Le Mexique joue aujourd’hui son septième match d’ouverture de coupe du monde. Un hasard ? Sûrement pas. Voyons quels sortilèges accompagnent ces coups de semonce avec une sélection pas si arbitraire…
Parfois les statistiques nous emmerdent. En voici une très inutile : La France a gagné 42% de ses premiers matches disputés en Coupe du Monde et perdu… 42%. Le dernier s’est soldé par un triste 0-0 contre la Suisse en 2006. Au moment de défier l’Uruguay, voyage dans le passé.
Tous les quatre ans, la planète football s’accapare les premières pages des journaux. Les patrons du ballon rond sont là, godasses cloutées aux pieds. Chaque millésime envoie du bois en matière de buts somptueux. Avec 2063 pions marqués depuis 1930, il ne peut en rester que dix ou presque…
Privilège ultime accordé aux plus grands, la statue assure la postérité à ceux qui en possèdent. Dans la dernière pub Nike, Ronaldo en a même droit à une. Il ne suffit pourtant pas d’être le plus, beau, ni le plus fort pour y avoir droit. La preuve…
Le Mondial est un défilé de mode reluqué par les 3/4 du globe. Alors les footeux se mettent sur leur 31. Belles pompes, nouvelles liquettes, bronzage au poil et parfois une nouvelle coupe de cheveux. Mais le bon goût ne s’est pas toujours incrusté chez les coiffeurs de nos amis sportifs. La preuve avec un florilège des plus sales coupes de l’histoire de l’épreuve.
«La montagne ça vous gagne» qu’ils disaient. Une belle saloperie oui, qui a réveillé chez Lass Diarra «une maladie imprévisible» jusqu’alors en sommeil comme un vulgaire volcan islandais. Du côté de Madrid, on parle d’anémie falciforme dont les crises peuvent être déclenchées par l’altitude.
«Quand je vais en conf’ d’avant-match, dans ma tête, la rencontre a déjà commencé. Et quand je vais en conférence de presse d’après-match, la partie n’est pas encore terminée». Samedi soir, pour une fois, le match s’est achevé au terme des 90 minutes. Et pour une fois, le Mou n’a pas eu à faire des siennes. Car José est Champion’s d’Europe et il nous emmerde tous.
Voilà, le dernier rendez-vous du football européen arrive : la finale de la Ligue des Champions entre l’Inter et le Bayern. Assurément le match le plus important de la saison. Pourtant, depuis la création de la C1, certaines finales mériteraient d’être oubliées, notamment celles de la Juventus…
Premier enseignement. Un Top 10 du PSG en finale de Coupe de France, c’est tout pile possible. 1982, 1983, 1993, 1995, 1998, 2004, 2006 pour les trophées. 1985, 2003 et 2008 pour les médailles en chocolat.
Avant le match contre St-Étienne, Diawara et M’Bia ont croisé la route de Mozer et Boli sur la pelouse. Les quatre poètes ont conversé, constatant sûrement que les périodes fastes du club et la réussite de leur association n’étaient pas deux phénomènes étrangers.