Marquer des buts pour Thomas Müller, ce n’est pas vraiment compliqué. Mais lorsqu’on parle de les célébrer, c’est clairement une autre histoire. Après ses pions, on le voit le plus souvent hésiter entre le cri, le poing rageur et le saut dans les bras de ses coéquipiers. Bref, rien de bien cool. Du coup, voici cinq célébrations qu’il pourrait emprunter à d’autres footballeurs. Histoire d’avoir l’air un peu moins gênant sur le terrain.
Oswaldo Piazza : «Sans Messi, on n’aurait même pas passé le premier tour»
Oswaldo Piazza : «Sans Messi, on n’aurait même pas passé le premier tour»
Plus que quelques heures avant de connaître le gagnant de cette vingtième Coupe du monde. Qui de l’Allemagne ou de l’Argentine brodera une étoile supplémentaire sur son maillot. Pour l’instant, nul ne sait. En tout cas, s’il y a en un qui sera derrière l’Albiceleste, c’est bien Oswaldo Piazza, ancien international argentin et joueur de l’ASSE, dans les années 70.
Lors de la finale 90 entre l’Argentine et l’Allemagne, à Rome, seul un penalty parvient à départager les deux équipes en toute fin de rencontre. Un penalty qu’Andreas Brehme, gaucher de naissance, transforme de son pied droit. Une particularité du joueur allemand entrée à la postérité ce jour-là.
À quoi jouent les Argentins ? Cette équipe peut-elle vraiment battre l’Allemagne ? Ils ont Messi, certes. Mais ils ne séduisent personne. L’Argentine a beau chanter, elle aura toujours mauvaise réputation.