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Jeffrey Webb va comparaître devant un juge






Cet été est marqué par l’actualité en Grèce. Il ne faudrait pas oublier qu’avant d’être mis à sac par l’Allemagne, certains Grecs étaient des dieux, même sans Otto Rehhagel. Et chacun sait que les footballeurs sont les dieux modernes. Revue d’effectif.




C’est l’histoire d’une catastrophe nationale : en 1950, le Brésil perdait sa première Coupe du monde organisée sur son sol, au Maracanã. Dans la foulée, Moacir Barbosa, le gardien de la Seleção, affirmait avoir fait un barbecue avec les buts maudits, avant que ceux-ci réapparaissent mille kilomètres plus loin. Enquête.




Fondateur d’Omega Pharma, sponsor principal d’Etixx-Quick Step, patron d’Ostende et actionnaire de Lille qui s’affrontent ce samedi en amical, Marc Coucke est un riche excentrique au cœur de l’actualité. Qui hésite toujours à mettre ses milliards dans le foot français.


C’était le 16 juillet 1950. Le Brésil perdait chez lui, dans son antre du Maracanã, « sa » Coupe du monde, contre l’Uruguay, sur le score de 2-1. Un drame national causé par un seul homme : Alcides Ghiggia. Le dernier survivant de cette équipe d’Uruguay s’est éteint dans la nuit de jeudi à vendredi, soixante-cinq ans, jour pour jour, après le silence du Maracanã.


De tous les joueurs passés sous les ordres de Johan Cruijff, Frank Rijkaard est sans doute celui qui fut le plus influencé par le triple Ballon d’or. Sans doute la raison pour laquelle il appelle encore ce dernier « le maestro ». Et ce, même si ça n’a pas toujours été facile entre ces deux fortes têtes.

