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L’abécédaire de la Liga 2012
Si l’Espagne n’a plus vraiment d’argent ni de suspense, elle a encore eu des choses à raconter l’année dernière. La preuve en un peu plus de 26 lettres.
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Si l’Espagne n’a plus vraiment d’argent ni de suspense, elle a encore eu des choses à raconter l’année dernière. La preuve en un peu plus de 26 lettres.


Il y a exactement 42 ans, 66 personnes perdaient la vie lors du derby de Glasgow entre les Rangers et le Celtic à l’Ibrox Park. Une égalisation, un mouvement de foule, un stade vétuste et un escalier fragile furent les ingrédients de ce cocktail mortel.


Le 8 août 2012, le PSG décide de débourser 43 millions d’euros pour s’offrir les services de « l’autre » prodige brésilien de l’ère Neymar. Cinq mois plus tard, il va enfin jouer au Parc. À quelle position ? Et pour faire quoi ?


Dis donc, il s’en est passé de drôles de choses en 2012. Maintenant que l’année de la fin du monde est terminée, on peut faire le point et dresser les bilans. En chiffres, bien sûr.


En 2012, Manchester City a remporté la Premier League, le Real la Liga, Dortmund la Bundesliga, Montpellier la Ligue 1, la Juv la Serie A, Chelsea la Ligue des champions, l’Espagne l’Euro. Mais si quelques détails avaient changé le cours de l’histoire, cela aurait donné quoi ? On est allé voir dans un passé parallèle.


L’Angleterre a beau être une île, on peut s’en échapper. Certains tricards aimeraient d’ailleurs profiter de la période du mercato pour aller voir ailleurs. Ça tombe bien, il y a des bons coups à faire. Et même des très gros.


Il suffit d’un contrôle, d’une frappe, d’un but. Ou quand, l’espace d’un enchaînement contre Newcastle (ou l’Argentine), l’attaquant hollandais défit les lois de la pesanteur, pour mieux redéfinir le foot.


Face à un Southampton loin de présenter le visage du promu timide, Arsenal a galéré. Au point de concéder un nul qui a quelque chose de miraculeux, dans la mesure où les Gunners ne doivent leur salut qu’à un malheureux contre son camp (1-1).


Ce mois-ci, il n’y en a eu que pour le top 100 des buts de légende. À quelques exceptions près. Le régime de Ronaldo ou la virée nocturne de la soeur Balotelli en font partie.


En 2013, il n’y aura pas de 0-0 moisis, Sepp Blatter présentera sa démission et l’équipe de France pratiquera un football chatoyant. Voilà pour les vœux. En attendant, voici une équipe dont les matchs seront commentés par Stéphane Guy.


Arsenal a très bien terminé 2012 avec une victoire folle sur Newcastle (7-3). Les Gunners espèrent continuer sur cette lancée en 2013. Pour cela, les hommes d’Arsène Wenger doivent bien négocier ce déplacement chez un promu.


On ne décuve pas, en Premier League. En ce premier jour de 2013, on jouait en effet la 21e journée de championnat. Journée dont on retiendra surtout les larges victoires des deux Manchester.


C’est terminé ! 4-0 pour Manchester United. Net, propre, efficace. Doublés de Chicharito et Van Persie. Victoire facile pour United, qui termine donc ce Boxing Day avec trois victoires et sept points d’avance sur Manchester City.


Le mois de décembre s’est terminé en même temps que l’année 2012. Un mois de décembre où l’on a vu le Barça battre des records de points, la Juve gagner tous ses matchs, Chelsea marquer beaucoup de buts, Saint-Étienne ne pas en marquer un seul et Falcao claquer un quintuplé. Entre autres.


Lucas Moura vient d’arriver au PSG en tant que dernière grosse recrue de la saison 2012-2013 du Paris Saint-Germain. On sait qu’il est brésilien, qu’il a coûté 45 millions d’euros et qu’il joue bien au football. Mais à part ça, que sait-on du jeune ailier de 20 piges ?


