
- Coupe du monde 2014
- Groupe B
En direct : Australie – Pays-Bas (2 – 3)
93′ : Merci à Tim Cahill et vive le foot. A vous les studios.
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93′ : Merci à Tim Cahill et vive le foot. A vous les studios.


On y est. Après avoir subi le premier match de tout le monde, l’histoire peut reprendre le dessus. Le deuxième acte est toujours le plus important. Parce que c’est celui qui ne pardonne pas.


Après avoir inauguré en juillet 2011 un stade à 75,9 millions d’euros et passé huit saisons consécutives dans l’élite, le VAFC est plus que jamais menacé par un possible dépôt de bilan. À la veille de son passage devant les pontes de la DNCG, on fait le point.


Pas de sexe, pas d’alcool, pas de clopes : l’idée que les sportifs doivent vivre en ascètes lors d’une grande compétition est largement répandue. La récente victoire des Pays-Bas face à l’Espagne indique pourtant le contraire. Vrai contre-exemple ou exception qui confirme la règle ?


Censée faire mousser les tireurs de coups francs, la petite bombe magique à tracer des lignes blanches n’a eu aucune efficacité : zéro but sur coups francs directs depuis ce début de Mondial…


Séduisant offensivement contre le Honduras, Patrice Évra a largement participé à la bonne prestation de son équipe. Leader de vestiaire, le protégé de Deschamps est respecté par ses coéquipiers pour son expérience et sa maturité. Aujourd’hui, pour le meilleur ou pour le pire, le latéral de Manchester est incontournable en équipe de France. N’en déplaise à beaucoup.


Loin du Maracanã, de São Paulo et des manifestations anti-Copa, il y a le Nordeste, où le football, même un jour de match de Coupe du monde du Brésil contre le Mexique, se vit à un autre rythme, celui des longues lignes droites, des relais routiers, et des frigos à cervejas réglés sur -6°. Road-trip dans les profondeurs de cet immense bout de terre.


Des buts, du spectacle et pas mal de plaisir ; ce début de tournoi sous le soleil d’hiver du Brésil ne déçoit pas. Après avoir vu toutes les équipes, l’heure est venue de tirer un premier bilan et de se poser les vraies questions. Et les autres aussi.


Coincé dans le trafic de Fortaleza, Pelé n’a pu assister au début du deuxième match de la Seleção. Là, au Brésil, le GPS peut vite se muer en poste de télévision. Mais pour toi, l’écran est trop petit. Comme Pelé, qui n’avait plus fait ça depuis 1950, tu portes une affection pour ce qu’on appelle les ondes. Tu sais que tu as écouté du foot à la radio quand…


Ligne 4, un pont, deux boulevards et des fans de football par milliers. Après le match d’hier soir entre Fennecs et Diables rouges, une petite partie de la communauté algérienne de Paris s’est rassemblée du côté du XVIIIe arrondissement pour festoyer et lancer quelques fumigènes. On y était, on vous raconte.


Terrain de 500 kilomètres, ballons complètement ovales et grosses bouches en tribunes, ton truc, c’est le football animé. Toi, tu es fan d’Olive et Tom.


L’homme sans qui le Mexique n’aurait sans doute pas tenu en échec le Brésil aurait pu assister au match depuis le banc, voire depuis son lieu de vacances. Cela peut sembler étrange aux assidus de la Ligue 1, mais Memo Ochoa a longtemps été considéré comme un outsider dans la course à la titularisation pour le Mondial. Explications.


Voilà plusieurs décennies que les musiques populaires et le football se font du pied au pays de Gilberto Gil et de Pelé. Une relation sur laquelle David Rassent, auteur récemment de Musiques populaires brésiliennes (éd. Le Mot et le Reste), pose aujourd’hui un regard subtil et pointu. Pitbull et J.Lo n’ont qu’à bien se tenir.


Comme en 2010 et en 2012, l’Espagne est déjà à la peine dans sa poule et doit absolument gagner contre le Chili pour oublier la raclée néerlandaise et poursuivre son aventure brésilienne. Plus qu’une question d’honneur, c’est bien un gentleman agreement qui est en jeu aujourd’hui au Maracanã. Explications.


En cas de défaite face au Cameroun, les Croates seraient les premiers éliminés de la Coupe du monde 2014. Mais quelques jours avant cette rencontre décisive, c’était une histoire de naturisme qui poussait la sélection à boycotter ses médias. Qu’en est-il donc aujourd’hui ?


Parce qu’une Coupe du monde, c’est surtout avant le coup d’envoi et après le coup de sifflet final que ça se vit. Parce que les supporters à la Coupe du monde, c’est comme les Pit Girls en F1, dans les teasers de match, ils sont mis en avant une image sur quatre. Et parce qu’un Mondial, c’est surtout une immense soirée déguisée qui dure un mois, on s’est dit qu’à l’instar des équipes, les fans aussi méritaient leur fiche. Place aux Pays-Bas.


