Vainqueurs de Toulouse, les Rémois empochent leur première victoire de la saison pendant que les Verts ont réagi, sans la manière, après leur déroute au Parc. Bonne opération également pour Montpellier et Nice, auteurs d’un hold-up à la maison.
Sans trop de suspense, les deux principaux favoris dans la course au Scudetto se sont imposés face à deux formations de seconde zone. Sans son maître à jouer Pirlo, mais avec un Patrice Évra convaincant, la Juve a réussi son premier rendez-vous devant les siens. La tête déjà en C1, la Roma a, elle, assuré le service minimum.
Loin de l’intensité de la Supercoupe d’Espagne, ce derby de Madrid a accouché d’un même vainqueur. Bien en place et sans fioriture, l’Atlético ramène de son court déplacement trois points précieux. Le Real, lui, tire la gueule.
Vendredi, j’ai regardé le basket. Je n’aime pas vraiment le basket. On connaît souvent le vainqueur. L’incertitude et l’injustice n’y ont pas vraiment leur place, mais hier, j’ai aimé, car hier, j’ai compris pourquoi le football était un sport particulier.
Malgré une entame à sens unique, le PSG a dû concéder le nul sur la pelouse de Rennes. Dominé dans le second acte par des Bretons plus vaillants, le club de la capitale n’aura même pas su mettre à profit le but de Papus Camara.
80 minutes de domination et d’attente, puis deux coups du duo gagnant : Messi-Neymar. Largement supérieurs à l’Athletic Bilbao, le FC Barcelone a attendu, mais s’impose 2 à 0 sans trembler. Les Catalans sont leaders de Liga en attendant le derby madrilène de ce samedi soir.
93′ : Au micro de Canal, Sirigu s’énerve: « Ne pas gagner avant le match contre l’Ajax, oui c’est un problème ! ». Tout est dit. Bonne fin de journée, messieurs-dames. À la revoyure !
L’Atlético n’a jamais été aussi sûr de sa force. Entre un mercato réussi haut la main, des nouveaux venus déjà intégrés et un Cholo toujours aussi excité, les Colchoneros sont sur le point de mettre fin au bipartisme de la Liga.
Pas assez tueurs, pas assez méchants, c’est souvent ce que l’on reproche aux Gunners. Cet après-midi, ils ont parfaitement réagi après avoir été menés pendant une demi-heure. De la réaction, City en a eu aussi pour revenir au score. Logiquement, les deux équipes se partagent les points.
93′ : C’est tout pour ce match bande fous. Mais pas pour ce week-end de foot. Restez bien sur So Foot pour suivre tous ces beaux matchs qui s’offrent à vous. Ciao!
Délesté de Xabi Alonso et Di María, l’effectif du Real Madrid est l’un des plus shorts du gratin européen. Un renouvellement qui doit beaucoup à la folie des grandeurs de Florentino Pérez et peu à la volonté de Carlo Ancelotti. Un entraîneur italien qui se retrouve de nouveau face à un chantier monstre…
97′ : Sur ce, l’arbitre siffle la fin d’un match plein. Plein de rebondissement, de buts, de coups et de beaux gestes. 2-2, tout le monde est content, ou déçu, c’est au choix. Alors, comme le dirait ce mec qui caille sur un glaçon géant, goodbye my lovers, goodbye my friends.
Lucas Digne a dû se rendre à l’évidence : il a encore du boulot pour déloger Maxwell de son poste de titulaire. Parce que l’ancien joueur de l’Ajax Amsterdam est un drôle de bon joueur.
De retour en Serie A après six années d’absence, Empoli a le parfait profil de l’équipe qui redescendra à la fin de la saison. Avec ses dix participations à la Serie A, ce sympathique club toscan a pourtant vu passer de sacrés clients au cours de son histoire. Florilège.
Le peuple blaugrana avait besoin d’un retour à ses sources originelles. Avec Luis Enrique aux commandes, le voilà rassuré : plus qu’un Guardiola deuxième génération, Lucho a décidé de redonner sa confiance aux jeunes pousses de la Masia. Après deux petites journées, le pari est déjà une réussite.
Ce samedi, Arsenal et City s’affrontent dans ce qui est clairement le choc de cette quatrième journée de Premier League. L’occasion de revenir sur 10 joueurs qui ont porté le maillot des deux clubs dans leur carrière. Avec ou sans scrupules.
Gelson Fernandes n’a pas mis longtemps à se rendre indispensable à sa nouvelle équipe, dans un rôle précieux de sentinelle devant la défense. Portrait d’un gars doté d’un gros cœur, de trois poumons et d’une tête bien bien remplie.
Lyonnais et Monégasques ont régalé ce soir à Gerland, mais seuls les joueurs d’Hubert Fournier l’ont emporté. Monaco et Jardim s’enfoncent un peu plus dans la crise.
Giuly : « Je me fais moins de soucis pour Monaco que pour Lyon »
Giuly : «Je me fais moins de soucis pour Monaco que pour Lyon»
Pour Ludovic Giuly, un Lyon – Monaco a toujours une saveur particulière. D’un côté, un club qui l’a formé, de l’autre, un club qui lui a permis de se révéler sur la scène européenne. Interview.
Miracle ! Yoann Gourcuff figure pour la première fois de la saison dans le groupe de l’OL, qui affronte Monaco ce vendredi (20h30). Si le fragile meneur de jeu évite la rechute à l’échauffement, il devrait donc enfin lancer son année. Et comme on sait déjà (à peu près) comment ça va se passer pour lui, voilà les scénarios possibles.
Javier Pastore : « Une place de titulaire se gagne à l’entraînement »
Javier Pastore : «Une place de titulaire se gagne à l’entraînement»
Entraînement, préparation, temps de jeu, place du PSG, Champions, Coupe du monde : Javier Pastore n’a évité aucun sujet. Et il répond comme il joue : avec intelligence et tout en finesse.
Ça devait être un choc, c’est presque un duel pour le maintien. Ce vendredi, l’Olympique lyonnais, dix-septième, reçoit l’AS Monaco, quatorzième, dans un duel à la vie à la mort entre deux ténors du football français. Oui, ce soir, Gerland a des airs de cimetière des éléphants.
Paulo Bento a résisté à une raclée de l’Allemagne et à un nul contre les États-Unis, mais pas à une défaite humiliante face à l’Albanie. Il faut à présent lui trouver un successeur digne de ce nom. Qui sera l’heureux élu ?
Quand la mafia croate se payait des matchs allemands
Quand la mafia croate se payait des matchs allemands
En 2004, Paderborn n’était pas encore ce promu courageux en Bundesliga, seulement un bon club de Regionalliga Nord, à l’époque l’équivalent de la troisième division outre-Rhin. Alors quand se présente Hambourg, pensionnaire de l’élite, au premier tour de la DFB-Pokal, on ne donne pas cher de sa peau. Et pourtant…
Franck Queudrue : «Quand tu tapes mon nom, tu tombes sur le CSC»
En 2001, Lens s’impose 3-1 à Furiani face à Bastia. Un match marqué par un but contre son camp venu d’ailleurs de Franck Queudrue. Le « coupable » revient sur les faits, non sans humour.
Le 12 septembre 1990, au Parc Astrid de Bruxelles, la RDA dispute le dernier match de son histoire. Une ultime victoire anecdotique et un clap de fin, après 38 années à défendre la patrie est-allemande, à l’ombre du géant à l’ouest.