C’est l’une des très belles surprises de ce début de tournoi : le Costa Rica et son effectif de sans grade, avec pour seule tête de gondole le succulent Joel Campbell, transfiguré depuis l’époque où il évoluait timidement sous les couleurs de Lorient. Leur magnifique parcours dans le groupe D – dit « de la mort » – constitue un exploit mais ce n’est pas une première : il y a 24 ans déjà lors du Mondial italien, les Ticos avaient surpris leur monde en se hissant une première fois jusqu’en 8e de finale. Souvenirs.
Une histoire de croissance difficile. Comme Messi. Mais Juan Guillermo Cuadrado n’a, lui, pas pu bénéficier d’un traitement aux hormones. Le Colombien a dû attendre de grandir naturellement. Sur le tard, à 19 ans. Comme Messi, l’agitateur du couloir droit cafetero pourrait toutefois terminer au Barça.
Parce qu’une Coupe du monde, c’est surtout avant le coup d’envoi et après le coup de sifflet final que ça se vit. Parce que les supporters à la Coupe du monde, c’est comme les Pit Girls en F1, dans les teasers de match, ils sont mis en avant une image sur quatre. Et parce qu’un Mondial, c’est surtout une immense soirée déguisée qui dure un mois, on s’est dit qu’à l’instar des équipes, les fans aussi méritaient leur fiche. Place à la Côte d’Ivoire.
Sans toujours convaincre, le Brésil a dominé un Cameroun (4-1) méritant et a entériné sa qualification en huitièmes de finale face au Chili. Et il peut encore remercier Neymar, auteur d’un doublé. Plus de doute possible, cette Coupe du monde est la sienne.
94′ : Allez vous reposer, demain une nouvelle journée intense vous attend. @Rahletace, je t’envoie un RIB pour les 10%. Ici, une grosse soirée bière avec les Anglais s’annonce à nous. Bonne nuit!
94′ : C’est fini. Le Brésil s’impose sans trembler face au Cameroun (4-1) et se rassure légèrement dans le jeu. Prochain rendez-vous, le huitième de finale contre le Chili. On a hâte les enfants, on a hâte.
Bien regroupée autour de son stoppeur Ron Vlaar, l’équipe des Pays-Bas a assuré sa première place en fin de rencontre après un match très moyen et sans rien proposer. La finale du groupe B n’a pas tenu ses promesses. Quel ennui…
Une première phase parfaite. En dominant le Chili (2-0), les Pays-Bas ont signé leur troisième victoire en trois matchs. Vidal a davantage manqué à la Roja que Van Persie aux Oranje. Grâce à ce précieux succès, les Pays-Bas devraient éviter le Brésil.
93′ : Merci à vous d’avoir accompagné David Villa et Xabi Alonso dans leurs derniers pas avec la sélection, et moi-même dans ce live pour du beurre. A vous les studios.
93′ : C’est terminé les boubous ! Dans un match fermé, les Pays-Bas ont réussi à faire la différence dans le dernier quart d’heure grâce à une belle tête et un beau crâne. Voilà, on remballe ce groupe B, où le Chili termine du coup deuxième et risque de se manger le Brésil en 8e. En tout cas, on a adoré passer ce moment avec vous, comme toujours. Peace, Love, Unity. Et Arjen Robben.
Parce qu’une Coupe du monde, c’est surtout avant le coup d’envoi et après le coup de sifflet final que ça se vit. Parce que les supporters à la Coupe du monde, c’est comme les Pit Girls en F1, dans les teasers de match, ils sont mis en avant une image sur quatre. Et parce qu’un Mondial, c’est surtout une immense soirée déguisée qui dure un mois, on s’est dit qu’à l’instar des équipes, les fans aussi méritaient leur fiche. Place à l’Espagne.
La Belgique entière voulait vivre sa probable qualification pour les huitièmes ! Au pied de l’Atomium, sur les places des grandes villes belges, dans les cafés, mais aussi à Haversin. Oui, Haversin, petit village d’environ 1000 habitants qui a rassemblé les supporters belges pour une soirée plutôt arrosée…
Ce soir, face à la Croatie, les fans mexicains seront épiés par les officiels de la FIFA. En cause, un chant considéré comme homophobe. Au Mexique, les menaces de sanction de la FIFA ont provoqué un débat entre défenseurs d’une tradition populaire et critiques de l’homophobie ordinaire.
