Si Mourinho fouette Wenger en conférence de presse, Guardiola se charge du terrain : après Barcelone en 2010 et 2011, c’est son Bayern qui fait souffrir Arsenal. Un Bayern où les Allemands marquent à la fin.
Ultra-dominé en première mi-temps, l’Atlético de Simeone a réussi à prendre un avantage importantissime en vue du retour (0-1). Un but de renard de Diego Costa aura donc suffi à abattre un Milan qui a sans doute livré l’un de ses meilleurs matchs de la saison. Quand rien ne va…
Réduits à dix après l’exclusion de Szczęsny en fin de première période, les joueurs d’Arsenal s’inclinent 2-0 au terme d’une partie exceptionnelle. Auteur d’un excellent match, Toni Kroos a fait trembler les filets lors d’un match marqué par deux pénaltys non transformés.
93′ : C’est fini ! Le Bayern a souffert 10 minutes, jusqu’au penalty raté par Özil. Ensuite le rouge de Szczesny a fait la différence. A 11 contre 10, les Munichois ont fait plier Arsenal deux fois. Barcelone, le PSG et le Bayern sont déjà en quarts de finale.
93′ : C’est terminé! Très joli coup de l’Atlético Madrid, qui quittera Milan ce soir avec un petit succès très précieux. Merci qui? Merci Diego Costa. Equilibré, le duel n’est pas pour autant terminé. Allez, bonne soirée les branques!
Ce soir face à l’Atlético Madrid, Adil Rami et Philippe Mexès prendront place sur le banc milanais. Une déception pour ce duo, cantonné au second rôle ces dernières saisons et qui semble suivre un itinéraire commun, celui de la lose.
Pourquoi l'hymne de la Ligue des champions nous excite tant ?
Pourquoi l’hymne de la Ligue des champions nous excite ?
Depuis plus de 20 ans, la douce mélodie de la Ligue des champions électrise et donne des frissons, aux joueurs comme aux téléspectateurs. Retour sur la genèse et les caractéristiques de l’hymne de la C1, aux confluences du marketing et de la musique classique.
Quatre coups de poignard, et le PSG est en quarts. Trop facile, ou presque, pour les Parisiens, qui ont réussi là où ils avaient échoué l’an dernier à Valence. L’occasion d’analyser la possession de Laurent Blanc, l’évolution du jeu d’Ibrahimović, la folie du talent de Verratti et la progression de la maturité parisienne.