Début 1995, Arsène Wenger prend le monde du football à contre-pied en signant au Japon, à Nagoya, quelques mois après son limogeage de l’AS Monaco. Un séjour de 18 mois qui fera office de transition cruciale entre Monaco et Arsenal dans la carrière du technicien alsacien.
Ce soir, le Bayer Leverkusen affronte une équipe espagnole pour la 30e fois de son histoire européenne. Une histoire faite de remontées fantastiques, de trophée, d’épopée, mais aussi de déceptions et d’humiliations. Retour en dix matchs sur ces confrontations qui ont souvent donné mal au crâne à l’empire de l’aspirine.
Pour beaucoup, l’Atlético de Simeone se limite à une puissance physique de tous les instants. Une vérité qu’Oscar Ortega ne nie pas. Préparateur physique des Colchoneros, cet Uruguayen de 56 ans est ainsi l’une des pierres angulaires de la méthode du Cholo. Présentation.
L’AS Monaco se déplace ce soir à l’Emirates avec le statut d’outsider face à Arsenal. Mais ce serait trop vite oublier les multiples ressources du club de la Principauté, capable d’exploits aussi retentissants que spectaculaires.
Depuis la saison 1969-1970, date d’une première confrontation avec Rouen, Arsenal a affronté onze équipes françaises pour quasiment autant de qualifications à la clé.
Dans le sillage d’un Morata décisif, les Turinois, solides en défense, ont profité de la passivité de la défense du BVB et d’un Weindenfeller complètement aux fraises. Mais ils ont été flingués par un milieu en demi-teinte et une glissade de Chiellini.
Grâce à un Suárez redevenu Pistolero pour son retour en Angleterre, les Catalans ont d’abord offert un récital, avant de reculer en seconde période et voir Agüero réduire la marque. Point noir, Messi a raté un penalty en fin de rencontre.