Et le Barça un peu aussi. La Liga n’est pas encore jouée. Le FC Barcelone conserve son point d’avance, après sa victoire, pas si peinarde, contre Xerez. Pire, à Saragosse, le Real est pas passé loin d’un nul qui l’aurait sans doute condamné.
Au pays, les fondus de l’Albiceleste ne laissent rien au hasard. La comparaison entre Diego et Léo, entre la dernière victoire de l’Argentine en Coupe du Monde et celle espérée cette année, est à son paroxysme. A tel point qu’un collectif un poil déjanté milite pour que le Ballon d’Or adopte la permanente qu’El Pelusa arbora au Mondial 86. Manuel Antelo, l’un des quatre créateurs du site « La Permanente a Messi », nous parle de ce projet farfelu.
A trois journées de la fin et avec deux points de retard, le Schalke de Félix Magath n’espère plus qu’une chose : que le Bayern, encore engagé sur trois fronts, s’écroule en championnat. A commencer par ce samedi à Mönchengladbach.
«Je ne suis pas devin». Inutile, donc, de demander à Manuel Amoros les résultats exacts de la prochaine journée de L1… Mais l’ex-international français a quand même son opinion sur la suite d’un championnat qu’il trouve plus intéressant que le précédent.
Constamment catalogués comme une équipe de losers, les Spurs sont à quelques encablures d’une qualification en Ligue des Champions. Sérieux, appliqués, joueurs, les hommes d’Harry Redknapp pètent la forme. Aujourd’hui, c’est à Old Trafford que se joue leur avenir et une partie du championnat d’Angleterre.
Passionnante comme rarement, la Premier League pourrait bien se jouer au soir de la dernière journée. Relégué à quatre points des Blues il y a deux semaines, Manchester United est revenu dans la roue de Chelsea et pourrait bien lui passer devant –provisoirement– en cas de victoire face à Tottenham.
Avant la déroute de Saint-Denis, les Brésiliens avait déjà connu la désillusion un soir de juillet. En 1950, au sortir de la guerre, la Coupe du monde, qui a posé ses valises au pays de la samba, échappe aux Auriverdes contre tous les pronostics. L’Uruguay Céleste réalise ce qui restera dans l’histoire comme le Maracanazo, en s’adjugeant son deuxième titre dans une ambiance explosive.
Il a commencé à Paris et signé son premier contrat pro aux Pays-Bas, il est passé par une demi-douzaine de pays et collectionne les clubs en crise, il s’est fait aider par une association d’aide aux footballeurs en galère et a été recruté sur Youtube, il vient de se faire les croisés. Lui c’est Youssouf Kanté, 25 ans, basé en Slovaquie.
Entre Mourinho et le Real, il n’y a rien de rationnel. Perez rêve de recruter le coach galactique et le Mou sait que son grand chelem des championnats européens passe par la maison blanche. Mais entre ces deux-là il y a Pellegrini, un type qui n’a pas encore perdu la Liga et qui, mine de rien, a réussi à mettre Raul sur le banc sans coup férir.
Neymar da Silva Santos Junior fait trembler les filets et envahi la toile. Auteur de cinq buts contre Guarani, le prodige brésilien de Santos, qui fait le buzz depuis quelques mois, alimente déjà régulièrement la chronique chez les quintuples champions du monde.
Les associations de supporters de la Tribune Auteuil & G menacées de dissolution ont donné une conférence de presse hier à Paris. Ambiance de meeting politique, gravité sur les visages, et lieu donné au dernier moment. Mais ils avaient promis du lourd et les journalistes ne sont pas repartis les mains vides.
Un but toutes les 65 minutes. Malgré la concurrence à Benfica, Weldon se contente des restes pour régaler les siens. A 29 ans, l’ancien buteur fantôme de Troyes et Sochaux est enfin exposé, à la Luz…
Pas de grosses folies ce soir en Europa League, pas de match inoubliable, pas de surprise… Personne n’a réellement pris l’avantage et personne n’a réellement perdu toutes chances de se qualifier pour la finale de cette nouvelle C3. Allez, petite option quand même pour l’Atletico, léger vainqueur de Liverpool.
Répétition générale ce soir à la Nordsbank Arena, où se disputera la finale de l’Europa Cup le 12 mai prochain. Le Hambourg SV de van Nistelrooy accueille la méga cote du dernier carré, les Cottagers de Fulham et son docteur miracle, Roy Hodgson.
A l’image de son club, Jamie Carragher rate sa saison. Dépassé, parfois, mais titulaire, toujours. Né à Bootle, incarnation des valeurs du club, il est aussi loin d’être con. Et ça fait du bien…
Youssoupha, « le globe-rappeur », sait utiliser sa culture foot à bon escient. Amateur d’un jeu aussi efficace que ses punchlines, il supporte les Anglais en général et Liverpool en particulier. Le PSG aussi, quand il est au Parc. Et l’OM, surtout l’OM. Il revient d’ailleurs de la cité phocéenne, le soleil dans ses baskets violettes.
