Alors que personne ne l’attendait, la Juve a réalisé l’exploit contre le Real Madrid, ce mardi soir à Turin (2-1). Une victoire surprise, mais pour autant méritée, qui tient pour beaucoup au caractère de la Vieille Dame.
Alors que le Bayern et le Barça affichent respectivement 69,9% et 69,5% de moyenne de possession de balle, à quoi peut ressembler une guerre de possession sans vainqueur ? Au futur, peut-être. Ou à une conversation entre Guardiola et Bielsa, en 2051…
Avant le 1-7 du Maracanã, Dante avait déjà raté un rendez-vous avec l’histoire en faisant louper la qualification en LC à un Standard de Liège qui l’attendait depuis 25 ans…
Balafré, moche, petit, trapu, Carlos Tévez emmerde la mode, mais regarde la Ligue des champions dans les yeux. Un Real perdu, à l’image de Sergio Ramos qui n’a jamais réussi à faire du sous-Modrić dans l’entrejeu. Chez la Vieille Dame, Buffon, Chiellini et Morata avaient la flèche rouge. Et ça se voyait.
Alors que la première saison de Carlo Ancelotti avait eu l’ambition de marquer une rupture avec l’ère du Real de Mourinho, la seconde campagne de l’Italien démontre que l’équipe madrilène continue à suivre la direction donnée par Mourinho. Analyse.
Aujourd’hui à la Juve, Álvaro Morata s’apprête à retrouver un club dont il connaît tous les recoins. Pourtant, avant sa formation merengue, ce Madrilène de toujours a également porté les couleurs de l’Atlético et de Getafe.
Quand Real et Juve s’affrontaient pour la première fois en Europe
Quand Real et Juve s’affrontaient pour la première fois en Europe
En 1962, Madrilènes et Turinois se retrouvaient pour la première fois sur la scène continentale. De ce quart de finale décidé au bout du suspense restent une qualification espagnole et, surtout, une litanie de belles anecdotes.
En mai 2003, le Real Madrid et la Juventus s’affrontaient déjà en demi-finale de Ligue des champions. Douze ans plus tard, deux hommes, deux monuments, deux légendes sont encore là : Gianluigi Buffon et Iker Casillas.
Sergio Ramos, le milieu que Carlo n’attendait plus
Sergio Ramos, le milieu que Carlo n’attendait plus
Pari gagnant de l’entraîneur du Real Madrid face à l’Atlético, Sergio Ramos est depuis aligné au milieu de terrain merengue. Un repositionnement qui devient l’option la plus cohérente pour la fin de saison excitante du fanion blanc.