Cinq buts dans un seul et même match de Coupe du monde : Ronaldo et Messi doivent sans doute en rêver la nuit. Oleg Salenko, lui, l’a fait. C’était en 1994, lors de Russie-Cameroun (6-1). Un exploit sans lendemain, mais un exploit quand même. Souvenirs.
Et si le plaisir d’un Mondial était de toujours se tromper dans ses pronostics ? Plus la compétition avance, moins il est raisonnable de prévoir. Tant mieux. C’est le meilleur moyen d’être surpris.
Parce qu’une Coupe du monde, c’est surtout avant le coup d’envoi et après le coup de sifflet final que ça se vit. Parce que les supporters à la Coupe du monde, c’est comme les Pit Girls en F1, dans les teasers de match, ils sont mis en avant une image sur quatre. Et parce qu’un Mondial, c’est surtout une immense soirée déguisée qui dure un mois, on s’est dit qu’à l’instar des équipes, les fans aussi méritaient leur fiche. Place à la Russie.