5 nuls et 19 défaites. Voici l’historique du Chili face à l’Argentine en Copa América. Pourtant, la Roja a déjà battu l’Albiceleste. C’était le 15 octobre 2008, à l’Estadio Nacional. Bielsa était aux manettes.
Si Jorge Valdivia enchante la Copa América depuis ses premières notes il y a deux semaines contre l’Équateur, l’artiste est resté fidèle à lui-même et à ses tours de magie. Mais le numéro 10 est-il si fort ?
L’Argentine aura été la nation la mieux représentée dans cette Copa América. Par l’Albiceleste, déja, mais aussi par ses entraîneurs, à la tête de la moitié des équipes participantes.
Ivan Zamorano : « Le Chili peut battre n’importe qui »
Ivan Zamorano : « Le Chili peut battre n’importe qui »
C’est autour d’un ceviche péruvien qu’Ivan Zamorano se dévoile, lors d’un déjeuner dans le quartier chic de Vitacura. Baskets au pied, ceinture Armani autour de la taille et veste de costard sur les épaules, Bam Bam s’est coupé les cheveux, mais porte bien ses 48 piges. Il commande une bière sans alcool. Avant de partir, il va saluer et prodiguer quelques conseils à Alexis Sánchez installé en famille dans un restaurant mitoyen.
Relancé par une grande saison à Valence et une Copa América de chef autoritaire, Nicolas Otamendi démontre une fois de plus que les défenseurs centraux montrent leur vrai visage en vieillissant. À 27 ans.
En 1993, la CONMEBOL adopte le format « européen » des compétitions avec plusieurs groupes et des phases finales. Dès lors, les finales de Copa América ont donné lieu à de belles histoires.