Mourinho : chronologie d’une ploucisation vestimentaire
Mourinho : chronologie d’une ploucisation vestimentaire
Peut-on être portugais et élégant ? C’est le challenge fou que José Mourinho a longtemps tenté de relever. Pardessus Armani, pantalon cigarette et chaussures en veau retourné aux pieds, l’entraîneur passa un temps pour un homme de raffinement. Aujourd’hui, l’entraîneur de Chelsa porte volontiers un hoodie sous une doudoune sans manches. Il est devenu plouc. Et si les signes de ce mauvais goût tangible avaient toujours été là ?
Un petit stade loin d’offrir une atmosphère extraordinaire, mais un stade où Chelsea a trop gagné. À tel point que la confiance des Blues au Bridge est supérieure à la confiance de n’importe quel visiteur. Dernièrement, Naples et le PSG ont succombé à la malédiction. Cette confiance, c’est une forteresse que José Mourinho a bâtie de ses propres mains. Une forteresse dont le Portugais connaît si bien les secrets qu’il a su la vaincre en 2010 avec l’Inter.
Comment l’Atlético fait-il pour avoir autant de bons attaquants ?
Comment l’Atlético fait-il pour avoir autant de bons attaquants ?
L’Atlético Madrid a réalisé le rêve de François Bayrou : devenir une 3ème force crédible face au bipartisme Real-Barça. Mieux, depuis la fin du mois d’avril, les Matelassiers peuvent légitimement réaliser un magnifique doublé. La clé de la réussite ? Une gestion sur le long terme, basée sur un commerce bien huilé : celui des attaquants. De Torres à Diego Costa, en passant par Agüero et Falcao.
Cholo Simeone est le dernier entraîneur à la mode. Un type qui fait de grands gestes au bord d’un terrain et prend des allures de chef de garnison à l’entraînement semble manifester tous les symptômes de l’entraîneur charismatique. Mais El Cholo n’a rien à voir avec cela. S’il faut aimer cet homme, ce n’est pas pour ses gestes ou ses performances mais pour ses mots.
Dans un match à sens unique, le Real a pu se reposer sur une charnière au-dessus de tout et un CR7 plus que jamais dans les livres des records. En face, les Bavarois ont sombré, à l’image de Dante et Schweinsteiger.
Largement victorieux d’un Bayern Munich à court d’idées (4-0), le Real Madrid a brillamment validé son ticket pour la finale de la Ligue des champions. Solides et appliqués, les Merengues peuvent rêver à leur Décima.