Laurent Spinosi, c’est un peu le Rémy Vercoutre des années 90. Remplaçant à l’OM, il était loué pour son état d’esprit. A la suite d’une blessure, le club lui proposa même un rôle d’entraîneur des gardiens. Pour beaucoup d’observateurs, il n’est bon qu’à faire des vannes. Sauf que pendant le Mondial, il ira piger avec la Côte d’Ivoire et le Sven. Alors, encore une blague ?
Si Neymar attire plus la lumière avec son look de playboy pour midinettes, le vrai crack de Santos, c’est Paulo Henrique Ganso. Un numéro 10 racé comme on n’en fait plus. Juste ce qu’il fallait pour une Seleção en mal de créateurs. Pas de chance, Dunga n’en veut pas. Demandez donc à Diego.
Si Strasbourg perd ce soir à Châteauroux lors de l’ultime journée de L2, il descendra en National. Et autant être clair, Gilbert Gress ne sera pas supporter du Racing. Viré en début de saison quelques semaines seulement après son come-back, Gilbert, 68 ans, laisse aujourd’hui parler son cœur et appuie sur la détente.
Si la guerre de Troie n’aura pas lieu, celle de la troisième place déchire la L2. 38e journée ce soir avec un dernier ticket pour l’élite en jeu. Le combat promet aussi d’être acharné dans les lignes arrières : deux équipes tomberont sur le champ de bataille pour se réveiller en National.
De Van « Qual », le supplicié, à Van « GeniAAL », l’extraordinaire entraineur batave comme le titrait BILD le week-end dernier. 22 v’la le Bayern ! Retour sur une saison qui a vu une course poursuite étonnante et une mécanique bavaroise avaler un à un tous les aspirants au Meisterschale.
Depuis mercredi soir, une foule rouge et blanche a rempli les rues de Madrid et les unes des journaux. L’Atletico, club populaire du sud de la capitale espagnole, célèbre ses héros en famille. Mais ces héros-là n’ont rien à voir avec ceux des riches quartiers nord. Ils sont humains. La preuve, ils ne savent pas chanter.
Tout le monde fait un rêve. Mais tout le monde se réveille à un moment ou un autre. 23h10, le réveil de Fulham sonne, et Forlan donne l’avantage à l’Atletico. Réveil brutal pour les Cottagers, mais défaite pas forcément illogique. La presse anglaise aura au moins aimé l’histoire.
Seize équipes au départ, un archi favori : la Hongrie de Puskas ; un grand absent : l’Argentine et deux équipes invitées : l’Uruguay, tenante du titre et la Suisse en tant que pays organisateur. Un Brésil pas vraiment lingot d’or ni émeraude verte et une France qui déçoit. Et puis la première retransmission télévisuelle en Eurovision…
Mardi soir à Paris, Puma consacrait son showroom au lancement du ballon officiel des Ligues 1 et 2. Sur place, on a croisé Fabrice Abriel, Nicolas Anelka et Bacary Sagna. L’occasion de revenir un peu sur la saison du latéral droit d’Arsenal avant qu’il ne s’envole pour l’Afrique du Sud.
La saison anglaise vient de s’achever. Sans grande surprise, Chelsea remporte la mise devant Manchester United. La saison a été longue et haletante et les enseignements nombreux. Ce qu’il faut retenir de la Premier League 2009/2010, c’est ici.
L’Atletico favori s’est imposé contre Fulham avec un style qui lui est propre : dans la souffrance. Grâce à un doublé du Matador Forlan, les Colchoneros renouent avec un titre européen qui leur échappait depuis 48 ans.
Au bord de la relégation il y a deux ans, Fulham est aujourd’hui aux portes d’un sacre européen. Sous la houlette de Roy Hodgson, manager à l’italienne selon Olivier Dacourt, les Cottagers ont, jusque-là, déjoué tous les pronostics. Ce serait idiot de s’arrêter maintenant…
Irréprochable, indispensable, parfois brillant, jamais mauvais. De ces joueurs que l’on nomme pudiquement « joueurs de club » pour signifier qu’ils n’ont pas la carrure internationale. Sauf que Danny a connu la sélection et que ce soit à Liverpool, Charlton ou Fulham, il s’est toujours rendu indispensable !
Comme prévu, l’ancien boucher de la Fiorentina et sélectionneur du Brésil Dunga n’a pas fait dans la dentelle : exit Ronaldinho, Pato, Ganso et Neymar et bonjour tristesse… C’est reparti comme en 94 !
«Papa pourquoi on est supporters de l’Atletico ?» Chaque année, les spots de pub du club se plaisent à verser dans l’autodérision. Cette saison pourtant, les Colchoneros ont l’occasion de délaisser un temps leurs costumes de charlots pour réaliser le doublé Coupe du Roi/Europa League.
On en attendait 23, ils sont finalement 30. Rien d’anormal de la part de Raymond Domenech. Toujours le contre-pied là où il faut. Pourtant, la liste comporte des grands absents. Lesquels et pourquoi ?
