





C’est depuis sa demeure madrilène de tout jeune retraité que Peter Luccin observe les performances de l’équipe de France. Avec recul et franc-parler, l’ancien Colchonero livre une analyse pleine de pertinence du jeu des Bleus.


Deux matchs, deux victoires. Comme dirait Deschamps, c’est là l’essentiel. Pourtant, l’essentiel, justement, est peut-être davantage dans la dynamique et même la progression de l’équipe de France. C’est ténu, c’est léger… Mais c’est réel.


La zone Amsud des éliminatoires pour le Brésil, ça donne six équipes en trois points, un retardataire (le Pérou) et deux largués (la Bolivie et le Paraguay).




Peu importe le système et les hommes, une équipe qui joue bien au football est toujours faite des mêmes ingrédients : l’équilibre, la création et le mouvement. Comment Didier Deschamps les a-t-il mélangés ?




Le cachou de Konoplyanka face à l’Angleterre, les malheurs de Gerrard, le premier but en sélection de Destro, la Serbie et la Bosnie qui régalent, la passe décisive de Zlatan, les promesses roumaine et suisse, l’implacable Russie…




La Colombie a frappé un grand coup mardi soir en s’imposant sur la pelouse du Chili (1-3). Elle pointe désormais au deuxième rang des éliminatoires. Chemin inverse pour l’Uruguay (1-1).