Salle de presse du Beira-Rio de Porto Alegre. Face à l’un des nombreux écrans du lieu, Guy Roux, la traditionnelle veste bleue Uhlsport sur le dos, suit assidûment les résumés des matchs du jour. Avant de refaire le monde du football avec nous, il s’adresse à un journaliste suisse, venu lui passer le bonjour de la part de Stéphane Grichting.


Le dernier match de la première journée de la phase de poules a vu les Russes et les Sud-Coréens se neutraliser, à l’issue d’un match qui s’est un peu mieux terminé qu’il n’avait débuté, et heureusement. La Russie, en mode à réaction, avance toujours masquée, et la Corée du Sud, grâce à une grosse boulette d’Akinfeev, préserve ses chances de qualification dans un groupe H très ouvert.


Le gardien d’Ajaccio a mis le Brésil dans son short en 90 minutes. Neymar, Thiago Silva et toute la clique jaune et vert se sont cassé les dents sur le gardien mexicain.

94′ : Allez, c’est fini pour ce match riches en jeux de mots et buts foireux. Russie et Corée se neutralisent, et se répartissent le long du 38e parallèle. On vous fait des bisous et se retrouve demain pour de nouvelles histoires à dormir debout. Bon retour au Lee.


Est-ce le Brésil qui a été faible ou le Mexique qui a été bon ? Ou est-ce Guillermo Ochoa qui a été trop fort face à Neymar et consort ? À Fortaleza, le Mexique a contraint le Brésil au match nul et vierge (0-0), le deuxième du tournoi. La qualification pour les huitièmes de finale attendra.


Le fameux coaching gagnant. En faisant entrer Marouane Fellaini et Dries Mertens, Marc Wilmots a réussi à faire sauter le verrou algérien. Des Fennecs qui ont longtemps mené, mais ont trop défendu.

93′ : C’est terminé les amis. Pâle Brésil ce soir. Loin de rassurer après un premier match pas folichon, les hommes de Scolari butent face à un Mexique solide. Le suspens est relancé dans ce groupe A.


Menée et perturbée par l’Algérie pendant une bonne partie de la rencontre, la Belgique a trouvé les ressources nécessaires (sur le banc) pour renverser la situation et décrocher une victoire indispensable pour la confiance.

92′ : On avait oublié les buts de la Belgique dans l’émotion, désolé. Bon, belle réaction belge, dans un match qui n’était pas totalement fou. Belle résistance de la part de l’Algérie, qui ne pourra pas faire la même contre la Corée ou la Russie. Allez, prenez le temps de chambrer vos amis algériens, ils le valent bien. Bisous.


Que les Mexicains se rassurent, Yiuchi Nishimura n’arbitrera pas le Brésil cet après-midi. Critiqué pour son arbitrage partial lors du match d’ouverture, l’arbitre japonais n’en était pas à son coup d’essai : il avait déjà sévi en 2010 lors de la finale de la Coupe du monde des clubs, provoquant de larges émeutes en République démocratique du Congo. Entre cartons jaunes et racisme anti-chinois, portrait d’un homme qui aime les biscottes.


Après à peine cinq jours de compétition, tous les « gros » sont entrés dans leur Coupe du monde : Brésil, Espagne, Pays-Bas, Uruguay, Angleterre, Italie, France, Argentine, Allemagne et Portugal. L’occasion de revenir sur les choix des uns et des autres, des succès du 5-3-2 de Van Gaal et du milieu à trois de Prandelli, aux échecs de Tabárez et Del Bosque.


Milieu de terrain légendaire du Super Depor de la Corogne, Mauro Silva revient 20 ans après sur la conquête de la quatrième étoile du Brésil aux États-Unis. Tout en placement et en anticipation comme sur un terrain, il parle amour du maillot, identité de jeu et kamikazes.


Cinq buts dans un seul et même match de Coupe du monde : Ronaldo et Messi doivent sans doute en rêver la nuit. Oleg Salenko, lui, l’a fait. C’était en 1994, lors de Russie-Cameroun (6-1). Un exploit sans lendemain, mais un exploit quand même. Souvenirs.


Et si le plaisir d’un Mondial était de toujours se tromper dans ses pronostics ? Plus la compétition avance, moins il est raisonnable de prévoir. Tant mieux. C’est le meilleur moyen d’être surpris.


C’est le plus souvent par leur prénom que les footballeurs brésiliens s’identifient. Des prénoms (et non pas des noms de famille !) qui s’affichent floqués sur leurs maillots et par lesquels ils sont toujours désignés officiellement. Des prénoms authentiques, désignés par leurs parents. Et qui sonnent Bra-sil !