Le 6e de Premier League face au 10e de Liga. Non cette demi-finale aller d’Europa Ligue ce soir n’oppose pas Everton à Getafe. Mais bien deux poids lourds du football européen en perdition cette saison et qui n’ont plus que la sœur bâtarde de la Ligue des Champions pour ne pas sombrer.
C’était le club allemand des années 80. Celui des Keegan, Magath, Hrubesch et autre Memering. Rentré dans le rang depuis, le Hambourg SV (HSV) est à 180 minutes d’une finale de Ligue Europa. Le dernier acte aura lieu à la maison, dans son antre du HSH Nordbank Arena. L’obstacle s’appelle Fulham. Une formalité ?
Oh, souffrance… Souffrance… Mardi à Milan, du football, et hier soir, du pousse-ballon…. Bundesliga contre L1… Souffrance… Un rouge partout (Ribéry et Toulalan)… Au vu de ce spectacle de gueux, la question n’est pas de savoir qui de Lyon ou de Munich va jouer la finale mais comment ces deux équipes se sont retrouvées en demies ? Souffrance…
A l’issue d’un match dégueulasse comme rarement, Lyon s’est compliqué la vie en s’inclinant (0-1) sur la pelouse d’un Bayern Munich pas bien emballant. La faute à une prudence de tous les instants, vraiment pas conseillée à ce niveau. Une demi-finale aller marquée aussi par les expulsions de Ribéry et de Toulalan…
Le Bayern Munich s’est déjà retrouvé vingt-cinq fois sur le chemins des Français en coupes d’Europe. De Saint-Étienne en 1969 à Lyon ce soir, retour sur quatre décennies de larmes de tristesse et de joie, qui confirment tout de même l’adage selon lequel les Allemands l’emportent toujours à la fin.
Il y a quinze jours, les Lyonnais avaient toutes les raisons de se réjouir. Ils évitaient l’épouvantail mancunien et retrouvaient le Bayern, cette autre légende européenne avec le Real face à laquelle l’OL a appris à donner dans l’exploit. De quoi aborder cette double confrontation en se disant qu’on tient enfin une chance d’aller au bout?
Les Lyonnais peuvent remercier la justice française. Les projos ne sont pas braqués sur eux. Arrivés en bus, les hommes de Puel sont plutôt snobés par la presse allemande, qui n’a d’yeux que pour les histoires de Ribéry. Soit une position d’outsiders, vue d’Allemagne, qui leur va bien.
Les statistiques des équipes françaises contre le FCB sont trompeuses. On dénombre 11 victoires pour 9 défaites en faveur des Bavarois en 25 rencontres, soit un pourcentage très honorable. En revanche, dés qu’il s’agit d’une qualification en matchs aller-retour, le cynique prédateur du sud de l’Allemagne se réveille.
Superbe victoire de l’Inter qui a fait plier un Barça qui avait pourtant ouvert la marque. En principe, l’Inter est en ballottage favorable avec 77 % de chances de se qualifier. Sauf que le Barça, moins bon que d’habitude, mais pas nul, n’a pas dit son dernier mot. Vivement le retour au Nou Camp, mercredi prochain…
Grosse sensation à San Siro où l’Inter a largement surclassé Barcelone (3-1) malgré l’ouverture du score par les tenants du titre. Oui, le Barça va devoir sacrément se sortir les doigts pour refaire ses deux buts de handicap dans une semaine au Camp Nou.
ZZ comme Zinédine Zidane, Squadra AZZurra et Marco MateraZZi. La finale du 9 juillet, à Berlin, a pas mal éclipsé une assez bonne édition 2006 par son extrême intensité dramatique. Le clash des deux Z ainsi que le clash des deux bleus, Bleu de France et azur italien, annonçaient bien un match hors du commun de deux équipes non favorites au départ. Avec victoire de l’Italie à la fin.
Plus qu’un duel, si si. Ce match entre Barcelone et l’Inter est rempli de duels. Déjà entre Eto’o et Ibrahimovic, c’est évident. D’autres joueurs ont également joué dans les deux clubs, ou presque, au Real. Duels d’argentins aussi, dont deux sont d’ailleurs frères. Et un ex-traduteur…
Franck Ribéry aurait sans doute préféré jouer encore en France. Car la presse allemande n’est pas la plus tendre d’Europe. Alors même si, actuellement, le joueur du Bayern alimente les chroniques des pages françaises, il n’est a priori qu’au début du chemin avec nos confrères allemands.
Comment battre Barcelone? Parce que oui, ce n’est pas simple. C’est même quasiment mission impossible. Soit pile poil le genre de challenge qu’adore José Mourinho. D’ailleurs, avec Chelsea, il avait bien fait souffrir les catalans. Preuve qu’il connaît la marche à suivre…
On se demandait qui de Scolari, Manuel José, Cajuda ou Domingos succéderait à Carlos Carvalhal à Alvalade, la saison prochaine. Le futur entraîneur du Sporting s’appellera finalement Paulo Sérgio. Un coach au grand cœur et à la main de fer qui rêve un jour d’entraîner Grenoble. Si, si.