Firmin van den Bosch nous apprend : « Une année qui finit, c’est une pierre jetée au fond de la citerne des âges et qui tombe avec des résonances d’adieu. » Avant de baisser le rideau sur 2012, sofoot.com livre les enseignements définitifs de l’année.


Cette année sur Twitter, le footeux a écrit des livres, changé de président, giflé des crânes et insulté des lapins. Il a aussi fait beaucoup de fautes d’orthographe et sorti quelques bonnes blagues. Ça valait bien un best-of.


En novembre, Fàbregas a rendu un mec cocu, Barack a été réélu, les stagiaires du PSG se sont pris un savon et Maradona a été choisi pour remporter le top 100 des joueurs qu’il fallait retenir. Loin d’être son pire trophée.


Le 15 mai 2002, Zinedine Zidane donnait au Real Madrid sa neuvième C1. Un but tombé du ciel et sur le pied gauche de Zizou. Un hasard ? Pas vraiment. Le moment est d’ailleurs peut-être venu de briser un tabou français : et si Zidane était gaucher ? Vous voulez des preuves…


Le 15 mai 2002, Zinedine Zidane donnait au Real Madrid sa neuvième C1. Un but tombé du ciel et sur le pied gauche de Zizou. Un hasard ? Pas vraiment. Le moment est d’ailleurs peut-être venu de briser un tabou français : et si Zidane était gaucher ? Vous voulez des preuves…


On attendait beaucoup d’eux. Trop sans doute. Après un premier semestre raté, ils sont déjà qualifiés pour les rattrapages de l’été prochain. Parfois, le travail ne suffit pas


2012 s’achève. On repense à tous les grands moments de l’année, ceux où l’on a explosé de joie, ceux où l’on a tremblé, ceux où l’on a vibré, mais aussi ceux où l’on a pleuré. Que l’on se rassure : les footballeurs, eux aussi, sont de grands sensibles. La preuve.


« Everton ? Goodison Park ? Connais pas. Jamais entendu parler ! », feinte le guichetier de la gare routière de National Express, fan de Liverpool aussi, avant d’indiquer la bonne direction. Humoriste.


La Bundesliga, c’est le championnat qui ose, le championnat qui n’a pas peur de se rentrer dedans et de tenter des trucs impossibles. Au final, des frappes folles, des gestes improbables, des buts incroyables. L’Allemagne qu’on aime.


Ce 22 décembre, Cruyff est venu au Camp Nou avec un cadeau, quelques mois avant d’offrir le titre au club catalan. Le Barça affronte l’Atlético Madrid, on joue la 44e minute. Juan Manuel Asensi, milieu de terrain blaugrana, raconte la suite.


Les Reds n’ont eu besoin que d’une mi-temps pour régler le sort d’un Queen Park Rangers à la dérive (3-0). Auteur d’un doublé et d’un très bon match, Luis Suárez est encore sorti du lot.


Bonne nouvelle pour QPR, 2012 se termine enfin. L’équipe préférée de cette canaille de Pete Doherty pointe à huit points du 17e. Une deuxième victoire cette saison redonnerait un peu d’espoir. Et puis, on ne peut pas dire que les Reds fassent peur en ce moment.


Bien mal engagés dans leur rencontre à Everton, avec un but encaissé dans les premiers instants, les Blues sont parvenus à inverser la tendance, grâce à un grand Franck Lampard. Auteur d’un doublé, le capitaine offre trois points (1-2) et un podium.


En octobre, vous avez aimé le match nul des Bleus contre l’Espagne, un Tu sais que consacré à Olive et Tom, la photocopie du passeport de Tony Vairelles, mais surtout, surtout, le classement So Foot des 100 meilleurs joueurs.


Duel de prétendant au podium à Goodison Park. Everton (qui n’est plus « l’autre club de Liverpool » cette saison) reçoit Chelsea. Quatrièmes, les Blues peuvent piquer la troisième marche du podium à Tottenham en cas de victoire.


Ils ont fait le bonheur de leurs partenaires, de leurs supporters et même de Salma Hayek. Ils ont profité des dix-neuf premiers matchs de la saison pour préparer leur prochaine renégociation de contrat ou un futur transfert. Bref, ils sont dans notre équipe type.