

- Ligue des champions
- 8e de finale
- Zénith/Dortmund
Thé et beignets pour les fans de Dortmund




Deux petits buts lors des tours préliminaires, autant de titularisations, huit maigres entrées en jeu, mais combien de souvenirs ? Si six ans après un Euro 2008 qu’il avait fait sien, Andreï Archavine occupe un rôle beaucoup plus sobre qu’autrefois sur le terrain, le petit Russe n’en demeure pas moins l’un des footballeurs les plus fous de ces dernières années. Non, personne ne t’oublie, Andreï. Ni toi, ni ton fameux « question-réponse ».




Qualif en vue pour Paris, vainqueur 4-0 à Leverkusen en 8e aller de C1 et ballottage favorable pour Lyon, auteur d’un 0-0 correct à Odessa en 16e aller de C3. Mention spéciale pour les p’tits Gones de l’OL qui ont fait le boulot comme des grands.








L’Europa League ne sera jamais la Ligue des champions. Beaucoup le savaient, d’autres l’ont découvert ce soir au cours d’une avant-soirée souvent ennuyeuse. D’Esbjerg à Nicosie en passant par Makhatchkala, Thessalonique, Dnipropetrovsk et Liberec, la soirée fut peu prolifique, mais riche en enseignements.


À Odessa, Lyon ne s’est pas fait peur, mais n’a pas été craint non plus. Avec son équipe B, Rémi Garde vient réaliser un match nul et vierge finalement intéressant en Ukraine, mais il faudra quand même deux-trois vrais titulaires pour réellement bousculer Odessa au match retour.


Ce soir, le Juventus Stadium retrouvait la scène européenne. Pas forcément celle voulue au départ, mais la Ligue Europa, face à Trabzonspor. Maigre lot de consolation ? Pas pour les Juventini, qui visent ouvertement la finale, chez eux, en mai prochain. Cela passe donc par une victoire. Mission accomplie pour la Juve (2-0), qui ne devra pas se relâcher dans l’enfer promis d’ici une semaine.