Ce samedi soir, l’Argentine ou le Chili repartira avec un titre existant depuis 1916, sanctionnant le plus ancien tournoi international encore en activité depuis l’arrêt en 1983 du doyen centenaire. Il était une fois le Championnat britannique des nations constitutives.
À Santiago, Arturo Vidal n’a pas seulement fait parler de lui avec sa Ferrari. Depuis le début de « sa » Copa América, le roi Arthur a aussi fait preuve d’un ordre tactique et d’une polyvalence hors du commun. Attaquant contre l’Équateur, milieu défensif contre la Bolivie et parfois ailier, le joueur de la Juventus rappelle la belle ère des milieux box-to-box des années 2000.
Un an après l’épopée du Mondial brésilien, l’Argentine est en finale de la Copa América. Mais il manquera un homme. Un joueur qui a fait partie de la campagne brésilienne en 2014 avant d’être moqué, jeté et enfin oublié.
À l’été 1992, Lyon casse sa tirelire pour recruter Torben Frank, tout frais champion d’Europe avec le Danemark. Ce que Jean-Michel Aulas ne sait pas, mais va rapidement découvrir, c’est que son Viking a le genou droit en vrac. Retour sur le plus gros raté dans l’histoire du recrutement lyonnais.