Natif de la région de Bahia et parti très jeune en Croatie, Sammir est une des surprises de la sélection croate, qui joue sa place en huitième de finale face au Mexique. Pour la famille du néo-naturalisé, cette Coupe du monde ressemble surtout au retour d’exil d’un fils prodige : un peu de bonheur, beaucoup de désillusions.
Buteur lors du premier match du Chili, Jorge Valdivia est l’un des joueurs les plus délicieux de l’autre Roja. Pourquoi n’a-t-il pas explosé en Europe, alors ? Réponse : parce que Jorge aime trop la nuit. Portrait sur ses traces, au Chili.
À quoi ressemblerait le monde sans les États-Unis ? Sans doute un peu à une Coupe du monde de football. Ce Portugal-États-Unis nous a montré une chose qu’on pensait impossible : les Américains aiment jouer, même s’ils ne gagnent pas à la fin.
Moribonde il y a 10 ans, la Roja de todos est aujourd’hui la sensation de ce début de Coupe du monde. Une progression constante qui se justifie évidemment par le passage du Loco Bielsa, mais pas que. Explications en 5 points.
À Rio, la plage appartient à ceux qui se lèvent tôt ou ne se couchent pas. Le dimanche, à 10 heures 30, une partie de foot particulière prend place sur une frange de Copacabana. Petite immersion dans ce foot de rue sur le sable : le pelado.
Quand Hulk et David Luiz n’étaient personne à Bahia
Quand Hulk et David Luiz n’étaient personne à Bahia
Hulk et David Luiz incarnent les deux visages contraires de la Seleção qui s’attaque au défi de gagner sa Coupe du monde : belle et technique derrière, carrée devant. Aussi différents soient-ils, les deux hommes sont pourtant nés sous le même toit, à Salvador de Bahia. Reportage sur les traces de la belle et la bête.
Pour toi, il n’y a qu’une seule Roja, et elle vient d’un peu plus loin que de l’autre côté des Pyrénées. Et tant pis si elle n’a jamais rien gagné puisqu’il y a 4 ans, un magicien argentin t’a redonné la foi.
Parce qu’une Coupe du monde, c’est surtout avant le coup d’envoi et après le coup de sifflet final que ça se vit. Parce que les supporters à la Coupe du monde, c’est comme les Pit Girls en F1, dans les teasers de match, ils sont mis en avant une image sur quatre. Et parce qu’un Mondial, c’est surtout une immense soirée déguisée qui dure un mois, on s’est dit qu’à l’instar des équipes, les fans aussi méritaient leur fiche. Place à l’Australie.
D’abord menés 1-0 dès la cinquième minute, les États-Unis ont été qualifiés pendant dix minutes avant une égalisation sur le fil de Varela. Avec une différence de buts pourrie et trois points de retard sur son adversaire du jour et sur l’Allemagne, le Portugal a encore un mince espoir de passer les poules.
Étincelante en première période, l’Algérie a facilement disposé d’une Corée du Sud dépassée ce soir à Porto Alegre (4-2). 32 ans après leur dernier succès en Coupe du monde, les Fennecs peuvent rêver aux huitièmes de finale.
Alors que tout poussait à croire que Belgique et Russie allaient pondre le quatrième match nul et vierge de la compétition, Eden Hazard est sorti de sa boîte au meilleur moment (88e) pour délivrer un caviar à Origi. Un but suffisant pour s’assurer de la présence des Diables rouges en huitièmes. Capello et la Russie regarderont attentivement le match de ce soir entre la Corée et l’Algérie.
94′ : On vous laisse ici les enfants. On espère vous avoir rendu cette purge agréable, ce qui n’était pas une mince affaire. Une bise à Schaerbeek, une autre sur vos fronts dégarnis. Restez avec nous, y’a un drôle de match qui arrive. Peace, love, unity.
Presque 200 000 Américains ont acheté des places pour la Coupe du monde, et davantage encore ont fondu sur le Brésil pour fêter ça. À Manaus, l’autorité touristique de l’État d’Amazonas annonce 35 500 touristes américains à l’occasion du match contre le Portugal, alors que le total d’étrangers tournait autour de 30 000 sur les matchs précédents. Plongée dans un effet boule de neige.