Maradona et Tabarez ont dévoilé leurs listes de joueurs pré-convoqués pour le Mondial sud-africain. El Pibe de Oro a réservé plus de surprises que son homologue uruguayen. Zanetti, Cambiasso et Gago manqueront la grande messe, tout comme l’Uruguayen de Porto Cristian Rodriguez.
Salaud de Raymond ! Il avait dit 23 joueurs et devant Laulau Ferrari, il nous en revend 30 ! Bon, c’est mieux, c’est plus rassembleur, ça fait plaisir à tout le monde. Du classique dans l’ensemble. Des « surprises » : M’Vila, Planus et Valbuena. Trois grands absents : Pat Vieira, Karim Benzema et Zahia D. Il faudra attendre le 1er juin pour connaître les 23.
C’était la soirée annoncée de la démesure. Une liste en direct dans le journal télé le plus maté d’Europe. Comme d’hab, Raymond a joué la surenchère : 30 noms au lieu des 23 attendus. Retour sur les confessions pas si intimes du show Domenech à l’intérieur de la tour de verre TF1.
Voilà, Raymond a sorti sa surprise : 30 joueurs au lieu de 23. De quoi rendre dingues toutes les rédactions sportives du pays. Ni Patrick Vieira, ni Karim Benzema ne sont dans la liste élargie, contrairement à Planus, M’Vila, Landreau, Valbuena, Ben Arfa, etc…
48 ans après sa première finale, l’Argentine décroche enfin le trophée suprême, dans un pays marqué par les disparitions et la torture. Entre ferveur populaire et tentatives de boycott avortées, Kempes et les siens viennent à bout des Pays-Bas, orphelins de Cruyff. Maîtresse des lieux, l’Argentine met fin à une anomalie.
Troisième et dernier chapitre du « mode d’emploi pour une liste », avant l’annonce de ce soir. L’effectif doit passer un mois ensemble, comment le sélectionneur prend-il cela en compte au moment de la décision définitive ? Réponses et anecdotes sur Cantona, Lamouchi et Baratelli.
Damned ! Manchester United a échoué dans son double dessein : conquérir un historique quatrième titre de rang et devenir le club le plus sacré d’Angleterre. Un échec somme toute logique mais qui dessine des lendemains compliqués si le club ne réagit pas illico.
Sylvain Marveaux, Charles N’Zogbia, Mathieu Valbuena, Stéphane Ruffier, voire le retour du légionnaire, Claude MC Makélélé. Et si la surprise de Domenech se nommait plutôt Christophe Jallet ? Quoi, sa chevelure ? Le titulaire se promène bien avec un bol de nouilles au safran sur la tête.
Mardi à 13h (18h, heure française), le coach de la Seleção annoncera la liste des 23 joueurs qu’il emmènera dans ses bagages pour l’Afrique du Sud. Cèdera-t-il à la pression populaire en intégrant Neymar et Paulo Henrique Ganso, les deux perles de Santos ?
Il en avait promis 23 pour ce lundi soir et il en a donné 24. Carlos Queiróz a dévoilé ses choix pour le Mondial. Avec beaucoup de surprises… Parce qu’on avait peu de doutes sur les présences de Cristiano Ronaldo, Nani, Deco, Simao, Pepe, Carvalho. Mais les autres ?
La 37e journée de L1 a été forte en émotions et riche en enseignements. Mais pour Sony, l’enjeu était tout autre. Lors de Monaco-Nancy, la marque audiovisuelle expérimentait, pour la dernière fois avant la Coupe du Monde, la technologie 3D. Nous étions sur place.
On se rassure souvent en se disant qu’en 2002, la France comptait le meilleur buteur de Premier League, de Ligue 1 et du Calcio dans ses rangs, pour le résultat que l’on connaît. Cette année, les fers de lance (Henry, Benzema, Ribéry…) de l’attaque bleue tirent un peu la tronche. Alors, qui pour les accompagner ?
Après avoir évoqué les tourments du sélectionneur dans l’épisode 1 de notre « mode d’emploi pour une liste », abordons maintenant sa réflexion footballistique. Prendre le classement des 23 meilleurs joueurs de l’année ne suffit pas, tout est calcul, coups de poker et nitroglycérine.
La France boîte sur toutes les lignes comme ça n’a jamais été le cas auparavant. La défense est en carton, l’attaque est en papier. Pirouette, noix de cajou. Bien que ravagé par les incertitudes, le milieu de terrain sera la clé de la réussite tricolore au Mondial. Et les candidats sont…
Les Bleus victorieux, c’était avant tout une défense de fer, le quartet Thuram-Desailly-Blanc-Lizarazu. Depuis la retraite du Président et malgré une embellie en 2006 avec un Thuram monstrueux, la ligne arrière est aujourd’hui le plus gros chantier de Raymond.