

- Ligue 1
- 34e journée
- Lille/PSG (2-1)
Lille enterre le PSG
Alors que le PSG menait tranquillement en terre lilloise, un penalty bêtement concédé par Mamadou Sakho a relancé le LOSC et tout le championnat.
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Alors que le PSG menait tranquillement en terre lilloise, un penalty bêtement concédé par Mamadou Sakho a relancé le LOSC et tout le championnat.


Après sa brillante qualification face à Barcelone mardi dernier, Chelsea s’est payé la poire des QPR. Et attention, Fernando Torres a mis trois buts…


Grâce à sa courte victoire sur Dijon, Saint-Etienne revient provisoirement à hauteur de Lyon. Bordeaux se réveille, alors que la lutte pour le maintien est toujours aussi intense.


Match 100% maintien et gros carnage à l’Abbé-Deschamps. Dans une partie à sens unique, les Auxerrois ont surclassé en une mi-temps des Brestois complètement absents.


Sans trembler, la Juventus est allée s’imposer 4-0 sur la pelouse de Novara. Les Turinois conservent trois points d’avance sur le Milan AC, vainqueur à Sienne (3-1). L’Inter gagne contre le relégué Cesena (2-1) et rejoint la Lazio et le Napoli à la troisième place. Ce soir, Udinese-Lazio.


Pour la première fois depuis qu’il ne domine plus, l’OL terminera la saison avec un titre. Alors qu’on s’attendait à voir les Lyonnais jouer leur saison sur cette finale de la dernière chance, on les a trouvés en train de rejouer leur saison.


Aujourd’hui, c’est la journée mondiale de prière pour les vocations. Une raison suffisante pour revenir sur la crise de foi que risque de connaître Raymond Domenech. S’il tient toutefois sa promesse…


Après la victoire de Montpellier vendredi à Toulouse, le PSG n’a pas le choix : il doit gagner ce dimanche soir. Sans quoi, bye-bye les rêves de titre.


Tenu en échec au Madrigal par Osasuna (1-1), Villarreal n’a plus que 4 points d’avance sur Gijon, premier relégable et tombeur de l’Espanyol à Barcelone (3-0).


Impressionnant dans l’entrejeu, Maxime Gonalons a fait ce qu’on demande à un milieu postmoderne : orienter le jeu de son équipe et commettre des fautes utiles, celles qui font mal.


C’était officieux depuis la semaine dernière, c’est désormais officiel : grâce à sa victoire 2-1 contre le Dynamo Moscou, le Zénith Saint-Pétersbourg est champion de Russie, pour la deuxième fois consécutive. Chapeau.


Relégués en fin de saison dernière et sur la voie de la remontée, les Millonarios ont décidé de prouver au monde que leur grandeur ne s’est pas envolée. Comment ? En confectionnant le plus long tifo du monde…


Au moment d’affronter Sochaux à Bonal cet après-midi (17h00), les Girondins, qui n’ont quasiment plus rien à jouer, veulent faire bonne figure, histoire de sauver la saison. Le plus drôle, c’est qu’ils y croient.


Au terme d’un match riche en rebondissements, la Roma et le Napoli se séparent sur un score nul (2-2) qui n’arrange absolument personne. Conséquences : les Napolitains restent derrière la Lazio à la différence de buts particulière, et la Roma est toujours septième.


Fin de la disette à Lyon. Grâce à un but de Lisandro et une bonne première période, les joueurs de l’OL se sont imposés 1 à 0 en finale de la Coupe de France et se sont offerts leur premier trophée depuis 2008.


Dans le haut du classement, et en attendant City-United, Arsenal (1-1 à Stoke) et Newcastle (0-4 à Wigan) jouent avec le feu et sont sous la menace du retour de Chelsea et Tottenham.


On y est. David contre Goliath, le pot de fer contre le pot de terre, le roseau contre l’arbre, Rocky contre Drago… On a tout entendu sur cette finale qui oppose donc Quevilly à Lyon. Qui est le petit poucet ?


L’heure des adieux de Raul a sonné la quasi condamnation du Hertha Berlin (4-0) à Gelsenkirchen. Le club de la capitale sauvera sa peau si Cologne se troue la semaine prochaine pour la dernière journée.


Après avoir écopé d’une pénalité de 36 points en championnat pour avoir aligné des joueurs non qualifiés en Ligue Europa, le FC Sion a décidé de confier sa survie à Rolland Courbis.


Barcelone, la Catalogne, l’Espagne et l’Europe ne parlent que de ça : vendredi matin, Pep Guardiola a décidé de ne pas poursuivre l’aventure avec le Barça…


Bastia et Monaco battus, Wiltord auteur d’un triplé, suspens à tous les étages, la Ligue 2 a décidé de surprendre jusqu’au bout cette saison.


Deux semaines après avoir laissé filer une première finale, les Lyonnais retrouvent le Stade de France (20h45). Où il faudra cette fois composer avec la dernière chance de titre de la saison et la menace d’une humiliation de trop.


Pointés du doigt pour des actes racistes en tribune et en dehors, les supporters lyonnais sont dans le collimateur des pouvoirs publics.


Journée décisive dans la course à la Ligue des Champions en Serie A : ce soir, la Roma, 7ème, reçoit le Napoli, 4ème, tandis que demain soir, la Lazio, 3ème, se déplace sur la pelouse de l’Udinese, 5ème. Ca va se bagarrer sévère.


Ce samedi, les amateurs de Quevilly dispute la finale de Coupe au Stade de France, face à Lyon. Un exploit pour les jaunards venus de National, qui ont déjà tapé deux clubs de Ligue1.


La Tour d’Auvergne de Rennes, qui évolue en Division d’Honneur et coaché par Jacques Le Normand, est passée à un tir au but d’éliminer l’US Quevilly en 32èmes de finale de la Coupe de France.


Alors voilà, on y est, ce soir la France va vibrer, crier, probablement pleurer, demain soir c’est le grand retour de notre conte préféré, l’œuvre maitresse de Charles Perrault, samedi soir c’est le grand soir, samedi soir L’olympique Lyonnais affronte… le PETIT POUCET.


Comme une ville, une équipe de foot est un chantier permanent. C’est, en tout cas, la conception défendue par Pep Guardiola dès l’entame de son mandat, et ce jusqu’aux derniers jours de règne où ses choix audacieux prennent, rétrospectivement, l’allure d’une profession de foi.


Montpellier ne s’est pas trop tracassé à Toulouse. Un but et une gestion maligne permettent aux hommes de René Girard de conserver leur avance.


L’US Quevillaise va donc affronter le puissant Olympique Lyonnais. Derrière toute la symbolique strictement footballistique, ce match inattendu incarne quelques thématiques radicales.


Lanterne rouge à l’automne, menacée par la relégation en National jusqu’au début du printemps, l’AS Monaco aborde l’emballage final de la saison de L2 dans la peau d’un outsider en puissance à la remontée dans l’élite.