Jusqu’ici, les Bleus ont tout pour eux. Comme un Jérôme Alonzo en état de grâce qui volleye tout ce qui bouge. Expulsions ou non dans le bon sens, un but nigérian refusé pour quelques millimètres de hors-jeu, des Équatoriens maladroits, un seul joueur – Mamad – sur le flanc, les politiques qui s’énervent sur l’Algérie et aucun csc de Koscielny. Bref : la ba-ra-ka. Mais pourquoi ?
Parce qu’une Coupe du monde, c’est surtout avant le coup d’envoi et après le coup de sifflet final que ça se vit. Parce que les supporters à la Coupe du monde, c’est comme les Pit Girls en F1, dans les teasers de match, ils sont mis en avant une image sur quatre. Et parce qu’un Mondial, c’est surtout une immense soirée déguisée qui dure un mois, on s’est dit qu’à l’instar des équipes, les fans aussi méritaient leur fiche. Place à l’Argentine.
Nicolas Burdisso : «Messi apparaît toujours quand on en a vraiment besoin»
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Titulaire avec l’Argentine avant qu’une blessure au genou ne lui barre la route du Brésil, Nicolas Burdisso revient sur sa déception, l’Argentine, Messi et les Bleus qu’il voit aller très loin.
La France a su, une fois encore, forcer la décision et faire la différence grâce à son travail, à son impact et son pressing. Mais cette fois, elle a vraiment tremblé. Des réglages s’imposent.
Embêtée l’essentiel de la partie par une bonne équipe du Nigeria, l’équipe de France a finalement décroché la qualification en fin de match grâce à Pogba et Yobo contre son camp. Et, aussi, à l’excellente entrée de Griezmann.
Grâce à son gardien bionique, l’Allemagne a maintenu le cap malgré les déferlantes algériennes et a longtemps buté sur un Chef impérial. Mais comme souvent, Thomas Müller a fini par courir plus longtemps, plus vite et plus fort.
122′ : C’est terminé à Porto Alegre ! L’Allemagne s’impose dans la difficulté face à une équipe algérienne vaillante et intéressante, qui sort avec les honneurs. Ce sera donc un France – Allemagne ! Bonne nuit les fous.