S’abonner au mag
  • Liga
  • J15
  • Real Madrid-La Corogne (3-2)

Le Real fait tomber le Depor et le record

Par Eric Carpentier
3' 3 minutes
22 Réactions
Le Real fait tomber le Depor et le record

Match intense à Santiago-Bernabéu. Le Real a hésité, le Real s'est fait reprendre, mais, à la fin, le Real s'est imposé. Ça fait trente-cinq matchs sans défaite pour les joueurs de Zidane.

Real Madrid 3-2 Deportivo La Corogne

Buts : Morata (50e), Dias (84e), Ramos (92e) pour le Real // Joselu (63e, 65e) pour La Corogne

Zidane connaît bien l’histoire de la Maison-Blanche pour en avoir écrit certaines des plus belles pages. Il sait qu’un parfum de record flotte sur Madrid, et que Santiago-Bernabéu n’aime rien tant que ces soirées de gala. Et tant pis si cela se joue sans les étoiles, avec la BBC ou Modrić dans les tribunes. Car les remplaçants ont offert à leurs supporters un scénario à rebondissements, avec de la tension et des coups. Et un but de Sergio Ramos à la dernière minute, évidemment. Qui d’autre que le capitaine pour faire tomber un record vieux de vingt-sept ans ? Avec trente-cinq matchs d’affilée sans connaître la défaite, dont vingt-six victoires, Zidane vient d’effacer Leo Beenhakker des tablettes madrilènes.

Zidane, un mec serein

Presque rien. C’est ce qu’il manque au Real pour réaliser une première période aboutie. C’est aussi ce qui sépare le Deportivo d’un retour aux vestiaires sur un 0-2 plus que bien payé. Une première fois, la reprise tout en finesse d’Albentosa fait briller Keylor Navas. La seconde, le gardien emporte son duel costaricain face à Borges. Mais le reste du temps, c’est bien le Real qui est maître du milieu. James est omniprésent, à gauche ou à droite pour décaler Asensio, dont le centre est écarté, puis capté par un Przemysław Tytoń sous la menace madrilène. James est toujours là, après un cafouillage, pour perdre son duel face au gardien polonais. Un raté qui entraîne la disparition du Colombien des radars du match, tandis que Morata décide enfin de se montrer. Mais si Casemiro en puissance, Isco dans les petites espaces ou Kroos à la frappe se montrent dangereux, le tout reste imprécis, donc stérile. Presque bien.

Arrêts de jeu, corner, Sergio Ramos

Mais du presque bien au plus que parfait, il n’y a parfois qu’un pas. Ou une mi-temps, pour Álvaro Morata. Cinq minutes après être revenu sur le gazon, l’Espagnol contrôle dos au but à vingt mètres, se retourne et, sans lever les yeux du ballon, le dépose dans le petit filet de Tyton. Le but fait du bien au Real, Isco est en jambes, les transmissions se font plus précises, les offensives plus dangereuses. Le seul problème, c’est que le Depor aussi se met à la page. Casemiro perd un ballon qui atterrit dans les pieds d’un Joselu entré en jeu depuis cinq minutes et déjà chaud pour envoyer un sol-air sous la barre. Pas le temps de compter jusqu’à soixante qu’Andone trouve le même Joselu, pour le doublé placé cette fois sous les fesses de Navas.

Le Real vient d’encaisser deux patates, et ce n’est pas Morata, dont le duel avec Albentosa tourne à la bagarre, qui va rendre les coups. L’attaque madrilène s’empale constamment sur la défense galicienne, quand elle ne réclame pas des penaltys à tout-va. Mais Zidane a le coaching gagnant. L’envoi sur le ring de Mariano Dias est intéressant, puis décisif quand le Dominicain décroise parfaitement son coup de tête à la réception d’un centre de Lucas Vázquez. Mais le meilleur reste à venir. Pas cette embrouille interminable entre joueurs sous tension, non. Mais la classique tête de Sergio Ramos sur corner dans les arrêts de jeu des matchs qui comptent. Le capitaine peut venir célébrer son but avec son entraîneur record. Ensemble, ils écrivent l’histoire.

Résultats et classement de Liga Retrouvez toute l’actualité de la Liga Michael Olise a questionné Mbappé et Tchouaméni sur le Real Madrid

Par Eric Carpentier

Commentaires

Les membres ont posté 22 commentaires sur cet article. Participez à la discussion en vous connectant .


À lire aussi
Les grands récits de Society: Touche pas à son poste
  • Enquête
Les grands récits de Society: Touche pas à son poste

Les grands récits de Society: Touche pas à son poste

Cyril Hanouna. On ne parle que de lui. Et rarement pour en dire du bien. Adoré par ses très nombreux fans mais détesté par le milieu, le héros de Touche pas à mon poste est devenu en quelques mois le parrain du PAF. Mais combien de temps cela durera-t-il? La question se pose. Et la réponse, pour beaucoup, est évidente.

Les grands récits de Society: Touche pas à son poste
Articles en tendances
Logo de l'équipe Espagne
Jour de défaite nationale
  • Mondial 2026
  • Demies
  • France-Espagne (0-2)
Jour de défaite nationale

Jour de défaite nationale

Jour de défaite nationale




C'est une putain de bonne question !

Didier Deschamps va-t-il vous manquer ?

Oui
Non
Fin Dans 2j
51
9

Nos partenaires

  • #Trashtalk: les vrais coulisses de la NBA.
  • Maillots, équipement, lifestyle - Degaine.
  • Magazine trimestriel de Mode, Culture et Société pour les vrais parents sur les vrais enfants.