

Paris Saint-Germain

Trapp (6) : De retour pour une petite pige, le portier allemand s’est fait plaisir, même s’il n’a pas eu énormément de taf. Le bon trip de Trapp.

Aurier (7) : Quel coffre… Une Ferrari avec un conducteur ultra déterminé. Le gars a tellement d’énergie qu’il s’amuse à exploser les montants des buts adverses.

Silva (7) : Tu vois le mec que tu crées sur FIFA, avec 99 partout ? Bah c’est lui, sauf que ta console a planté et n’a enregistré que les valeurs qui concernent le domaine défensif. Demandez à Sio si on exagère. S’il va, tout va.

Marquinhos (6) : Le genre de type qui a besoin de concurrence pour se bouger et montrer qu’il est excellent. Malheureusement, le seul joueur qui pourrait éventuellement le remplacer actuellement s’appelle Presnel Kimpembe. Dans la tête, ça fait moins peur que David Luiz. Dans ce contexte, difficile de se mettre au niveau de son compère de charnière.

Maxwell (6,5) : « Il y a toujours quelque chose à apprendre » , disait Maître Capello. Maxwell est la preuve vivante que même les plus grands tacticiens peuvent se tromper.

Rabiot (5) : LA déception de la soirée. On pensait qu’Unai Emery le gardait sur le banc pour ne pas démarrer avec un trop gros avantage dans l’entrejeu. En fait, le technicien a un temps d’avance et sait bien que le bel Adrien n’est pas encore mûr pour la régularité du haut niveau. On a aussi appris que 6 n’était pas son poste préféré. La moyenne pour son but. Inscrit quand il a évolué plus haut. Coïncidence ?

Verratti (7) : Paraît que pour ses vingt-quatre ans, la femme de Marquinhos a repris du Alicia Keys en guise de cadeau. Ça lui a visiblement donné de l’inspiration. Assez pour contenter le public du Parc. « Some people want it all / But I don’t want nothing at all / If it ain’t you baby / If I ain’t got you baby. »

Matuidi (6,5) : Une activité XXL. Il n’est pas le plus technique ? Il compense par son endurance. Matuidit qu’il est indispensable. Suppléé par Motta, qui a fait beaucoup de bien à une équipe qui planait déjà.

Di María (6) : « Il doit être le Robben du PSG. » Pirès a bien compris qu’Ángel aussi faisait toujours la même chose. Et ce n’est pas un crochet, mais de délicieux coups de patte sur les corners. Sans parler des passes décisives potentielles non transformées.

Cavani (10 parce qu’il n’a loupé aucune occasion) : Combien de fois tu t’es pété la gueule avant de marcher ? Combien de fois tu as chuté avant de faire du vélo ? Combien de fois tu as rougi avant que la personne qui partage ta vie ne connaisse l’orgasme ? À force d’essayer, de t’obstiner, tu as réussi. Et désormais, tu remplis ta mission à chaque fois que tu la tentes. Sans te poser de questions. Edinson est enfin parvenu à ce niveau-là devant le but. Efficacité maximale. Blessé, il a dû céder sa place avant la deuxième période à Jesé (4), dont le talent à 25 millions d’euros ressemble quand même à une belle arnaque.

Lucas (4) : Il a du talent, mais ne travaille pas. Il a des pieds d’or, mais n’en fait rien. Lucas Deaux à l’envers. Remplacé par Ben Arfa qui, une fois n’est pas coutume, a préféré le rôle du passeur décisif plutôt que celui du buteur.

Résultats et classement de Ligue 1 Retrouvez tous les articles « Ligue 1 » ici
Paris sans pitié face à Rennes
Haise ferme la porte à un départ de Lepaul

Par Florian Cadu

Commentaires

Les membres ont posté 25 commentaires sur cet article. Participez à la discussion en vous connectant .


À lire aussi
Les grands récits de Society: L'affaire Julie Michel
  • Enquête
Les grands récits de Society: L'affaire Julie Michel

Les grands récits de Society: L'affaire Julie Michel

Le 19 juillet 2013, Julie Michel, une jeune Auxerroise de 27 ans partie seule sur les routes du Sud-Ouest, disparaissait dans les Pyrénées, laissant derrière elle sa voiture, quelques indices attestant d'une inquiétante emprise sectaire et beaucoup de mystères. Douze ans plus tard, la justice vient de rouvrir l'enquête sur ce cold case tombé dans l'oubli.

Les grands récits de Society: L'affaire Julie Michel
Articles en tendances
Logo de l'équipe France
Zinedine Zidane of France during the Soccer World Cup Final between Brazil and France on July 12 1998 in Paris Saint Denis, France. Photo : Eric Renard / Onze / Icon Sport  - Photo by Icon Sport
Zinedine Zidane of France during the Soccer World Cup Final between Brazil and France on July 12 1998 in Paris Saint Denis, France. Photo : Eric Renard / Onze / Icon Sport - Photo by Icon Sport
  • International
  • France
Zidane : « Moi, je voulais être chauffeur-livreur »

Zidane : « Moi, je voulais être chauffeur-livreur »

Zidane : « Moi, je voulais être chauffeur-livreur »




Nos partenaires

  • #Trashtalk: les vrais coulisses de la NBA.
  • Maillots, équipement, lifestyle - Degaine.
  • Magazine trimestriel de Mode, Culture et Société pour les vrais parents sur les vrais enfants.