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Medhi Benatia remet les pendules à l’heure sur le cas Murillo

Qui est l’exemple ? En amont de la rencontre entre Beşiktaş et l’OM, Amir Murillo est revenu sur son départ du club au mercato hivernal 2026, chargeant Roberto De Zerbi. Ses propos ont déplu à Medhi Benatia, ancien directeur du football olympien et reconverti consultant sur Canal +.
Nouveau fils déchu de De Zerbi
Dans sa tirade, Benatia a tenu à rappeler que si l’international panaméen avait quitté le club phocéen, c’était surtout à cause de ses performances. « C’est un petit peu facile de sortir ça comme ça, quand chacun a fait son chemin. Amir, je retiens ce qu’il a dit, ça lui a permis de jouer à ce niveau-là. Je me rappelle, quand il arrive d’Anderlecht, il était remplaçant. Il a toujours été travailleur, c’est un très bon garçon. On était un peu dérangé par la situation. Je pense qu’il avait aussi perdu la confiance de quelques compagnons, il avait fait quelques prestations l’année dernière très difficiles, j’ai pas mal de matchs en tête, où il est fautif sur des buts, où il est nonchalant. Et ça, c’est arrivé après la prolongation de contrat. »
Une prolongation de contrat survenue en mars 2025, où Murillo avait rempilé pour deux ans supplémentaires à l’OM, soit jusqu’en 2028. Un nouveau bail qui aurait largement été plébiscité par De Zerbi selon les propos de Benatia : « Ce qu’il oublie de dire aussi, c’est que Roberto, dans la salle de réunion devant tout le monde, il nous mettait la pression pour demander le renouvellement de contrat parce qu’il disait que c’était son fils. Il l’adorait, il en a fait un joueur important. Après, il y a eu beaucoup de relâchement, et le coach avait décidé de passer à autre chose. On a voulu régler ce problème-là en laissant partir Murillo sur un projet différent. Mais ça reste un bon garçon, et je n’ai pas envie de lui taper dessus, c’est quelqu’un qui n’a jamais triché. »
La boucle est bouclée, Murillo a inscrit le troisième but de Beşiktaş face à son ancien club jeudi soir.
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